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Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle ordonnait la remise de M. B..., ressortissant marocain, aux autorités espagnoles et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français de vingt-quatre mois. La décision de remise a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas en quoi la situation du requérant entrait dans le champ des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le privant ainsi de la possibilité de contester utilement les motifs. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation a également été annulée.
Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l’arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes Terres touloises avait infligé à M. A..., éducateur sportif, une sanction d’exclusion temporaire de 60 jours. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne précisait pas la nature exacte des faits reprochés ni leurs dates. Le tribunal a enjoint à la collectivité de reconstituer la carrière de l’agent pour la période d’éviction et l’a condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., agent du département de Meurthe-et-Moselle, d’une demande d’indemnisation pour harcèlement moral, discrimination et préjudices liés à un accident de service survenu le 28 août 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la seconde demande indemnitaire de l’agent, fondée sur une cause juridique distincte (responsabilité sans faute), n’était pas purement confirmative de la première. La décision se prononce sur la recevabilité de la requête sans trancher le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour des redevances d’occupation du domaine public aéroportuaire et une indemnité d’occupation sans titre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’association, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Edeis, faute pour celle-ci de justifier d’un titre l’autorisant à réclamer le paiement des sommes dues. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens, MM. C... et A..., d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant donné un accord de principe pour la délivrance d'un titre de séjour portant la mention "travailleur temporaire". Le tribunal a constaté que les requérants avaient été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet leurs demandes sur ce point. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant fait droit à la demande des requérants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste, pris par le président du conseil régional de la région Grand Est le 3 décembre 2024. La requérante contestait notamment le délai insuffisant de la mise en demeure, notifiée le 27 novembre 2024 avec une injonction de reprise au 23 novembre 2024, soit une date antérieure à sa réception. Le tribunal a annulé l’arrêté de radiation, considérant que la mise en demeure n’avait pas imparti un délai approprié pour rejoindre le poste, en méconnaissance des principes régissant l’abandon de poste, et que la notification postérieure à la date de reprise fixée ne permettait pas de caractériser une rupture volontaire du lien avec le service. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des postes et des communications électroniques, notamment l’article R. 1-1-6.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants tunisiens, contestant des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... pour contester le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Après que l’administration a fait droit à sa demande, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de deux ressortissants géorgiens, MM. C... et A..., contestant les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant donné un accord de principe pour la délivrance d'un titre de séjour portant la mention "travailleur temporaire" le 23 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les requérants avaient été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet leurs demandes à ce titre. Il a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contestant la redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitative mise à sa charge. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, relève d'un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige porte sur des rapports de droit privé entre le service et son usager, échappant à la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Deyvillers de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa réponse ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, sans motif justificatif, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour l’occupation du domaine public aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également condamné l’association à verser à la société Edeis les sommes dues au titre des redevances et de l’indemnité d’occupation, avec intérêts, et lui a enjoint de libérer les lieux sous astreinte. La décision s’appuie sur les principes régissant l’occupation du domaine public et les obligations contractuelles liées à la délégation de service public.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des élus d'opposition de la commune de Jarville-la-Malgrange demandant l'annulation de la décision du maire d'insérer une réponse à leur tribune dans le bulletin municipal, ainsi que la condamnation de ce dernier pour propos injurieux. Le tribunal a rejeté les conclusions pénales pour incompétence de la juridiction administrative. Sur le fond, il a annulé la décision du maire, estimant que l'insertion d'une réponse dans l'espace réservé à l'opposition méconnaissait les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, qui garantissent la libre expression des élus minoritaires sans contrôle préalable de la majorité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que des demandes indemnitaires pour préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser une prime de transition énergétique et demandant réparation pour le retard de paiement. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait versé la prime en cours d'instance, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie des conclusions. Les conclusions en annulation des décisions implicites de rejet ont été rejetées, ces décisions ayant simplement lié le contentieux sans incidence sur le fond. Enfin, la demande d'indemnisation pour préjudice a été rejetée faute de preuve du préjudice allégué, et l'ANAH a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de réévaluer leur prime de transition énergétique. Les requérants soutenaient que leurs revenus de l’année 2021 devaient être pris en compte, et non ceux de 2022, car l’avis d’imposition correspondant n’était pas encore accessible. Le tribunal a jugé que, conformément à l’arrêté du 24 mai 2013, l’Anah était fondée à utiliser l’avis de situation déclarative des revenus 2022, dès lors qu’il était disponible à la date de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’Anah.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une facture de redevance d’enlèvement des ordures ménagères incitative émise par la communauté d’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, relève d’un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige porte sur des rapports de droit privé entre le service et son usager, échappant à la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.