Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2508418(TA44-2508418)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, demandeur d'asile, qui sollicitait un hébergement stable et pérenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de démarches récentes et persistantes auprès du 115 ni d'une aggravation de sa situation depuis une précédente ordonnance de rejet. Il considère également qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée au droit d'asile ou à la dignité humaine, l'OFII ayant valablement cessé les conditions matérielles d'accueil en raison du manquement de M. A à son obligation de présentation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2508490(TA44-2508490)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, demandeur d'asile sans hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir sollicité le dispositif de veille sociale depuis près d'un an, et ayant bénéficié d'un hébergement d'urgence début mai 2025. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, les dispositions des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'ayant pas été méconnues.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2508706(TA44-2508706)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Le requérant, ressortissant géorgien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un hébergement d'urgence pérenne. Le juge rappelle que les étrangers devant quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. En l'absence de telles circonstances établies, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2202629(TA44-2202629)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne justifiant pas d'un visa spécial requis pour les titres délivrés à Mayotte, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2202548(TA44-2202548)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme B un titre de séjour en qualité de salariée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2202485(TA44-2202485)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 août 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien de vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé des obligations liées à sa procédure d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2201494(TA44-2201494)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un droit au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2201490(TA44-2201490)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de MM. C et A B, ressortissants arméno-ukrainiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2201486(TA44-2201486)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant sénégalais, dirigées contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique (31 mars et 13 décembre 2021) lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que les arrêtés trouvaient leur base légale dans la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 relative à la circulation et au séjour des personnes. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201477(TA44-2201477)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 août 2021 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201475(TA44-2201475)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA44-2201324(TA44-2201324)

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser deux requérantes pour le préjudice moral résultant d'un refus illégal de visa de long séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en refusant le visa, annulé par un jugement définitif du 13 octobre 2020 pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période de séparation de 40 mois, du 13 novembre 2017 au 6 avril 2021. Chaque requérante s'est vu allouer 3 000 euros, avec intérêts à compter du 8 octobre 2021, sur le fondement des articles du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2114564(TA44-2114564)

réalité d'une infraction (...) est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, l'exécution d'une composition pénale ou par une condamnation définitive ". Pour les infractions constatées par radar automatique, la réalité de l'infraction est établie par la production de la photographie ou du procès-verbal de contravention. 6. En l'espèce, pour les infractions des 13 juin 2019, 10 octobre 2019 et 16 décembre 2019, le ministre de l'intérieur produit les procès-verbaux de contravention électroniques, qui comportent les mentions relatives à la date, l'heure, le lieu et la nature de l'infraction, ainsi que l'identité du conducteur. M. B, qui ne conteste pas sérieusement être le conducteur du véhicule, n'apporte aucun élément de nature à remettre en cause la matérialité de ces infractions. Par suite, le moyen tiré de ce que la réalité des infractions ne serait pas établie doit être écarté. En ce qui concerne le moyen tiré du défaut d'information préalable : 7. Aux termes de l'article L. 223-3 du code de la route : " Lorsque le conduct

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2114338(TA44-2114338)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique, dès lors que le paiement de l'amende établissait la réception de l'avis de contravention. En conséquence, la décision du 22 octobre 2021 du ministre de l'intérieur a été validée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2114186(TA44-2114186)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait notamment une notification tardive du retrait de points pour une infraction de 2021 et un défaut d'information préalable pour des infractions de 2014 et 2019. Le tribunal a jugé qu'aucun délai de notification n'est imposé pour le retrait de points, rendant ce moyen inopérant, et a estimé que les moyens relatifs au défaut d'information et à la matérialité des infractions n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2110253(TA44-2110253)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et certains retraits de points étaient devenus sans objet en raison de leur retrait ou restitution par l'administration. Pour les infractions restantes (21 mars 2017, 6 avril 2017, 8 avril 2019 et 20 août 2019), le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé ces décisions de retrait de points et enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2108708(TA44-2108708)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 30 avril 2015 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que la notification de la décision à une adresse où M. A ne résidait plus ne pouvait faire courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, relatifs à la reconstitution des points et à l’effet d’un stage de sensibilisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en application des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des dispositions du code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2208651(TA44-2208651)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Nantes Université de valider ses acquis pour l’année 2022-2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2215642(TA44-2215642)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 21 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du 27 septembre 2022 par lequel le préfet de la Sarthe avait refusé de lui délivrer un titre de séjour, notamment sur le fondement des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2110006(TA44-2110006)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Mayenne de reconsidérer sa participation financière mensuelle en tant qu’obligé alimentaire pour l’hébergement de ses parents en EHPAD. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

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