Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2503049(TA44-2503049)

Tribunal Administratif de Nantes, ordonnance du 21 mai 2025. La requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d'un indu d'aide personnelle au logement (346,97 euros) est rejetée pour irrecevabilité manifeste. La requête, non signée par son auteure, n'a pas été régularisée dans le délai imparti, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2210839(TA44-2210839)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Nantes Université de l’admettre en master 1. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de Mme A par ordonnance du 21 mai 2025.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2113668(TA44-2113668)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait les décisions de retrait de points consécutives à deux infractions routières commises le 17 octobre 2020. Le requérant soutenait qu'il n'était pas le conducteur du véhicule au moment des faits. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge judiciaire d'apprécier l'imputabilité d'une infraction. La solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2202204(TA44-2202204)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle du demandeur. Il a estimé que le caractère récent de l'activité commerciale de M. B, ne permettant pas de considérer ses ressources comme stables, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2505495(TA44-2505495)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un logement suite à une décision de la commission départementale de médiation du 1er octobre 2024 le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 27 mars 2025, est tardive car introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. La décision de la commission mentionnait clairement les voies et délais de recours, rendant le délai opposable au requérant. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2202219(TA44-2202219)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 1er octobre 2021 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de sa fille, de nationalité française et handicapée, ainsi qu'à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2202181(TA44-2202181)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 mars 2022 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources stables de M. A, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du même décret, pour ajourner la demande.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2201875(TA44-2201875)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 9 décembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur avait déclaré irrecevable la demande de naturalisation de Mme C. Le ministre estimait que l'intéressée, fonctionnaire à l'ONU à Genève, n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts matériels et familiaux. Le tribunal a jugé que cette appréciation était erronée, compte tenu de sa résidence en France depuis douze ans, de ses attaches familiales et de ses revenus locatifs, le seul élément d'extranéité étant l'exercice de fonctions support dans une organisation internationale. La décision a été annulée sur le fondement de l'article 21-16 du code civil, et il est enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201851(TA44-2201851)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle, fondée sur les articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence et d'agression sexuelle, dont le plus récent datait de moins de huit ans, pour ajourner la demande.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2114186(TA44-2114186)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait notamment une notification tardive du retrait de points pour une infraction de 2021 et un défaut d'information préalable pour des infractions de 2014 et 2019. Le tribunal a jugé qu'aucun délai de notification n'est imposé pour le retrait de points, rendant ce moyen inopérant, et a estimé que les moyens relatifs au défaut d'information et à la matérialité des infractions n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2114338(TA44-2114338)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique, dès lors que le paiement de l'amende établissait la réception de l'avis de contravention. En conséquence, la décision du 22 octobre 2021 du ministre de l'intérieur a été validée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201716(TA44-2201716)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal jugé sujet à caution de M. A (déclaration frauduleuse de son enfant à charge) et sur son inscription au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatives à la naturalisation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2201494(TA44-2201494)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un droit au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2114564(TA44-2114564)

réalité d'une infraction (...) est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, l'exécution d'une composition pénale ou par une condamnation définitive ". Pour les infractions constatées par radar automatique, la réalité de l'infraction est établie par la production de la photographie ou du procès-verbal de contravention. 6. En l'espèce, pour les infractions des 13 juin 2019, 10 octobre 2019 et 16 décembre 2019, le ministre de l'intérieur produit les procès-verbaux de contravention électroniques, qui comportent les mentions relatives à la date, l'heure, le lieu et la nature de l'infraction, ainsi que l'identité du conducteur. M. B, qui ne conteste pas sérieusement être le conducteur du véhicule, n'apporte aucun élément de nature à remettre en cause la matérialité de ces infractions. Par suite, le moyen tiré de ce que la réalité des infractions ne serait pas établie doit être écarté. En ce qui concerne le moyen tiré du défaut d'information préalable : 7. Aux termes de l'article L. 223-3 du code de la route : " Lorsque le conduct

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA44-2201324(TA44-2201324)

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser deux requérantes pour le préjudice moral résultant d'un refus illégal de visa de long séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en refusant le visa, annulé par un jugement définitif du 13 octobre 2020 pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période de séparation de 40 mois, du 13 novembre 2017 au 6 avril 2021. Chaque requérante s'est vu allouer 3 000 euros, avec intérêts à compter du 8 octobre 2021, sur le fondement des articles du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201475(TA44-2201475)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201477(TA44-2201477)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 août 2021 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2201486(TA44-2201486)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant sénégalais, dirigées contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique (31 mars et 13 décembre 2021) lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que les arrêtés trouvaient leur base légale dans la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 relative à la circulation et au séjour des personnes. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2201490(TA44-2201490)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2210589(TA44-2210589)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de l'Aiguillon-sur-Vie modifiant le numéro de sa maison (de n°1 à n°1 bis) rue de l'Élan. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison des coûts engendrés pour son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que le maire, agissant sur le fondement de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales, n'avait pas commis d'erreur, la nouvelle parcelle étant située uniquement dans cette rue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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