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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a rappelé qu'en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. Les conclusions principales de la requête, tendant à une injonction, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille à nu subie le 5 juin 2024. Le tribunal a jugé que cette fouille intégrale, réalisée à l'occasion d'une fouille de cellule, était justifiée par la présomption d'infraction liée à la recherche d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision par le risque d'introduction de stupéfiants ou de téléphones, et que la fouille par palpation était insuffisante pour détecter de tels objets. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire de 100 euros a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête indemnitaire de M. C..., détenu, qui contestait trois fouilles à nu subies entre juin 2023 et février 2024. Le juge a estimé que ces fouilles étaient justifiées par des présomptions d'infraction (découverte d'objets prohibés en cellule, livraison par drone) et proportionnées, conformément aux articles L. 225-1 du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet des Vosges lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'impossibilité de l'éloigner en raison d'une convocation par le juge d'application des peines. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière, et que les stipulations des articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 du ministre de l'intérieur mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et de la qualité de fonctionnaire invoquée par le requérant, en disponibilité d'office pour raison de santé depuis 2019, résultait de l'atteinte de la limite d'âge et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionnait les diligences en cours pour organiser l'éloignement. Sur le fond, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments objectifs pour démontrer l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. G..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.233-1, L.251-1 et L.251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence de longue durée et de son activité professionnelle au Luxembourg. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le comportement de M. G..., caractérisé par des violences en état d'ivresse, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L.251-1 et L.251-4 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une demande de mainlevée de saisies bancaires pratiquées pour recouvrer des amendes forfaitaires majorées. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces contestations relèvent de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 413-14 du code de la route et 495-18 et 495-19 du code de procédure pénale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation de la vente d’une parcelle du domaine privé de la commune d’Homécourt. Le juge a constaté que ce contrat de vente ne comportait aucune clause exorbitante du droit commun et n’était pas lié à l’exécution d’un service public. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, renvoyant le litige aux juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de son licenciement par le centre hospitalier de Saint-Nicolas de Port. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, d'une part, la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. D'autre part, le courrier de convocation à un entretien préalable ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours, et aucun acte de licenciement n'a été produit. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfecture des Vosges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture était compétente pour signer les actes et que l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire préexistante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 613-1 et L. 922-2.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne ordonnant son maintien en rétention administrative. Entre-temps, le requérant a été remis en liberté par décisions du juge judiciaire des 11 et 12 décembre 2025, puis assigné à résidence. Constatant que la mesure de rétention contestée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires. Cette solution est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre un arrêté du 3 octobre 2025 du président de la communauté de communes Cœur du Pays Haut, qui s’opposait à une déclaration préalable pour la création d’un pylône de téléphonie mobile à Audun-le-Roman. La société invoquait l’urgence présumée et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, insuffisance de motivation et erreur d’appréciation des règles d’urbanisme. Les défendeurs ont contesté l’urgence et la légalité, proposant des substitutions de motifs. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a examiné les moyens sous l’angle des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise d’une dette d’aide personnelle au logement. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 décembre 2025. Aucune contestation n’étant soulevée, il est mis fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 4 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contraindre un juge du tribunal judiciaire d’Épinal à lui communiquer des conclusions d’avocat produites dans le cadre d’une procédure civile. Le magistrat désigné a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les documents demandés ne constituent pas des documents administratifs et que le litige relève de l’ordre judiciaire, non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Dun sur Meuse d’une requête visant à contraindre un particulier à signer un acte de vente suite à l’exercice d’un droit de préemption. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relatif à l’établissement de l’acte de vente entre une personne publique et une personne privée relève de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Ils sont donc réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant, initialement placé en rétention, avait été libéré et assigné à résidence dans l’Yonne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.