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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant italien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant soutenait notamment qu'il bénéficiait du droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui le protégeait contre une telle mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du CESEDA, nonobstant son droit au séjour permanent.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 août 2025 et l'interdiction de retour de trois ans du 7 octobre 2025. Les conclusions dirigées contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car tardives, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de l'absence de circonstances humanitaires et de la menace à l'ordre public liée à une procédure pénale en cours pour viol. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont le tribunal a jugé qu'ils n'étaient pas méconnus.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande d’allocation aux adultes handicapés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Le tribunal s’est déclaré incompétent, rappelant qu’en vertu des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Nancy, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Lorraine de Fermetures Moser d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de la CARSAT Nord-Est visant à prévenir des troubles musculosquelettiques chez ses salariés. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il existait une perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la décision contestée sans justifier de circonstances particulières, et que la situation de blocage administratif invoquée résultait de son propre comportement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C... pour suspendre l’arrêté du 6 août 2025 par lequel la préfète des Vosges a retiré le titre de séjour de M. C..., l’a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour un an. Le juge des référés a reconnu la recevabilité de la requête de Mme C... en raison de l’atteinte à sa vie familiale. Toutefois, il a rejeté la demande de suspension concernant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement avant l’expiration du délai de recours, rendant la condition d’urgence non caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune du Val d’Ajol, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. Olivier Turck, suspecté de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par le maire établissaient un risque potentiel au sens de l’article L. 511-2 du même code. Il a ordonné une expertise, confiée à M. B... A..., avec pour mission de décrire l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout devant être réalisé dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants étrangers, contre un arrêté préfectoral leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les requérants avaient pu présenter leurs observations avant l'édiction des arrêtés. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. et Mme C..., visant à contester les arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité interne et externe des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant mauricien, contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et rémunérée depuis plus de six ans, ce qui constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le requérant, père d'un enfant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-11 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, celles-ci ne s'appliquant pas aux ascendants directs. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir la substitution de motifs proposée par la préfète.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le requérant invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, estimant que les motifs de refus (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étaient pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les motifs retenus, liés à la sécurité et au bon ordre de l’établissement, étaient légaux et proportionnés. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale (UVF) avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, prises par la directrice de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit et d’appréciation, les motifs invoqués (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étant pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire pour refuser une UVF. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer les demandes dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de l'Yonne du 23 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement édicter cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires. Il a également estimé que cette nouvelle interdiction ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement annulant une interdiction de trois ans, le préfet ayant procédé à un nouvel examen de la situation. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute de précisions ou de démonstration d'une atteinte disproportionnée.