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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Nancy modifiant sa situation administrative (recrutement, détachement et réintégration). En cours d’instance, la commune a retiré ces arrêtés par un acte devenu définitif, replaçant l’agent dans sa situation antérieure. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention contre la torture. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que Mme D... n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Nigeria. La décision a été rendue sur le fondement des conventions internationales précitées et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département des Vosges de lui accorder la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 octobre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cirey-sur-Vezouze du 13 septembre 2024 relatif à l’entretien des trottoirs. Par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Le Partage en héritage » et de Mme A... visant à suspendre toute mesure d'évacuation ou de décontamination de son domicile. Le juge a considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie en l'espèce. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à la protection fonctionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de 5 jours prononcée par la cheffe d'établissement du collège La Fontaine de Laxou à l'encontre d'un élève. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la durée limitée de l'exclusion ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au droit à l'éducation de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour en Albanie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'Albanie est un pays d'origine sûr et que Mme D... ne démontrait pas de risques personnels et actuels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 531-24 et L. 922-2.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de l’Aube du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n’avait pas méconnu le droit d’être entendu, et que la menace pour l’ordre public était caractérisée par des condamnations pénales récentes. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort de ce dernier.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle retirant le permis de conduire de M. B... pour fraude. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (recherche d'emploi non justifiée, trajets familiaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de la desserte en transports en commun de sa commune. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait la suppression de son revenu de solidarité active (RSA) pour juin 2025 et un rappel d'aide personnalisée au logement. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions visant à enjoindre la production d'un décompte ou à obtenir des dommages et intérêts pour préjudice moral ont été jugées irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. G... et de M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortis d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Gamp Renovation d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recouvrement émis pour le paiement d’une amende administrative de 41 000 euros, infligée sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Meuse du 1er septembre 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme G..., M. G... et M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 13 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les requêtes ont été rejetées, la préfète soutenant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-1), et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes distinctes, mais connexes, introduites par Mme G..., M. G... et M. D..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B... qui sollicitait une expertise médicale après un accident de la circulation impliquant un véhicule de la police nationale. Le juge des référés a estimé que cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application de la loi du 31 décembre 1957. En conséquence, la mesure d’expertise n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante avait formé un recours administratif préalable obligatoire, rejeté par une décision expresse du 14 avril 2025, qui s’est substituée à la décision initiale et a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois. Un second recours administratif, présenté le 21 mai 2025, n’a pas conservé ce délai en application de l’article L. 412-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête, enregistrée le 25 septembre 2025, étant tardive, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL AlbaPro, qui contestait la procédure de passation d’un marché de nettoyage par la commune de Longwy. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 11 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête les 18 et 22 septembre 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n’est recevable que s’il est présenté avant la conclusion du contrat. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant que les décisions étaient légalement fondées. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de son entrée très récente en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.