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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 10 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, et a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée tardive, car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté de transfert avait été notifié le 12 août 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendant le recours du 22 octobre 2025 irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 922-17 du même code pour rejeter la requête par ordonnance comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 36 mois. Le requérant, de nationalité algérienne, contestait notamment la légalité de la décision au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée par ses condamnations pénales et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension d’un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz la plaçant d’office en congé de longue maladie. Le juge a constaté l’irrecevabilité de la requête, faute pour la requérante d’avoir déposé une requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. Il a également relevé l’absence de tout moyen soulevé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours contre le refus de la carte mobilité inclusion mention "priorité". Le tribunal a constaté que, selon l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à cette mention relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Nancy, compétent en vertu des articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La décision 48SI du 26 mars 2019 a été considérée comme régulièrement notifiée à cette date, malgré son non-retrait. Le recours gracieux et la requête, introduits après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative, ont été jugés tardifs. En conséquence, les conclusions d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du même code, entraînant le rejet des demandes d'injonction et de frais.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contestant les décisions de la maison départementale des personnes handicapées des Vosges lui attribuant la qualité de travailleur handicapé. Le requérant demandait l’annulation de ces décisions et le réexamen de son taux d’incapacité. M. A... s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la commune de Goviller sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise en référé concernant des immeubles situés à Goviller. La décision vise à décrire l’état des bâtiments et à déterminer les travaux nécessaires pour prévenir les atteintes à la sécurité publique, en raison d’un risque potentiel pour la solidité des constructions. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d’évaluer les dangers pour les occupants et les tiers, et de proposer des mesures de mise en sécurité, y compris la démolition si nécessaire. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence et demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de 18 mois prise par le préfet de Meurthe-et-Moselle, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A... résidait dans le département du Nord, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contre leur assignation à résidence du 29 septembre 2025 et a demandé la suspension de l'obligation de quitter le territoire français du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de leur situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 922-2, et confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse fixant la Guinée comme pays de renvoi suite à une interdiction définitive du territoire. Le requérant invoquait des risques pour sa vie en cas de retour et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 641-1 et L. 721-3.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée par une menace pour l'ordre public, compte tenu des faits de séquestration et d'agressions sexuelles ayant motivé sa garde à vue, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de fuite et que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Neuville-les-Vaucouleurs sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les dangers et de proposer des mesures de mise en sécurité, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-9 du même code. La solution retenue est l’organisation d’une expertise technique préalable à un éventuel arrêté de péril.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et en l’absence de réponse dans le délai imparti, celle-ci est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 27 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La décision attaquée du 25 avril 2024 a été jugée régulièrement notifiée le 17 mai 2024 par présentation d'un avis de passage, le pli n'ayant pas été retiré. La requête, enregistrée le 28 mai 2025, a été déclarée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais irrépétibles ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduite suite à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, la contestation de l'infraction relève exclusivement du juge judiciaire, et le paiement de l'amende forfaitaire établit la réalité de l'infraction. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, avait été assignée à résidence dans l’Yonne en cours d’instance. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Dijon, territorialement compétent.