Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206415(TA44-2206415)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du préfet de l'Hérault et du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la requête devait être exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision préfectorale. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-17 du code civil et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

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DécisionPARTIEL

TA44-2409777(TA44-2409777)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 décembre 2023. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a conclu au rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505955(TA44-2505955)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la reconstitution de sa carrière et l'indemnisation d'un préjudice moral. La requérante, professeure certifiée, contestait un "gel de carrière" depuis 1991. Le juge a relevé que la demande ne visait la suspension d'aucune décision et ne présentait ni moyen sérieux ni urgence justifiée. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables car excédant la compétence du juge des référés, en application des articles L. 511-1 et L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2406731(TA44-2406731)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le requérant, bien qu'étant l'enfant d'un ressortissant français, ne remplissait pas les conditions de délivrance d'une carte de résident prévues à l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de visa de long séjour et de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2405995(TA44-2405995)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, qui n'a pas à faire l'objet d'une motivation distincte, était également légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2212376(TA44-2212376)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) ayant recalculé à la baisse le montant de sa prime "MaPrimeRénov". M. A s’est désisté de sa requête après avoir obtenu satisfaction, et l’Anah a pris acte de ce désistement. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, le jugement se limitant à prendre acte du désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205453(TA44-2205453)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante syrienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2021 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de l'intéressée, malgré son statut de travailleuse handicapée. Il a relevé que l'insuffisance de ressources ne résultait pas directement de son handicap et que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204802(TA44-2204802)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 3 septembre 2021 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le défaut de justification d'un niveau de langue française suffisant (B1 oral et écrit), requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le certificat d'études primaires algérien produit par le requérant ne répondait pas aux critères fixés par l'arrêté du 12 mars 2020, et un diplôme obtenu postérieurement à la décision attaquée ne pouvait en affecter la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506706(TA44-2506706)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme C. Les requérants, mariés depuis 2021 et séparés, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur la gravité des problèmes de santé et en raison du délai de saisine du juge des référés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2110200(TA44-2110200)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son ajournement en première année de formation approfondie en sciences médicales (DFASM 1) par l'université d'Angers. La juridiction a écarté l'exception de désistement soulevée par l'université, faute de mention obligatoire dans la notification de l'ordonnance de référé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la délibération du jury était suffisamment motivée et que la procédure, notamment au regard de l'arrêté du 8 avril 2013 relatif au régime des études médicales, avait été respectée. Les moyens tirés du défaut de motivation, des vices de procédure, de la méconnaissance du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2105954(TA44-2105954)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, aide-soignante titulaire en EHPAD, qui contestait le refus de son employeur de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que sa perte d'emploi était involontaire et qu'elle remplissait les conditions de l'article L. 5424-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'inaptitude absolue et définitive à toute fonction, constatée lors de sa mise à la retraite, faisait obstacle à l'octroi de l'ARE, conformément à la réglementation applicable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2210882(TA44-2210882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, aide-soignant, d’une demande d’indemnisation des préjudices extrapatrimoniaux consécutifs à un accident de service reconnu imputable au CHU de Nantes. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l’établissement public hospitalier était engagée en raison de l’imputabilité au service de l’accident. Après expertise, il a évalué les préjudices à un montant total de 6 315 euros, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, le déficit fonctionnel permanent et le préjudice esthétique, tout en rejetant les demandes de préjudice moral et d’agrément. La décision s’appuie notamment sur les principes de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et du code de la santé publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206096(TA44-2206096)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 29 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur deux motifs : d’une part, le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré à tort ses enfants mineurs résidant à l’étranger comme étant à sa charge sans en justifier, et d’autre part, son séjour irrégulier en France de 2013 à 2016. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205688(TA44-2205688)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que l'intéressée avait aidé au séjour irrégulier de son conjoint entre 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le motif retenu était légalement fondé sur l'appréciation d'opportunité prévue par l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2504633(TA44-2504633)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507110(TA44-2507110)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Parigné-l'Évêque, a désigné un expert pour examiner un mur situé sur la propriété de M. B C, présentant un danger pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a ordonné une mission d'expertise visant à constater l'état du mur, évaluer les risques, et proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2408706(TA44-2408706)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Vendée du 8 juin 2024 qui imposait à M. B, ressortissant guinéen, une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé, notamment son concubinage avec une réfugiée et la naissance imminente de jumeaux, justifiait son maintien en France. En conséquence, les décisions portant fixation du pays de destination, interdiction de retour et obligation de présentation ont également été annulées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2108398(TA44-2108398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière retraitée en cumul emploi-retraite, qui contestait le refus du centre hospitalier de Laval de lui verser l'indemnité de précarité à l'issue de son contrat à durée déterminée (CDD) renouvelé de 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation des décisions de refus. Il a estimé que le motif initialement invoqué par l'hôpital pouvait être substitué par un autre, à savoir que le CDD de Mme A, conclu après son départ à la retraite, était insusceptible d'être suivi d'un contrat à durée indéterminée, ce qui l'exclut du bénéfice de l'indemnité de précarité en application des articles L. 1243-8 du code du travail et R. 6152-418 du code de la santé publique.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2507011(TA44-2507011)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l'exécution forcée d'un jugement du tribunal administratif de Rouen du 24 février 2025, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de faciliter son retour en France. Le juge nantais s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, estimant qu'il n'appartient qu'au tribunal ayant rendu la décision initiale (Rouen) ou au juge des référés de sa juridiction d'appel de statuer sur son inexécution. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience, en application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206612(TA44-2206612)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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