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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cyrellis, qui contestait des rappels de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de délai suffisant entre la réception de l’avis d’examen de comptabilité et le début des opérations de contrôle. Le tribunal a estimé que le délai de deux jours ouvrés était suffisant pour permettre au contribuable de se faire assister par un conseil, conformément à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de taxe.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les demandes de Mme C... visant à obtenir la décharge de taxes foncières, d’habitation et sur les logements vacants pour un immeuble inexploité à Longwy. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour certaines taxes déjà dégrevées par l’administration, et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables ou non fondées. Il a notamment jugé que l’inexploitation invoquée ne remplissait pas les conditions de l’article 1389 du code général des impôts pour un dégrèvement de taxe foncière, et que les réclamations pour les années antérieures étaient tardives. Les requêtes ont été rejetées, sans application de l’article L. 761 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, en raison de sa résidence de plus de dix ans et de son mariage avec une Française. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 1° et 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis. La solution retenue confirme le refus de séjour et les mesures d’éloignement, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, enregistrées sous les numéros 2503139 et 2503140, par lesquelles M. A... et Mme C... demandent l’annulation des arrêtés du 20 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les règles de procédure contentieuse administrative régissant les délais de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... pour contester les taxes foncières (2001-2024), taxes sur les logements vacants (2017-2023) et taxe d'habitation (2017-2023) relatives à un immeuble inexploité à Longwy. L'administration a partiellement fait droit à ses demandes en prononçant des dégrèvements pour certaines années, rendant sans objet une partie du litige. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, jugeant irrecevables les demandes pour défaut de réclamation préalable ou tardiveté, et a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une vacance indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement de taxe foncière. Les requêtes ont été rejetées, y compris pour la taxe sur les friches commerciales de 2024.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de la région académique Grand Est lui refusant l’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026. Le rejet était motivé par l’absence de validation de 60 crédits ECTS, condition nécessaire pour l’octroi d’un troisième droit à bourse, conformément à la circulaire du 28 mars 2025 prise en application des articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l’éducation. Le requérant invoquait des problèmes de santé pour justifier son échec, mais n’a produit aucun élément probant à l’appui de ses allégations. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de la communauté de communes du bassin de Pompey de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un contrat de délégation de service public d’eau potable, en raison d’un prix jugé irrégulier. Le désistement ayant été accepté par la société SAUR, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du centre hospitalier d'Epinal de prendre en charge ses frais médicaux post-consolidation pour maladie professionnelle. La requérante s'est bornée à soutenir que la décision ne reflétait pas sa situation médicale, sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête par ordonnance pour défaut de précisions permettant d'évaluer le moyen soulevé.
Cette requête, présentée par l’association NAKE devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visait à obtenir l’abrogation d’un arrêté municipal de fermeture d’un établissement recevant du public ou, à titre subsidiaire, la réunion de la commission de sécurité. Le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées par l’association, liées à l’impossibilité d’utiliser ses locaux depuis l’arrêté de fermeture d’octobre 2022 et à l’absence de réponse à sa demande de visite de la commission de sécurité formulée en mars 2025, ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de Nancy, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... dans le cadre d’un recours en plein contentieux. Ce dernier contestait une décision du directeur départemental des finances publiques de la Marne rejetant son recours gracieux contre un titre de perception de 2 321,25 euros pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. En application de cet article, le silence du requérant a été interprété comme un désistement, dont il a été donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction sous astreinte pour que le préfet des Vosges statue sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable dix ans, lui donnant ainsi satisfaction. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l’EARL des Marronniers, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2023 par lequel le préfet de la région Grand Est a refusé de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal estime que le préfet a fait une correcte application des articles L. 331-2, L. 331-3 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, en donnant la priorité au preneur en place, M. A..., classé en rang 1 selon le schéma directeur régional des structures agricoles, face à la requérante classée en rang 2. La solution retenue est que le préfet n’a commis ni erreur de droit (il ne s’est pas cru en compétence liée) ni erreur d’appréciation, en l’absence de motif d’intérêt général justifiant une dérogation à l’ordre de priorité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., professeur agrégé de mathématiques, contestant son classement indiciaire. Le requérant demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 de la ministre de l'éducation nationale, qui lui avait accordé une reprise d'ancienneté d'un an et un jour pour son service militaire mais refusait de prendre en compte ses 465 heures de vacations comme interrogateur en classes préparatoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951 et du code du service national. Il a jugé que la durée du service militaire était exacte et que les fonctions de vacation, bien que régulières, ne constituaient pas un service à temps complet ouvrant droit à une reprise d'ancienneté supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour le placement de son mari en EHPAD sans son consentement. Le tribunal a jugé que Mme A..., n'étant pas titulaire d'une mesure de protection juridique à l'égard de son époux, ne pouvait se prévaloir d'un droit de consentir à son placement, le libre choix des prestations étant garanti à la personne accueillie elle-même en vertu de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles. Aucune faute n'a donc été retenue à l'encontre du centre hospitalier, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'incompétence, l'agent l'ayant signée ne justifiant pas d'une habilitation régulière, en méconnaissance des articles R. 573-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion d’un jour de son fils. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant son titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a jugé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une méconnaissance des textes invoqués, ni d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant le tableau d'avancement au grade de professeur de lycée professionnel de classe exceptionnelle pour 2025. Le requérant invoquait une anomalie dans l'ordre d'ancienneté des promus et un déséquilibre dans la répartition femmes-hommes. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'ordre d'ancienneté était inopérant, car le tableau doit être établi par ordre de mérite, l'ancienneté n'intervenant qu'à mérite égal. Le second moyen, fondé sur les lignes directrices de gestion, a été jugé manifestement infondé, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.