Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404823(TA44-2404823)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont été confirmées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2412055(TA44-2412055)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A, agissant pour son enfant mineur, contre le refus de délivrance d’un visa long séjour par l’autorité consulaire à Casablanca. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour le requérant, résidant au Maroc, d’avoir élu domicile en France ou dans l’UE, et de n’avoir pas justifié de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, conformément aux articles R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401471(TA44-2401471)

Refus de visa étudiant – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre un refus de visa de long séjour étudiant. Le visa ayant été délivré le 19 juillet 2024, après l’introduction de la requête, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le non-lieu et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2503071(TA44-2503071)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH), se déclare incompétent. Il constate que, en vertu des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 25 avril 2025, il transmet l’affaire au tribunal judiciaire du Mans, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401076(TA44-2401076)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a accordé la nationalité française à l’intéressée par un décret du 23 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2109544(TA44-2109544)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2412651(TA44-2412651)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le requérant, résidant en Égypte, n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire français ou européen, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée, le pli est revenu avec la mention « avisé et non réclamé », et le délai imparti a expiré sans régularisation. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2405300(TA44-2405300)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a délivré la carte sollicitée le 11 juin 2024, retirant implicitement la décision contestée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404074(TA44-2404074)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Mayenne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505759(TA44-2505759)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure lié à l'entretien individuel, et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas les articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2413795(TA44-2413795)

Refus de visa de court séjour pour l'Algérie. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile en France, dans l'UE, l'EEE ou en Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505761(TA44-2505761)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'entretien individuel régulier, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. La décision confirme la légalité de l'arrêté de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404354(TA44-2404354)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) rejette la requête de Mme B E épouse C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'ascendante à charge, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2414679(TA44-2414679)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation pour établir l'illégalité de la décision attaquée, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507052(TA44-2507052)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour l’enfant Pasteur C A, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré la séparation depuis 2018 et l’agression sexuelle subie par l’enfant en février 2024. Il relève que l’enfant vit avec une compagne de sa mère et bénéficie d’un suivi médical en Guinée, sans démonstration d’une dégradation particulière de sa situation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507050(TA44-2507050)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa « passeport talent » ou « entrepreneur » à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’impossibilité de se rendre en France compromettait gravement et immédiatement la viabilité de son entreprise, malgré les pièces produites. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2507010(TA44-2507010)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de signalement Schengen, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, lieu de résidence du requérant dans le Val-de-Marne. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2413767(TA44-2413767)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Annaba. Le juge a constaté que le requérant, résidant en Algérie, n’avait pas élu domicile sur le territoire de l’Union européenne comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Il n’avait pas non plus justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2414179(TA44-2414179)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C pour contester le refus de visa opposé par la commission de recours. Le requérant, résidant en Algérie, n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal, notamment en ne justifiant pas de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416141(TA44-2416141)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, ni régularisé son défaut d’élection de domicile en France, malgré une demande du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 431-8 du code de justice administrative.

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