Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205844(TA44-2205844)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur le fait que M. E aidait au séjour irrégulier en France de la mère de son enfant, titulaire d'un titre de séjour espagnol mais dont le séjour en France excédait trois mois, en méconnaissance de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2507190(TA44-2507190)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait suspendu les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile malien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car elle ne comportait aucun motif, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507237(TA44-2507237)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A, ressortissant soudanais demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que cette décision était insuffisamment motivée et méconnaissait les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son absence aux entretiens étant due à sa méconnaissance de la langue française et sa vulnérabilité étant établie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes exacts appliqués pour le rejet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507240(TA44-2507240)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le refus de renouvellement n'entraînait pas de conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son logement et de son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2208950(TA44-2208950)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur l'insuffisance des ressources de Mme E, qui ne lui permettaient pas de justifier d'une insertion professionnelle pleine et entière, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2507307(TA44-2507307)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B, qui avait présenté une nouvelle demande d'asile après son transfert vers l'Espagne, relevait des dispositions de l'article L. 551-15 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114442(TA44-2114442)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l’IFSI du centre hospitalier de Vendée, prononcée le 19 octobre 2021 par la section pédagogique compétente. La requérante invoquait plusieurs vices de procédure, une erreur de droit, une méconnaissance du principe d’égalité, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant notamment que le moyen tiré d’un vice de procédure n’était pas suffisamment précisé et que les dispositions des articles 12 à 17 de l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux avaient été respectées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2410425(TA44-2410425)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 22 mai 2025, a fixé la rétribution de Me Régent, avocat de M. et Mme C., à sept unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer du 12 mai 2025, la requête étant devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2407465(TA44-2407465)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B et M. A contestant le refus de visa de court séjour opposé par l'autorité consulaire à Dakar. La requête n'était pas accompagnée de la décision rendue sur le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute de régularisation, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer le rejet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507498(TA44-2507498)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Celui-ci demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 10 octobre 2024, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de six mois et demi écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal, ce qui caractérisait une situation à laquelle le requérant s'était lui-même placé. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2207775(TA44-2207775)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A B, qui contestait les décisions d'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet du Nord le 2 novembre 2021 et confirmées par le ministre de l'intérieur le 26 avril 2022. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision préfectorale étaient inopérantes, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle expresse. Il a également estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément à l'article 27 du code civil et à l'article 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2404857(TA44-2404857)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de visa de long séjour pour Mme C. En cours d'instance, le 26 février 2025, l'autorité consulaire française à Ankara a finalement délivré le visa sollicité. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées avaient été implicitement retirées, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2404114(TA44-2404114)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour opposé à une famille iranienne, en tant que membres de famille de réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 13 mai 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507580(TA44-2507580)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour motif médical de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2113090(TA44-2113090)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B C et autres contre un arrêté du 26 août 2021 par lequel le maire de Sainte-Gemmes-le-Robert a accordé à M. D un permis de construire un hangar agricole. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de l’article 2 du règlement de la zone AA du plan local d’urbanisme intercommunal des Coëvrons. Le tribunal a estimé que le dimensionnement du bâtiment était disproportionné par rapport aux besoins de l’exploitation et que le dossier de demande était insuffisant au regard de l’article R. 431-20 du code de l’urbanisme. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces illégalités dans un délai déterminé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2403360(TA44-2403360)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille iranienne. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 19 septembre 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206378(TA44-2206378)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le ministre avait fondé cet ajournement sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et de ressources stables du requérant, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que, malgré les efforts d'insertion de M. B, ses revenus salariés irréguliers et le caractère récent de son emploi ne permettaient pas de considérer son autonomie matérielle comme établie. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son large pouvoir d'opportunité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507723(TA44-2507723)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C B et Christvie Nguani Luvuma. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507761(TA44-2507761)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de Mme A. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en contestant l'effectivité de l'accès aux soins au Sénégal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507821(TA44-2507821)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C A, M. D A et Mme B A tendant à la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une situation d’urgence justifiant une suspension. En conséquence, il a également rejeté les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA