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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et le risque de fuite. Il a jugé que la demande d'asile, formulée tardivement après l'édiction de l'arrêté, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légalement justifiées, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et un arrêté d’assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure d’information et d’entretien prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, l’absence de preuve de l’accord des autorités espagnoles, et un risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la situation personnelle de l’intéressée ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral d'expulsion. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le refus d'enregistrer sa demande, faute de production de pièces complémentaires sur le site ANEF, ne constituait pas une décision faisant grief, car l'intéressée n'a pas établi avoir déposé un dossier complet. En conséquence, le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale, accordé à Mme A..., lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A... B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de ses avocats à lui verser diverses indemnités, en raison de manquements qu’il leur impute dans le cadre d’une procédure de divorce. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions, présentées par une personne privée contre d’autres personnes privées n’exerçant pas de prérogatives de puissance publique, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour des redevances d’occupation du domaine public aéroportuaire et une indemnité d’occupation sans titre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’association, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Edeis, faute pour celle-ci de justifier d’un titre l’autorisant à réclamer le paiement des sommes dues. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'association de défense des usagers de l'aérodrome de Reims-Prunay, qui contestait le montant des redevances aéroportuaires perçues par la société Edéis Aéroport Reims pour les années 2013 à 2022. La requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal jugeant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester des factures de redevances notifiées individuellement aux usagers, et que ses conclusions étaient également forcloses pour les tarifs annuels régulièrement publiés. En conséquence, la demande de décharge des redevances a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Edéis Aéroport Reims au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société délégataire, l’irrégularité de la procédure de consultation des usagers et la méconnaissance des articles R. 224-3 du code de l’aviation civile et L. 6121-3 du code des transports, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la société défenderesse. Les demandes de la société Edéis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour l’occupation du domaine public aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également condamné l’association à verser à la société Edeis les sommes dues au titre des redevances et de l’indemnité d’occupation, avec intérêts, et lui a enjoint de libérer les lieux sous astreinte. La décision s’appuie sur les principes régissant l’occupation du domaine public et les obligations contractuelles liées à la délégation de service public.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société, l’irrégularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des textes applicables (code de l’aviation civile, code des transports), n’étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat du président de l’association. Les décisions contestées ont été validées comme conformes au droit.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants tunisiens, contestant des refus de séjour, obligations de quitter le territoire français et interdictions de retour. Les juges ont écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien, ainsi que les vices de procédure allégués. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D... épouse B... et de M. B..., qui contestaient les arrêtés du 16 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D... épouse B... et de M. B..., qui contestaient les arrêtés du 16 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., agent du département de Meurthe-et-Moselle, d’une demande d’indemnisation pour harcèlement moral, discrimination et préjudices liés à un accident de service survenu le 28 août 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la seconde demande indemnitaire de l’agent, fondée sur une cause juridique distincte (responsabilité sans faute), n’était pas purement confirmative de la première. La décision se prononce sur la recevabilité de la requête sans trancher le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle ordonnait la remise de M. B..., ressortissant marocain, aux autorités espagnoles et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français de vingt-quatre mois. La décision de remise a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas en quoi la situation du requérant entrait dans le champ des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le privant ainsi de la possibilité de contester utilement les motifs. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel la maire d'Azerailles a conditionné la non-opposition à la déclaration préalable de travaux de M. B... à l'implantation de sa clôture hors d'un emplacement réservé. Le tribunal juge que l'existence d'un emplacement réservé, prévu à l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme, ne peut légalement justifier une telle prescription, car elle n'empêche pas par elle-même l'édification d'une clôture. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux, au motif d'une erreur de droit.