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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d'une demande de communication d'un procès-verbal de gendarmerie établi suite à un accident de la route avec délit de fuite. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que ce document, dressé dans le cadre d'une mission de police judiciaire, constitue une pièce de procédure pénale relevant de l'autorité judiciaire. La requérante n'avait pas fondé sa demande sur le code des relations entre le public et l'administration ni saisi la commission d'accès aux documents administratifs. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C... pour suspendre l'exécution de la décision de la commune de Crévic d'exercer son droit de préemption urbain sur une parcelle. Les requérants contestaient la légalité de cette décision, invoquant notamment son caractère tardif, un défaut de motivation et l'absence de projet réel. Le tribunal a examiné l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur la suspension de la préemption contestée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association « Projet Animaux Zoopolis » (PAZ) d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs refusés par la commune de Nancy. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le requérant avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, a été libérée puis assignée à résidence dans le département de la Haute-Marne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune de Nancy, a ordonné une expertise d’un immeuble situé place d’Alliance, suspecté de présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation. Sur le fondement des articles L. 511-9 du même code et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert avec mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les dangers et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour contester la décision du 18 août 2025 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le juge a rappelé que ce type de décision crée, en principe, une situation d'urgence justifiant la suspension, sauf circonstances particulières invoquées par l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'avis médical préalable en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. L'affaire a été mise en délibéré après l'audience du 23 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... et Mme E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A..., motivé par l'itinérance de la famille. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une situation d'urgence liée à leur mode de vie non sédentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant à l'école René Cassin de Gondreville jusqu'à la rentrée 2025 démontrant qu'une fréquentation assidue d'un établissement scolaire était possible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune de Fresnes au Mont, a ordonné une expertise judiciaire concernant un immeuble situé au 10 rue des Tassons, appartenant à Mme H... F..., en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que les éléments produits par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue est donc la désignation d'un expert pour éclairer l'autorité administrative avant une éventuelle procédure de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune de Fresnes au Mont, a ordonné une expertise d'un immeuble situé au 13 rue des Tassons, appartenant à M. C... F..., en application des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a estimé que les éléments produits par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique justifiant la désignation d'un expert. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et proposer des mesures pour y remédier, y compris des mesures d'urgence si le danger est imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par Mme C... à la suite d'une infection contractée lors d'une hospitalisation au CHRU de Nancy en 2021. La solution retenue est favorable à la demande d'expertise, les parties ne s'y opposant pas, mais le tribunal a rejeté la demande de provision de 20 000 euros, faute pour la requérante d'avoir repris cette demande dans le dispositif de sa requête. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, portera notamment sur l'évaluation des préjudices et la recherche d'un lien de causalité entre l'infection et la prise en charge hospitalière, en application des dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante roumaine, contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de dix-huit mois. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, la validité de la signature électronique, et invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en retenant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2004/38/CE, et que le comportement de Mme B... constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Ardennes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, auteur de violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'obligation de quitter le territoire, l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale).
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 240 600 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la société PRO FACADE pour emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que le paiement de l’amende compromettrait gravement sa trésorerie au point de justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la bonne foi, de l’absence de motivation ou de l’incompétence, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans application des articles L. 522-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le placement en rétention administrative de l'intéressé, intervenu moins de trois ans après une première OQTF, ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement, même en cas de changement de circonstances. La solution est fondée sur les articles L. 722-1, L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI La Lorraine d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune de Vittel pour un montant de 3 126,26 euros. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en décharge, sans examiner le bien-fondé du titre de recette.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... B... et de ses proches. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge de Mme B... au CHRU de Nancy en décembre 2023, marquée par l’oubli d’un champ opératoire lors d’une césarienne et un retard de diagnostic infectieux, a été conforme aux règles de l’art. Le tribunal a considéré que l’expertise était utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité hospitalière, sans préjuger du fond. Les parties, dont le CHRU et la CPAM, ne se sont pas opposées à cette demande.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.