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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville de lui restituer une console de jeux vidéo et ses accessoires. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que ce refus, susceptible d'aggraver les conditions de détention, ne constitue pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que l'administration n'a pas justifié d'un motif de sécurité pour retenir la console, qui n'est pas communicante, en méconnaissance des articles R. 332-41 et R. 332-44 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., propriétaire d'un bâtiment à Tourailles-sous-Bois, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2023 ordonnant des mesures d'urgence pour insalubrité. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par l'existence d'un danger imminent pour la santé et la sécurité, notamment en raison de la présence d'amiante et de plomb, et que les conditions de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation étaient remplies. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, considérant que le rapport de l'ARS et les visites sur place étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant la décision du 22 novembre 2022 ordonnant la saisie conservatoire de sa clé TNT. Le tribunal a rejeté l'argument du ministre selon lequel la décision serait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, en se fondant sur les articles R. 332-41, R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire. La solution retenue est que la saisie, justifiée par un motif de sécurité lié à l'interdiction des cartes tuner télévision en détention, est légale. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation, injonction et frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société TG PARK, qui exploitait une base de loisirs sur le plan d'eau communal de Pont-à-Mousson, et sollicitait la condamnation de la commune pour les préjudices subis suite à des arrêtés d'interdiction de baignade et de sports nautiques pris en juillet 2021. La société invoquait l'illégalité de ces arrêtés, un manquement à l'obligation d'information de la commune et un enrichissement sans cause. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la requête n'était pas recevable car présentée par le gérant en son nom propre et non pour le compte de la société.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un groupement de maîtres d’œuvre (agence Caillault, cabinet Philippe Grandfils et BET 2C) d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Nancy au paiement de 85 916,36 euros pour des prestations réalisées dans le cadre d’un marché de réhabilitation du pavillon Alliot. Par un mémoire du 12 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution de la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs. Le tribunal a ainsi considéré que son état de santé ne justifiait pas la délivrance de la carte sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, était saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental des Vosges de lui attribuer les cartes « mobilité inclusion » portant les mentions « stationnement », « invalidité » et « priorité ». S’agissant des mentions « invalidité » et « priorité », le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire d’Epinal pour ces chefs de demande.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B... contre le refus du département de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en qualité de juge de plein contentieux de l'aide et de l'action sociale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Vosges de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La demande d'expertise médicale a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 23 mai 2024 par lequel le préfet de la Meuse a suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de 72 heures, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route et non sur l'article L. 224-2. La décision a été prise en application des articles L. 224-7 et L. 235-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département des Vosges de lui accorder la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que M. B..., bien que titulaire de la carte mention « priorité », ne démontrait pas remplir les conditions strictes prévues par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision administrative de refus a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du département des Vosges de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a rappelé les critères légaux et réglementaires, notamment l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou oxygénothérapie). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... C... qui contestait le refus du département de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou oxygénothérapie). Il a estimé que les éléments fournis par la requérante ne démontraient pas qu'elle remplissait ces critères stricts.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département des Vosges de lui accorder la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé de M. A... ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou oxygénothérapie). La solution retenue confirme le refus initial du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 754-3. La solution retenue confirme la légalité du maintien en rétention de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 29 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé les autres moyens non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, car la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 10 avril 2023 ont été retirés par l'administration en cours d'instance. Les conclusions contre le retrait de points du 29 juin 2017 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, la notification de cette décision étant réputée comporter les mentions des voies et délais de recours. Enfin, la requête a été rejetée pour le surplus, incluant la contestation du retrait de points du 14 avril 2021, sans que le jugement ne précise le motif de ce rejet dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A... contre le refus du département des Vosges de lui accorder la carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le juge a rappelé que cette carte est attribuée en cas de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment si le périmètre de marche est inférieur à 200 mètres ou si un recours systématique à une aide humaine ou technique est nécessaire. Après avoir examiné les éléments fournis par M. A..., le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'il ne remplissait pas les conditions médicales requises pour bénéficier de cette mention.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un permis de construire. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant un permis de construire modificatif. D'une part, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables car le requérant n'a pas notifié son recours au maire de Fromezey, auteur de la décision, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. D'autre part, les demandes de mise en demeure et de remboursement de frais d'huissier relèvent d'un litige de droit privé, échappant à la compétence de la juridiction administrative. L'ordonnance se fonde sur les 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.