Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506052(TA44-2506052)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur - profession libérale" assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation sur la viabilité de son entreprise et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505788(TA44-2505788)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 mars 2025 l'assignant à résidence à Angers pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressé, qui faisait toujours l'objet d'une obligation de quitter le territoire français.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2208444(TA44-2208444)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A contre le refus de la mutualité sociale agricole (MSA) de lui accorder une remise totale d’un indu de prime d’activité de 1 353,75 euros. En cours d’instance, la MSA a réduit la dette à 802,80 euros puis accordé une remise partielle, ramenant le solde à 561,96 euros ; le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur la partie de la demande excédant ce montant. Il rejette comme irrecevables les conclusions reconventionnelles de la MSA tendant à la condamnation de M. A, l’administration pouvant recouvrer la dette par ses propres voies d’exécution. Sur le fond, le tribunal applique l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale et rejette la demande de remise supplémentaire, estimant que M. A, qui n’établit ni sa bonne foi ni une précarité justifiant une remise totale, reste redevable de la somme de 561,96 euros.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206364(TA44-2206364)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle résultait d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant l'existence de fausses déclarations, fondant ainsi légalement son rejet sur les dispositions des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505759(TA44-2505759)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure lié à l'entretien individuel, et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas les articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401471(TA44-2401471)

Refus de visa étudiant – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre un refus de visa de long séjour étudiant. Le visa ayant été délivré le 19 juillet 2024, après l’introduction de la requête, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le non-lieu et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2101640(TA44-2101640)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, attachée d’administration, contestant le refus du ministre de l’intérieur de mobiliser son compte personnel d’activité (CPA) pour une formation de master, ainsi que le refus subséquent d’indemniser des jours de congés épargnés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 3 décembre 2020 ne se bornait pas à confirmer une décision antérieure. Sur le fond, il a annulé la décision du 3 décembre 2020, jugeant que le motif initial (absence de référencement de la formation au répertoire national des certifications professionnelles) était erroné en droit et en fait, et que la substitution de motif invoquée par l’administration (existence de formations équivalentes) n’était pas établie. Par voie de conséquence, la décision du 2 février 2021 a également été annulée, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2207096(TA44-2207096)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son appréciation sur l'absence de ressources suffisantes et stables, ainsi que sur des faits de contrefaçon et de blessures involontaires, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2102093(TA44-2102093)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de la justice de l’autoriser à être détaché comme policier municipal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 28 octobre 2021 avait accordé ce détachement à compter du 1er novembre 2021. En conséquence, l’annulation du refus initial étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2109233(TA44-2109233)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 avril 2025, a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus implicite de la commune d'Indre de l'intégrer dans ses effectifs par un contrat de droit public. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, acté par l'ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404823(TA44-2404823)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont été confirmées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2107797(TA44-2107797)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait l'arrêté du maire du Mans réduisant de 5/12èmes sa dotation complémentaire de rémunération pour mai 2021. Le tribunal a jugé que la décision de modulation d'une prime selon la manière de servir n'est pas soumise à une procédure contradictoire préalable, et qu'elle n'est pas subordonnée à l'existence d'une sanction disciplinaire. Il a également estimé que les faits reprochés à l'agent, notamment une attitude inadaptée et le non-respect des consignes, étaient matériellement établis. La requête a donc été rejetée, de même que la demande de la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2102861(TA44-2102861)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 425 000 euros pour des fautes commises par la DGCCRF. La requérante invoquait une discrimination liée à son handicap, un défaut d'aménagement de sa formation et des informations erronées sur sa reprise d'ancienneté. Le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par Mme A ne suffisaient pas à présumer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte au sens de la loi du 27 mai 2008. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505926(TA44-2505926)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 28 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en jugeant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la décision d'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. Il a également estimé que la mesure était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif d'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205048(TA44-2205048)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure d'entretien d'assimilation, dont le compte-rendu a été produit, a été respectée. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante assimilation du requérant, notamment son méconnaissance de l'histoire, de la culture et des valeurs de la République, pour rejeter sa demande sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204986(TA44-2204986)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, dont l'activité professionnelle était précaire et les revenus complétés par des prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2103251(TA44-2103251)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les requêtes de Mme Gachet, élève fonctionnaire, contestant son départ de l'Institut Régional d'Administration (IRA). La requérante demandait l'annulation de l'arrêté acceptant sa démission, des arrêtés lui imposant le remboursement de ses traitements de formation, et d'une décision l'empêchant de se positionner sur un poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la démission était valable et que le remboursement des traitements était légalement dû en raison de la rupture de son engagement de servir l'État. La solution s'appuie sur les textes régissant la formation des fonctionnaires et les conditions de remboursement en cas de départ anticipé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204218(TA44-2204218)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant pour deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'intégration professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré la signature récente d'un CDI. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation à l'administration.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2109544(TA44-2109544)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2208208(TA44-2208208)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressé au regard des critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions requises, notamment celle d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.

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