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Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de la communauté de communes du bassin de Pompey de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un contrat de délégation de service public d’eau potable, en raison d’un prix jugé irrégulier. Le désistement ayant été accepté par la société SAUR, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à la requérante une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes contestant des arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant la tarification 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS). Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des recours. Le juge a constaté que les requêtes, enregistrées le 14 novembre 2024, étaient dirigées contre des arrêtés notifiés respectivement les 13 avril et 6 juin 2024, soit au-delà du délai franc d'un mois prévu par l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes en plein contentieux visant à réformer les arrêtés tarifaires 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS) situées dans la Marne. Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les recours, introduits plus d'un mois après la notification des arrêtés contestés, étaient hors délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an, ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers n’a été nécessaire, la solution retenue étant purement procédurale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Cette requête, présentée par l’association NAKE devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visait à obtenir l’abrogation d’un arrêté municipal de fermeture d’un établissement recevant du public ou, à titre subsidiaire, la réunion de la commission de sécurité. Le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées par l’association, liées à l’impossibilité d’utiliser ses locaux depuis l’arrêté de fermeture d’octobre 2022 et à l’absence de réponse à sa demande de visite de la commission de sécurité formulée en mars 2025, ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction sous astreinte pour que le préfet des Vosges statue sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable dix ans, lui donnant ainsi satisfaction. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant le tableau d'avancement au grade de professeur de lycée professionnel de classe exceptionnelle pour 2025. Le requérant invoquait une anomalie dans l'ordre d'ancienneté des promus et un déséquilibre dans la répartition femmes-hommes. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'ordre d'ancienneté était inopérant, car le tableau doit être établi par ordre de mérite, l'ancienneté n'intervenant qu'à mérite égal. Le second moyen, fondé sur les lignes directrices de gestion, a été jugé manifestement infondé, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du centre hospitalier d'Epinal de prendre en charge ses frais médicaux post-consolidation pour maladie professionnelle. La requérante s'est bornée à soutenir que la décision ne reflétait pas sa situation médicale, sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête par ordonnance pour défaut de précisions permettant d'évaluer le moyen soulevé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d'une cotisation foncière des entreprises de 138 euros pour l'année 2024. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de cette somme, notifié à la requérante après l'introduction de sa requête. Constatant que les conclusions de Mme B... étaient ainsi devenues sans objet, le président de la 2ème chambre a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 1er décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 2 décembre 2025 et a placé l’intéressé en rétention administrative. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... dans le cadre d’un recours en plein contentieux. Ce dernier contestait une décision du directeur départemental des finances publiques de la Marne rejetant son recours gracieux contre un titre de perception de 2 321,25 euros pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. En application de cet article, le silence du requérant a été interprété comme un désistement, dont il a été donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l’EARL des Marronniers, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2023 par lequel le préfet de la région Grand Est a refusé de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal estime que le préfet a fait une correcte application des articles L. 331-2, L. 331-3 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, en donnant la priorité au preneur en place, M. A..., classé en rang 1 selon le schéma directeur régional des structures agricoles, face à la requérante classée en rang 2. La solution retenue est que le préfet n’a commis ni erreur de droit (il ne s’est pas cru en compétence liée) ni erreur d’appréciation, en l’absence de motif d’intérêt général justifiant une dérogation à l’ordre de priorité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., professeur agrégé de mathématiques, contestant son classement indiciaire. Le requérant demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 de la ministre de l'éducation nationale, qui lui avait accordé une reprise d'ancienneté d'un an et un jour pour son service militaire mais refusait de prendre en compte ses 465 heures de vacations comme interrogateur en classes préparatoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951 et du code du service national. Il a jugé que la durée du service militaire était exacte et que les fonctions de vacation, bien que régulières, ne constituaient pas un service à temps complet ouvrant droit à une reprise d'ancienneté supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour le placement de son mari en EHPAD sans son consentement. Le tribunal a jugé que Mme A..., n'étant pas titulaire d'une mesure de protection juridique à l'égard de son époux, ne pouvait se prévaloir d'un droit de consentir à son placement, le libre choix des prestations étant garanti à la personne accueillie elle-même en vertu de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles. Aucune faute n'a donc été retenue à l'encontre du centre hospitalier, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'examen de son admission exceptionnelle au séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son expulsion vers la Guinée. Le juge a constaté que l'arrêté d'expulsion du 27 décembre 2021 était devenu définitif après confirmation de sa légalité par la cour administrative d'appel de Nancy le 17 juillet 2025, rendant la requête irrecevable. En conséquence, il n'a pas été établi d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains, liberté d'aller et venir, principe de non-refoulement). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.