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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux, ainsi que les rejets de ses recours gracieux. L'association demandait notamment l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses. Par des mémoires enregistrés le 1er octobre 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et a donné acte du désistement de l'association pour chacune des six affaires. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension du permis de conduire prise par le préfet de Meurthe-et-Moselle, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié dans le Morbihan. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1097 euros notifié par la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Le pli recommandé contenant cette demande a été considéré comme régulièrement mis à disposition, bien que non réclamé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS ELSAN, représentant deux cliniques, afin de contester un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand-Est fixant leurs dotations financières pour 2024. Les requérantes demandaient une augmentation des dotations populationnelles allouées. Par la suite, la SAS ELSAN a présenté un désistement pur et simple de ses deux requêtes. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ces désistements, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. B..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence n'est pas reconnue, le requérant s'étant placé lui-même en situation irrégulière en interrompant sa formation et en ne renouvelant pas son titre de séjour étudiant, et aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'est jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du conseil départemental des Vosges de lui attribuer une aide du fonds de solidarité logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n'a pas fourni une motivation suffisante pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette de la CAF des Vosges. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé. Le tribunal a considéré que M. B... avait été destinataire de cette demande, le pli ayant été avisé et non réclamé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour, rendant les conclusions de suspension manifestement mal fondées. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a relevé que la requête au fond en annulation suspendait déjà son exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la SAS ELSAN, représentant les Cliniques de la Compassion et de l'Orangerie, afin de contester un arrêté du directeur général de l'ARS Grand-Est fixant leurs dotations financières pour 2024. Les requérantes demandaient une augmentation de leurs dotations populationnelles. Par des mémoires enregistrés le 8 septembre 2025, la SAS ELSAN a déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 30 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux. L'association demandait l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses de groupe II. L'association s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal donne acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la situation personnelle de l'intéressée ne justifiait pas une exception. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification, de l’absence de refus de séjour préalable, de l’erreur matérielle, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la disproportion de l’interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et validé les décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne, et que la menace à l'ordre public était établie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contre les décisions du préfet de la Marne du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que la menace à l'ordre public justifiait les mesures prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification, de l’absence de refus de séjour préalable, de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, la matière étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu des antécédents de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’une requête en référé visant à faire interdire son transfert vers la République tchèque, responsable de sa demande d’asile, en raison de son état de santé. Le juge a rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, car elles n’avaient pas été présentées par une requête distincte et relevaient de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg. Le surplus des conclusions, notamment la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral, a été renvoyé au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent en application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 8 octobre 2025 de la préfète des Vosges l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas disproportionnée. Il retient que le requérant, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, présente un comportement (notamment des faits liés aux stupéfiants en 2025) justifiant un contrôle renforcé, sans que son absence de menace pour l'ordre public ne fasse obstacle à l'assignation. La solution écarte les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'atteinte à la liberté de circulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 10 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, et a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.