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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait le silence de la préfecture des Vosges sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que l'absence de réponse de l'administration ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'absence de risque de fuite. Le tribunal a estimé que les décisions étaient légales, considérant que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour faire obstacle à la mesure, et que son maintien en situation irrégulière caractérisait un risque de fuite. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune d’Épinal sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était sollicité pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle communale. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire de tous les occupants. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube du 18 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et remis l’intéressé en liberté. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté son désistement d’instance, pur et simple, et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de dix-huit mois à l'encontre de M. A..., ressortissant camerounais. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence en France depuis 2016 et les attaches familiales avec ses deux enfants en bas âge. Cette insuffisance de motivation a également révélé une erreur d'appréciation, la décision ne tenant pas compte des circonstances humanitaires liées à la situation familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête de M. A... et mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 de la préfète des Vosges instaurant un périmètre de protection à Saint-Dié-des-Vosges lors du festival de géographie. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté de manifestation, d'expression et d'aller et venir), faute pour la préfecture de justifier d'un risque terroriste suffisamment circonstancié au sens de l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure. L'urgence était caractérisée par l'application immédiate de l'arrêté sur la période du 3 au 5 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. A... concernant son placement d’office en congés annuels par la métropole du Grand Nancy. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré un état anxiodépressif attesté. La requête est rejetée sur le seul fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen de la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant ivoirien pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, afin d’obtenir sa convocation et la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Meurthe-et-Moselle a convoqué l’intéressé et lui a remis un récépissé valable six mois. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en admettant provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’arrêté prolongeant sa suspension de fonctions et le rétablissement de son plein traitement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... ne démontrant pas que la réduction de sa rémunération à mi-traitement, intervenue après quatre mois à plein traitement, le plaçait dans une situation financière suffisamment grave pour justifier une intervention en urgence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime transition énergétique accordée par l’ANAH. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, sans y donner suite. Faute de confirmation, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur académique de Meurthe-et-Moselle a refusé la réaffectation de l’élève B... A... au collège de Blénod-lès-Pont-à-Mousson. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des difficultés de transport, des troubles de l’enfant et des contraintes familiales, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une saisie-attribution sur son compte bancaire. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de l'autorité judiciaire, juge de l'exécution. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime transition énergétique accordée par l’ANAH. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’ANAH. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l'encontre de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que la menace grave pour l'ordre public, résultant d'une condamnation pour viol et violences, justifiait l'expulsion, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement justifiée, en application des dispositions du CESEDA, et a confirmé la solution retenue par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux de sa situation, de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de la méconnaissance de l'article 3 de la CESDH. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants macédoniens, qui contestaient des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour. Les requérants invoquaient uniquement une erreur manifeste d'appréciation, sans fournir d'explications ou de pièces à l'appui de ce moyen. Constatant que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les requêtes après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant palestinien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de l'Agence régionale de santé (ARS) Grand Est de lui communiquer les conventions de coopération entre le CHRU de Nancy et le centre hospitalier de l'Ouest Vosgien (CHOV). Le tribunal constate que l'ARS a soutenu, sans être contredite, que la participation du CHOV à la prise en charge de proximité des patients atteints de cancer n'était pas formalisée par une convention, conformément à l'article R. 6123-94 du code de la santé publique. En l'absence d'élément établissant l'existence des documents sollicités, la demande de communication est rejetée.