Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2113384(TA44-2113384)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Vaiges. Ce certificat refusait le changement de destination d'un bâtiment agricole en habitation, au motif que le bâtiment n'était pas identifié comme pouvant faire l'objet d'un tel changement dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne comportait pas d'erreur de droit, en application des articles L. 151-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2401563(TA44-2401563)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B étant célibataire et sans charge de famille, et que l'accord franco-tunisien sur les jeunes professionnels ne lui permettait pas de changer de statut ou de prolonger son séjour au-delà de la période autorisée. Les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, inexistante dans l'arrêté, ont été déclarées irrecevables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114458(TA44-2114458)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation du refus implicite d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU du plan local d'urbanisme de Champagné-les-Marais. Le tribunal a jugé que le classement contesté était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), en particulier avec l'orientation visant un développement maîtrisé et progressif de l'urbanisation. Il a appliqué les articles L. 151-4, L. 151-5 et L. 151-8 du code de l'urbanisme, rappelant que l'appréciation de la cohérence entre le règlement et le PADD doit être globale, à l'échelle du territoire communal. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2203970(TA44-2203970)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 août 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le manque d'autonomie matérielle de Mme D, qui poursuivait encore ses études sans activité professionnelle, conformément aux dispositions des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204102(TA44-2204102)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'absence d'autonomie matérielle de M. B, qui poursuivait des études et percevait le revenu de solidarité active, pour ajourner sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2507011(TA44-2507011)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l'exécution forcée d'un jugement du tribunal administratif de Rouen du 24 février 2025, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de faciliter son retour en France. Le juge nantais s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, estimant qu'il n'appartient qu'au tribunal ayant rendu la décision initiale (Rouen) ou au juge des référés de sa juridiction d'appel de statuer sur son inexécution. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience, en application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500518(TA44-2500518)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour pour une durée d'un an, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2415501(TA44-2415501)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait deux décisions d'ajournement à deux ans de ses demandes de naturalisation, prises par le préfet des Bouches-du-Rhône en 2021 et 2024, et confirmées par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la première décision ministérielle manquait en fait, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, cette décision relevant de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206612(TA44-2206612)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205688(TA44-2205688)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que l'intéressée avait aidé au séjour irrégulier de son conjoint entre 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le motif retenu était légalement fondé sur l'appréciation d'opportunité prévue par l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506706(TA44-2506706)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme C. Les requérants, mariés depuis 2021 et séparés, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur la gravité des problèmes de santé et en raison du délai de saisine du juge des référés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206096(TA44-2206096)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 29 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur deux motifs : d’une part, le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré à tort ses enfants mineurs résidant à l’étranger comme étant à sa charge sans en justifier, et d’autre part, son séjour irrégulier en France de 2013 à 2016. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2105954(TA44-2105954)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, aide-soignante titulaire en EHPAD, qui contestait le refus de son employeur de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que sa perte d'emploi était involontaire et qu'elle remplissait les conditions de l'article L. 5424-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'inaptitude absolue et définitive à toute fonction, constatée lors de sa mise à la retraite, faisait obstacle à l'octroi de l'ARE, conformément à la réglementation applicable.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2409777(TA44-2409777)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 décembre 2023. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a conclu au rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2110200(TA44-2110200)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son ajournement en première année de formation approfondie en sciences médicales (DFASM 1) par l'université d'Angers. La juridiction a écarté l'exception de désistement soulevée par l'université, faute de mention obligatoire dans la notification de l'ordonnance de référé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la délibération du jury était suffisamment motivée et que la procédure, notamment au regard de l'arrêté du 8 avril 2013 relatif au régime des études médicales, avait été respectée. Les moyens tirés du défaut de motivation, des vices de procédure, de la méconnaissance du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2212376(TA44-2212376)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) ayant recalculé à la baisse le montant de sa prime "MaPrimeRénov". M. A s’est désisté de sa requête après avoir obtenu satisfaction, et l’Anah a pris acte de ce désistement. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, le jugement se limitant à prendre acte du désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2206415(TA44-2206415)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du préfet de l'Hérault et du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la requête devait être exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision préfectorale. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-17 du code civil et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2204802(TA44-2204802)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 3 septembre 2021 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le défaut de justification d'un niveau de langue française suffisant (B1 oral et écrit), requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le certificat d'études primaires algérien produit par le requérant ne répondait pas aux critères fixés par l'arrêté du 12 mars 2020, et un diplôme obtenu postérieurement à la décision attaquée ne pouvait en affecter la légalité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205453(TA44-2205453)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante syrienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2021 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de l'intéressée, malgré son statut de travailleuse handicapée. Il a relevé que l'insuffisance de ressources ne résultait pas directement de son handicap et que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507110(TA44-2507110)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Parigné-l'Évêque, a désigné un expert pour examiner un mur situé sur la propriété de M. B C, présentant un danger pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a ordonné une mission d'expertise visant à constater l'état du mur, évaluer les risques, et proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence.

Résumé IA