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Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait son exclusion définitive du service par le maire de Longwy. Ce désistement est intervenu car M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d’Étain sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a estimé que les éléments produits établissaient un risque au sens de l’article L. 511-2 du même code. Il a donc ordonné une expertise, confiant à un expert la mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité et de proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par la commune de Joeuf pour désigner un expert afin d’examiner un immeuble dangereux situé rue Sainte Marie, appartenant à une personne décédée sans héritier connu. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les éléments produits établissaient un risque pour la sécurité publique au sens de l’article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour les occupants et les tiers, et de proposer des mesures de mise en sécurité, y compris la démolition ou l’interdiction d’accès. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune de Joeuf, a ordonné une expertise d’un immeuble situé au 11 rue du commerce, susceptible de présenter un danger pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au maire de solliciter la désignation d’un expert avant un éventuel arrêté de mise en sécurité. L’expert désigné devra, dans les 24 heures, examiner le bâtiment, dresser un constat de son état, évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et proposer des mesures pour y remédier, y compris la démolition ou l’interdiction d’accès. La solution retenue est donc la nomination d’un expert pour prévenir les atteintes à la sécurité publique.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion sans délai de M. A... et Mme C... d'un logement d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le préfet s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la suspension de son agrément d’assistante maternelle pour quatre mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la CPEPESC de Lorraine d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Meuse de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme H..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du 24 septembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence pour 45 jours. Les requérants soulevaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'illégalité des décisions sous-jacentes portant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme H..., ressortissants arméniens, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 24 septembre 2025 les assignant à résidence dans le département des Vosges pour 45 jours. Les requérants contestaient la légalité de ces mesures, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’illégalité des décisions sous-jacentes portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C... concernant des arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle. La première requête visait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trente-six mois. La seconde requête contestait une décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de risque de fuite. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales, considérant que la demande d'asile de M. C... présentait un caractère dilatoire et qu'il ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C... B..., ressortissant haïtien, contestant son maintien en rétention et la fixation du pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux du 25 et 29 septembre 2025, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Meuse. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes par M. C... B..., ressortissant haïtien, contestant d'une part son maintien en rétention et d'autre part la fixation du pays de destination pour sa reconduite à la frontière. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué après avoir entendu les parties, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. C... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle : l'un du 29 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trente-six mois, et l'autre du 4 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée, le préfet ayant pu légalement considérer la demande d'asile comme dilatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, les décisions attaquées étant fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Refus d'échange de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au centre d'expertise et de ressources des titres de procéder à l'échange de son permis. La demande se heurte à une contestation sérieuse car elle fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, que le requérant peut contester par la voie appropriée. Les conclusions accessoires (dommages et intérêts, communication des motifs) sont également rejetées comme n'entrant pas dans le champ des mesures que le juge des référés peut ordonner sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la cessation totale et définitive de l'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire, constituait un motif économique valable au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a écarté comme inopérant l'argument selon lequel cette cessation résulterait d'une faute de l'actionnaire. En l'absence de démonstration d'un défaut de reclassement ou d'un caractère discriminatoire, la solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre du travail autorisant son licenciement économique. Le juge a considéré que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire, était totale et définitive, rendant inopérant le moyen tiré d'une faute de l'actionnaire. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été satisfaite, aucun poste n'étant disponible dans le groupe. La solution s'appuie sur l'article L. 1233-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, était totale et définitive, ce qui justifie le licenciement sans qu'il soit nécessaire d'examiner la faute alléguée de l'actionnaire. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été satisfaite et que la demande n'était pas discriminatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, était totale et définitive, ce qui constitue un motif économique valable au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a également estimé que l'administration avait correctement vérifié l'obligation de reclassement et l'absence de caractère discriminatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner une éventuelle faute de l'actionnaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Leyr d’un litige l’opposant à son assureur, Groupama Grand-Est, concernant l’indemnisation des désordres affectant le bâtiment communal (mairie et logement) suite à un mouvement de terrain différentiel lié à la sécheresse de 2018, reconnu comme catastrophe naturelle. La commune demandait la condamnation de l’assureur à lui verser une indemnité totale de près de 900 000 euros, incluant la valeur à neuf des travaux de reprise, des frais annexes et des préjudices locatifs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que les désordres ne relevaient pas de la garantie catastrophe naturelle, car ils trouvaient leur cause déterminante dans la vétusté et la fragilité structurelle du bâtiment, et non dans le seul phénomène de sécheresse. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation des conditions générales du contrat d’assurance et des dispositions relatives à la garantie des catastrophes naturelles.