Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2407827(TA44-2407827)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour elle et son fils. Par un mémoire enregistré le 20 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2410574(TA44-2410574)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme D épouse A de ses conclusions en annulation du refus de visa de court séjour pour son époux, après que le visa a finalement été délivré. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508032(TA44-2508032)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à l'enfant Arafat Abshir Mohamed en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation par le dépôt tardif des demandes de visa et n'ayant pas démontré la réalité des liens familiaux ni l'impossibilité pour l'époux de rester auprès de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2507105(TA44-2507105)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par Mme B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement") et de lui verser l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent pour connaître des litiges relatifs aux mentions "invalidité" et "priorité" ainsi qu’à l’allocation. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 32 du décret du 27 février 2015, ces conclusions relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, le tribunal transmet ces conclusions au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, seul compétent pour le département de la Vendée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2212552(TA44-2212552)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté le désistement de Mme B, qui contestait le refus de redoublement dans un parcours santé à l'université de Nantes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d'office.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2400396(TA44-2400396)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D C et Mme F A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme F A au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 16 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat des requérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401910(TA44-2401910)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme D et sa fille, ressortissantes iraniennes. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2211955(TA44-2211955)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2022 l’ajournant à l’unité d’enseignement « droit de la famille » de l’université d’Angers. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2207787(TA44-2207787)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, agissant pour son fils mineur, d’une demande d’indemnisation de 199 euros et d’injonctions visant à faire remplacer les enseignants absents de la classe de 5ème E du collège Michel Ragon. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2207566(TA44-2207566)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la directrice de l’IFAS du CHU d’Angers d’autoriser son redoublement en formation d’aides-soignants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2210109(TA44-2210109)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté le désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401079(TA44-2401079)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui contestait un refus de visa de long séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 12 novembre 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401249(TA44-2401249)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le visa a finalement été accordé le 9 septembre 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2214911(TA44-2214911)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d'une demande d'exonération partielle d'une remise de dette de 945 euros concernant un prêt d'honneur de l'enseignement supérieur. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2400203(TA44-2400203)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour leur enfant. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 23 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser aux requérants la somme globale de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506868(TA44-2506868)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 février 2025 de l’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire, qui avait refusé à la SAS Clinique Sainte-Marie l’autorisation d’exercer l’activité de chirurgie pédiatrique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la clinique n’a pas démontré que le refus compromettait gravement et immédiatement sa situation financière ou l’intérêt public, malgré l’importance de l’activité pédiatrique pour l’établissement et la carence locale de soins. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux autorisations d’activités de soins.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2208950(TA44-2208950)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur l'insuffisance des ressources de Mme E, qui ne lui permettaient pas de justifier d'une insertion professionnelle pleine et entière, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2507190(TA44-2507190)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait suspendu les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile malien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car elle ne comportait aucun motif, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2410425(TA44-2410425)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 22 mai 2025, a fixé la rétribution de Me Régent, avocat de M. et Mme C., à sept unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer du 12 mai 2025, la requête étant devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205491(TA44-2205491)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, caractérisée par des revenus salariés et non salariés faibles et irréguliers sur plusieurs années, ainsi que sur une part de ses ressources provenant de prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

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