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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant mauricien, contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et rémunérée depuis plus de six ans, ce qui constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation du refus, avec injonction de délivrer un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants étrangers, contre un arrêté préfectoral leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les requérants avaient pu présenter leurs observations avant l'édiction des arrêtés. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. et Mme C..., visant à contester les arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité interne et externe des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Teknic Elec Union d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat de Lunéville concernant l’exécution de lots de réhabilitation thermique. La société demandait notamment la réception judiciaire des ouvrages, la décharge des pénalités infligées et le paiement de factures impayées. L’office public de l’habitat a soulevé une exception de non-lieu à statuer et une fin de non-recevoir, sans que la décision ne précise la solution retenue sur le fond. Les textes invoqués incluent le code de la commande publique et le cahier des clauses administratives générales Travaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le requérant, père d'un enfant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-11 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, celles-ci ne s'appliquant pas aux ascendants directs. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale (UVF) avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, prises par la directrice de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit et d’appréciation, les motifs invoqués (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étant pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire pour refuser une UVF. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant mauricien, contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et rémunérée depuis plus de six ans, ce qui constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu’elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de l'Yonne du 23 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement édicter cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires. Il a également estimé que cette nouvelle interdiction ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement annulant une interdiction de trois ans, le préfet ayant procédé à un nouvel examen de la situation. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute de précisions ou de démonstration d'une atteinte disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer les demandes dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, la préfecture ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et fondée sur une appréciation correcte de la situation médicale et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir la substitution de motifs proposée par la préfète.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Leyr d’un litige l’opposant à son assureur, Groupama Grand-Est, concernant l’indemnisation des désordres affectant le bâtiment communal (mairie et logement) suite à un mouvement de terrain différentiel lié à la sécheresse de 2018, reconnu comme catastrophe naturelle. La commune demandait la condamnation de l’assureur à lui verser une indemnité totale de près de 900 000 euros, incluant la valeur à neuf des travaux de reprise, des frais annexes et des préjudices locatifs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que les désordres ne relevaient pas de la garantie catastrophe naturelle, car ils trouvaient leur cause déterminante dans la vétusté et la fragilité structurelle du bâtiment, et non dans le seul phénomène de sécheresse. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation des conditions générales du contrat d’assurance et des dispositions relatives à la garantie des catastrophes naturelles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre la décision ministérielle autorisant son licenciement économique. Le juge a considéré que la cessation d'activité de la société Trefilunion, résultant d'une liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, constituait un motif économique valable. L'argument du requérant selon lequel cette cessation serait due à une faute de l'actionnaire a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur l'article L. 1233-3 du code du travail, qui reconnaît la cessation d'activité comme motif de licenciement économique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le requérant invoquait l’incompétence des signataires, l’insuffisance de motivation et une erreur de droit, estimant que les motifs de refus (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étaient pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a annulé les quatre décisions pour vice d’incompétence, faute pour l’administration de justifier d’une délégation de signature régulière. Il a enjoint à la directrice de réexaminer les demandes dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de mutation opposé par la direction interdépartementale des routes de l’Est. Le juge a écarté l’exception de non-lieu à statuer, le pourvoi du poste n’ayant pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait légalement pu fonder son refus sur l’insuffisance d’ancienneté de l’agent, sans méconnaître les priorités légales issues de l’article L. 512-19 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le requérant invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, estimant que les motifs de refus (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étaient pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les motifs retenus, liés à la sécurité et au bon ordre de l’établissement, étaient légaux et proportionnés. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes par Mme A... B..., concernant respectivement un refus de délivrance d’attestation de demande d’asile par le préfet de la Moselle (14 mars 2024) et une obligation de quitter le territoire français assortie d’une fixation du pays de destination par la préfète de Meurthe-et-Moselle (12 février 2025). La requérante invoquait notamment des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison d’un risque de mutilation sexuelle en cas de retour dans son pays d’origine. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’absence d’examen individuel ou à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de