Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2419258(TA44-2419258)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507046(TA44-2507046)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours dans le cadre de la procédure de transfert Dublin vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que le renouvellement de l'assignation était légalement fondé sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501211(TA44-2501211)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait à acquérir la nationalité française par mariage plutôt que par décret. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence du juge administratif, celui-ci ne pouvant se substituer à l'administration. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2501499(TA44-2501499)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du préfet du Cher suspendant son permis de conduire pour trois mois. Par un mémoire du 14 mars 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506986(TA44-2506986)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement réalisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2505760(TA44-2505760)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mars 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile congolais. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les considérations de fait et de droit applicables, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2508052(TA44-2508052)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision implicite de rejet du président de l’Université de Picardie Jules Verne refusant son admission en licence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent car l’université a son siège dans la Somme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2506071(TA44-2506071)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux mentions "invalidité" et "priorité". Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire d’Angers, seul compétent, tandis que le litige concernant la mention "stationnement" reste pendant devant la juridiction administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2505022(TA44-2505022)

Litige portant sur la résiliation d’un contrat d’assurance complémentaire santé. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requête, dépourvue de conclusions et de moyens, ne constitue pas une requête au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours, la demande ne peut qu’être rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508612(TA44-2508612)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A veuve C, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire à Douala. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision avant l’examen du recours administratif préalable obligatoire, n’était pas remplie. Les motifs invoqués (assistance à sa belle-fille enceinte et asthénique) ne constituaient pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision du sous-directeur des visas, attendue au plus tard le 12 juillet 2025. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2507800(TA44-2507800)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les seules décisions du ministre. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de l’acte. Par ordonnance, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2507991(TA44-2507991)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les décisions du ministre. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2508355(TA44-2508355)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la société ROSSI d’une demande de provision de 113 548,81 euros contre l’OPH NEOTOA dans le cadre d’un litige contractuel, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’exécution du marché se situe à Saint-Méen-Le-Grand (Ille-et-Vilaine), relevant du ressort du tribunal administratif de Rennes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 20 mai 2025.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2317566(TA44-2317566)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d'origine tchétchène, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 22 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de ses attaches familiales en France. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Russie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502225(TA44-2502225)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours hiérarchique contre une décision préfectorale de refus de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2502466(TA44-2502466)

Retrait de points et perte de validité du permis de conduire. Tribunal Administratif de Nantes. Donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a retiré sa requête. Aucun texte de fond appliqué, la décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502847(TA44-2502847)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus de naturalisation du sous-préfet de Torcy. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni la décision ministérielle ni la preuve du dépôt de ce recours. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2501232(TA44-2501232)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait l’annulation de la décision implicite du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions commises en 2022 et 2023. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501262(TA44-2501262)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l'attestation préfectorale lui imposant un délai de six mois avant d'obtenir un nouveau permis de conduire après un retrait total de points. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'existence d'une précédente suspension judiciaire de son permis, étaient inopérants. En application de l'article L. 223-5 du code de la route, le délai minimal de six mois est automatique et ne peut être réduit. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502931(TA44-2502931)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de crédit de trois points sur son permis de conduire. Le recours gracieux de l'intéressé, formé le 26 avril 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet le 26 juin 2024, dont le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 27 août 2024. La requête, enregistrée le 17 février 2025, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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