Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2507084(TA44-2507084)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la décision du préfet de Maine-et-Loire.
N° TA44-2507070(TA44-2507070)
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2025 du préfet de Maine-et-Loire renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il estime que la mesure est légale et proportionnée, l’éloignement de l’intéressé demeurant une perspective raisonnable, et qu’elle ne porte pas une atteinte excessive à sa liberté d’aller et venir. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2507048(TA44-2507048)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les règles de procédure applicables à ce type de décision.
N° TA44-2204915(TA44-2204915)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, au vu des faibles revenus du requérant (7 298 € et 1 630 €) largement composés d'allocations. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.
N° TA44-2401817(TA44-2401817)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D épouse A rfa d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, du refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Tunis. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 10 mars 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2410927(TA44-2410927)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus de visa de court séjour. La requérante, résidant en Algérie, n’a pas respecté l’obligation d’élection de domicile sur le territoire français ou européen prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, constate l’absence de régularisation dans le délai imparti.
N° TA44-2401910(TA44-2401910)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme D et sa fille, ressortissantes iraniennes. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA44-2210109(TA44-2210109)
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté le désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
N° TA44-2400918(TA44-2400918)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour étudiant opposé par les autorités consulaires françaises à Douala. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 30 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2508703(TA44-2508703)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à l'enfant B D en tant que membre de famille de réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l'intensité des liens familiaux avec l'enfant, et en raison d'éléments contradictoires sur la prise en charge de celle-ci. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est donc soulevé.
N° TA44-2410574(TA44-2410574)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme D épouse A de ses conclusions en annulation du refus de visa de court séjour pour son époux, après que le visa a finalement été délivré. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
N° TA44-2508658(TA44-2508658)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui contestait le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à son épouse et son enfant. Le juge a constaté que les conclusions du requérant, tendant à l’annulation de la décision de la commission de recours et à la réparation du préjudice, ne relevaient pas des pouvoirs du juge des référés tels que définis par le livre V du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
N° TA44-2401249(TA44-2401249)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le visa a finalement été accordé le 9 septembre 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
N° TA44-2508810(TA44-2508810)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sèvremont en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette désignation vise à examiner l'état de bâtiments dangereux situés sur la parcelle C 981 au village de la Barboire, appartenant à M. D E et M. B E. L'expert devra constater les désordres, évaluer le danger pour la sécurité publique et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence. La solution retenue est l'organisation d'une expertise préalable à un éventuel arrêté de péril.
N° TA44-2507302(TA44-2507302)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de la demande de réexamen d'asile de M. A, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité, notamment en ne justifiant pas de sa situation de sans-abrisme, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA44-2508172(TA44-2508172)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment au regard du bénéfice de l'allocation adulte handicapé ou de l'accès aux soins. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2207566(TA44-2207566)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la directrice de l’IFAS du CHU d’Angers d’autoriser son redoublement en formation d’aides-soignants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA44-2207787(TA44-2207787)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, agissant pour son fils mineur, d’une demande d’indemnisation de 199 euros et d’injonctions visant à faire remplacer les enseignants absents de la classe de 5ème E du collège Michel Ragon. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA44-2211955(TA44-2211955)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2022 l’ajournant à l’unité d’enseignement « droit de la famille » de l’université d’Angers. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA44-2212552(TA44-2212552)
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté le désistement de Mme B, qui contestait le refus de redoublement dans un parcours santé à l'université de Nantes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d'office.