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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Banque populaire Alsace Lorraine Champagne, qui demandait la condamnation du lycée Jean Hanzelet de Pont-à-Mousson à lui verser 9 168,45 euros pour des factures impayées. Le tribunal a estimé que deux des trois factures étaient adressées à une autre société (Musicavillers) et non au lycée, et que la réalité de la prestation correspondant à la troisième facture n'était pas établie, faute de documents contractuels. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de frais d'instance ont été rejetées, le lycée n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la société CADEX, qui contestait le retrait de décisions d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à avril 2021, décidé par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 février 2023, en se fondant sur les articles L. 5122-1, R. 5122-4, R. 5122-5, R. 5122-10 et R. 5122-14 du code du travail. La solution retenue est que la société CADEX ne justifiait pas du respect des conditions d'octroi des allocations, et que sa situation financière ne constituait pas un motif légitime pour éviter le remboursement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C... contre les arrêtés préfectoraux du 22 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente jours. Les requérants contestaient notamment la régularité de l’avis médical de l’OFII concernant leur fils, invoquant une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis entre novembre 2018 et mars 2019 dans le département des Vosges en raison des attroupements du mouvement des « gilets jaunes ». La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas régularisé sa requête initiale dans le délai imparti, la rendant irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages allégués et les attroupements, et que l’administration n’était pas restée inactive.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (interdiction des traitements inhumains). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou d'une intégration particulière en France, et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 mettant fin au détachement de Mme B... auprès de Voies navigables de France (VNF). La requérante invoquait plusieurs illégalités, mais le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute de préjudice suffisamment grave et immédiat démontré. Aucune incidence sur la rémunération ou les droits statutaires de l'intéressée n'ayant été établie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) se substitue aux règles générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois, en application des articles L. 611-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 24 juillet 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les contestations relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour de douze mois, en application des articles L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les requérants n'établissaient pas de risques personnels en cas de retour en Turquie au sens de l'article 3 de la même convention. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d’exclusion temporaire de six mois prise par le maire de Laneuveville-devant-Nancy à l’encontre de M. D..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en arrêt maladie jusqu’au 14 janvier 2026, ne démontrait pas une privation immédiate et totale de revenus compte tenu des ressources de son foyer. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation du centre de détention de Toul. Le tribunal a jugé que cette décision de refus constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La juridiction a jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie, notamment en raison de condamnations pénales, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 32 et 33 de la Convention de Genève. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Nancy-Metz de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en fait et que les éléments fournis par Mme A... ne permettaient pas de présumer l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral. La solution a été fondée sur les articles L. 134-1 et L. 135-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes en plein contentieux visant à réformer les arrêtés tarifaires 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS) situées dans la Marne. Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les recours, introduits plus d'un mois après la notification des arrêtés contestés, étaient hors délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nancy, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... dans le cadre d’un recours en plein contentieux. Ce dernier contestait une décision du directeur départemental des finances publiques de la Marne rejetant son recours gracieux contre un titre de perception de 2 321,25 euros pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. En application de cet article, le silence du requérant a été interprété comme un désistement, dont il a été donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (37 476 euros) pour les années 2018 à 2021, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt prévue à l’article 200 du code général des impôts pour des dons à une association. Les requérants contestaient notamment le motif tiré du fonctionnement au profit d’un cercle restreint de personnes. Toutefois, par un acte enregistré le 5 novembre 2025, M. et Mme A... se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 1er décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 2 décembre 2025 et a placé l’intéressé en rétention administrative. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes contestant des arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant la tarification 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS). Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des recours. Le juge a constaté que les requêtes, enregistrées le 14 novembre 2024, étaient dirigées contre des arrêtés notifiés respectivement les 13 avril et 6 juin 2024, soit au-delà du délai franc d'un mois prévu par l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.