Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2500902(TA44-2500902)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple par un mémoire enregistré le 21 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2505383(TA44-2505383)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a constaté que cette requête était un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2505383 du registre du greffe, l’instruction se poursuivant sous l’autre numéro.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505794(TA44-2505794)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, épouse C, de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, après que le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa de retour sollicité. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2506444(TA44-2506444)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de la Plaine-sur-mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre stationnant illicitement sur son domaine public. La commune invoquait une atteinte grave à la tranquillité publique et des troubles à l'ordre public. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants, rendant la demande d'expulsion sans objet. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2506450(TA44-2506450)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la récupération d’indus d’aide personnalisée au logement, de prestations familiales et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet pour le RSA, la suspension des retenues ayant été accordée par le département, et que les autres contestations relevaient de la compétence du juge judiciaire ou étaient déjà régularisées par la CAF. La décision applique les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2506395(TA44-2506395)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la délivrance d'un visa de long séjour à Mme B et à sa fille C G D, intervenue postérieurement à l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions des requérants. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction. Par ailleurs, le tribunal a condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506964(TA44-2506964)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour travail salarié opposé à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de circonstances nouvelles par rapport à une précédente ordonnance de rejet du 11 avril 2025, et ce malgré la précarité de la situation du requérant en Iran. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506329(TA44-2506329)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait que ce refus méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité de déposer sa demande d'asile dans les délais et de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique autre que ceux mentionnés dans le dossier. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2507049(TA44-2507049)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa long séjour en qualité de conjoint d'un bénéficiaire de la carte "passeport talent". Le juge des référés rappelle le caractère subsidiaire de cette procédure et estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision administrative de refus de visa, laquelle conserve sa force exécutoire. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506317(TA44-2506317)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée mentionnait les textes applicables et les éléments de fait propres à la situation du requérant. Il a ensuite jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Enfin, le tribunal a considéré que la vulnérabilité alléguée par le requérant ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506316(TA44-2506316)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 2 avril 2025 l'assignant à résidence à Nantes pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506299(TA44-2506299)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2025 du préfet de la Sarthe l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable aux étrangers faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Il a également estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les garanties légales invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2506115(TA44-2506115)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ainsi que des risques de mauvais traitements en Italie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le juge estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le règlement "Dublin III" et la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2506006(TA44-2506006)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "B A"). La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et d'une violation de ses droits à l'information et à un entretien individuel. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert vers l'Espagne a été validée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507664(TA44-2507664)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Téhéran refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas saisi la commission de recours contre les refus de visa, un recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de cette démarche préalable, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506480(TA44-2506480)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour le jeune C E au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre l'obtention du statut de réfugié par la requérante et le dépôt de la demande de visa, et de l'absence d'élément établissant une dégradation imminente et irréversible de la situation de l'enfant. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les documents d'état civil produits étant jugés insuffisamment probants pour établir le lien de filiation. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 8 de la Convention européenne des droits de

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2504389(TA44-2504389)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile car les travaux sont susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles voisins, notamment ceux de M. A. En conséquence, une experte a été désignée pour constater l'état initial des lieux, puis, le cas échéant, les éventuels dommages survenus pendant le chantier.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506000(TA44-2506000)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré un appel pendant. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation particulière concernant l'obligation de présentation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-1 du CESEDA.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506270(TA44-2506270)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), de l'erreur de droit sur les critères de responsabilité, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant les défaillances systémiques en Allemagne ou la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506008(TA44-2506008)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 mars 2025 l’assignant à résidence au Mans pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire (délégation régulière), l’insuffisance de motivation de la décision, et l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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