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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1097 euros notifié par la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Le pli recommandé contenant cette demande a été considéré comme régulièrement mis à disposition, bien que non réclamé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette de la CAF des Vosges. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé. Le tribunal a considéré que M. B... avait été destinataire de cette demande, le pli ayant été avisé et non réclamé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux. L'association demandait l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses de groupe II. L'association s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal donne acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements (service d'action éducative en milieu ouvert, centre éducatif et scolaire, pôle adolescent internat, placement éducatif à domicile, service d'accueil des mineurs isolés étrangers, service de milieu ouvert renforcé). L'association demandait l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses de groupe II. L'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. B..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence n'est pas reconnue, le requérant s'étant placé lui-même en situation irrégulière en interrompant sa formation et en ne renouvelant pas son titre de séjour étudiant, et aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'est jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du conseil départemental des Vosges de lui attribuer une aide du fonds de solidarité logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n'a pas fourni une motivation suffisante pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes en plein contentieux contestant les arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux. L'association demandait l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses de groupe II. L'association s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui est pur et simple, et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Aucuns frais ne sont mis à la charge du département.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la SAS ELSAN, représentant les Cliniques de la Compassion et de l'Orangerie, afin de contester un arrêté du directeur général de l'ARS Grand-Est fixant leurs dotations financières pour 2024. Les requérantes demandaient une augmentation de leurs dotations populationnelles. Par des mémoires enregistrés le 8 septembre 2025, la SAS ELSAN a déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 30 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS ELSAN, représentant deux cliniques, afin de contester un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand-Est fixant leurs dotations financières pour 2024. Les requérantes demandaient une augmentation des dotations populationnelles allouées. Par la suite, la SAS ELSAN a présenté un désistement pur et simple de ses deux requêtes. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ces désistements, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux, ainsi que les rejets de ses recours gracieux. L'association demandait notamment l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses. Par des mémoires enregistrés le 1er octobre 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu'ils étaient purs et simples, et a prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu des antécédents de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, la matière étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification, de l’absence de refus de séjour préalable, de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la situation personnelle de l'intéressée ne justifiait pas une exception. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification, de l’absence de refus de séjour préalable, de l’erreur matérielle, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la disproportion de l’interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et validé les décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne, et que la menace à l'ordre public était établie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contre les décisions du préfet de la Marne du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que la menace à l'ordre public justifiait les mesures prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’une requête en référé visant à faire interdire son transfert vers la République tchèque, responsable de sa demande d’asile, en raison de son état de santé. Le juge a rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, car elles n’avaient pas été présentées par une requête distincte et relevaient de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg. Le surplus des conclusions, notamment la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral, a été renvoyé au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent en application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 36 mois. Le requérant, de nationalité algérienne, contestait notamment la légalité de la décision au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée par ses condamnations pénales et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.