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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de mutation opposé par la direction interdépartementale des routes de l’Est. Le juge a écarté l’exception de non-lieu à statuer, le pourvoi du poste n’ayant pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait légalement pu fonder son refus sur l’insuffisance d’ancienneté de l’agent, sans méconnaître les priorités légales issues de l’article L. 512-19 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes par Mme A... B..., concernant respectivement un refus de délivrance d’attestation de demande d’asile par le préfet de la Moselle (14 mars 2024) et une obligation de quitter le territoire français assortie d’une fixation du pays de destination par la préfète de Meurthe-et-Moselle (12 février 2025). La requérante invoquait notamment des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison d’un risque de mutilation sexuelle en cas de retour dans son pays d’origine. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’absence d’examen individuel ou à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., propriétaire d'un bâtiment à Tourailles-sous-Bois, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2023 ordonnant des mesures d'urgence pour insalubrité. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par l'existence d'un danger imminent pour la santé et la sécurité, notamment en raison de la présence d'amiante et de plomb, et que les conditions de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation étaient remplies. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, considérant que le rapport de l'ARS et les visites sur place étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, tel qu'invoqué, ne s'appliquait pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes par Mme B..., une ressortissante étrangère. La première contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une attestation de demande d'asile, et la seconde visait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la situation de Mme B. ne justifiait pas l'annulation des décisions attaquées, en l'absence d'éléments nouveaux suffisants depuis le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville de lui restituer une console de jeux vidéo et ses accessoires. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que ce refus, susceptible d'aggraver les conditions de détention, ne constitue pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que l'administration n'a pas justifié d'un motif de sécurité pour retenir la console, qui n'est pas communicante, en méconnaissance des articles R. 332-41 et R. 332-44 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen, la préfète ayant notamment vérifié la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C... pour suspendre l’arrêté du 6 août 2025 par lequel la préfète des Vosges a retiré le titre de séjour de M. C..., l’a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour un an. Le juge des référés a reconnu la recevabilité de la requête de Mme C... en raison de l’atteinte à sa vie familiale. Toutefois, il a rejeté la demande de suspension concernant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement avant l’expiration du délai de recours, rendant la condition d’urgence non caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant italien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant soutenait notamment qu'il bénéficiait du droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui le protégeait contre une telle mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du CESEDA, nonobstant son droit au séjour permanent.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande d’allocation aux adultes handicapés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Le tribunal s’est déclaré incompétent, rappelant qu’en vertu des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Nancy, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 août 2025 et l'interdiction de retour de trois ans du 7 octobre 2025. Les conclusions dirigées contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car tardives, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de l'absence de circonstances humanitaires et de la menace à l'ordre public liée à une procédure pénale en cours pour viol. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont le tribunal a jugé qu'ils n'étaient pas méconnus.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Lorraine de Fermetures Moser d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de la CARSAT Nord-Est visant à prévenir des troubles musculosquelettiques chez ses salariés. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la décision contestée sans justifier de circonstances particulières, et que la situation de blocage administratif invoquée résultait de son propre comportement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il existait une perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance de l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société TG PARK, qui exploitait une base de loisirs sur le plan d'eau communal de Pont-à-Mousson, et sollicitait la condamnation de la commune pour les préjudices subis suite à des arrêtés d'interdiction de baignade et de sports nautiques pris en juillet 2021. La société invoquait l'illégalité de ces arrêtés, un manquement à l'obligation d'information de la commune et un enrichissement sans cause. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la requête n'était pas recevable car présentée par le gérant en son nom propre et non pour le compte de la société.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant portugais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de 36 mois. Constatant que l’intéressé avait été éloigné vers le Luxembourg le 6 septembre 2025, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de M. A..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.