Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2406885(TA44-2406885)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Rennes à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, seul compétent pour en connaître.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2211943(TA44-2211943)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un enseignant contractuel, qui contestait la réduction de sa quotité de service hebdomadaire (de 18h à 9h) à compter de septembre 2020. Le tribunal a jugé que la décision de l’administration était légale, car elle était fondée sur une baisse des besoins d’enseignement dans l’académie, et que la procédure prévue par le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 (notamment l’information préalable et la consultation de la commission administrative paritaire) avait été respectée. En conséquence, les conclusions indemnitaires du requérant, visant à obtenir réparation pour perte de salaire et préjudice moral, ont été rejetées comme non fondées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2304404(TA44-2304404)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, infirmière au CHU de Nantes. La requérante sollicitait une provision de 26 773 euros pour les préjudices résultant d'une pathologie (lombalgie) reconnue imputable au service par décision du 9 septembre 2019. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'hôpital de réparer les préjudices subis n'était pas sérieusement contestable, mais a estimé que le montant demandé était excessif. Il a ainsi accordé une provision de 12 000 euros, correspondant à une évaluation plus mesurée des postes de préjudice (déficit fonctionnel permanent, temporaire, souffrances endurées et préjudice esthétique), en application des principes de la fonction publique hospitalière (lois n° 83-634 et n° 86-33).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400636(TA44-2400636)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d'un visa d'établissement en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la délivrance d'un visa de court séjour ne répondait pas à la demande de visa d'établissement. Il a annulé la décision du sous-directeur des visas pour incompétence, en application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réserve l'examen des recours contre les refus de visa de long séjour à une commission spécifique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317297(TA44-2317297)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme A en tant qu'enfant de ressortissant français. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Se fondant sur les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, la juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration avait pu légalement refuser le visa en raison du défaut de valeur probante des actes d'état civil produits pour établir le lien de filiation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2318807(TA44-2318807)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, née le 6 novembre 2023, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour études de M. C, ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se borne à reprendre un motif vague sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2505616(TA44-2505616)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Nantes visant à faire constater l'état des installations photovoltaïques sur six sites, suite à l'envol de panneaux lors de la tempête Caetano le 21 novembre 2024. La commune invoquait une insuffisance de lestage due à une erreur de calcul. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour constater les désordres et l'état des ouvrages, estimant la demande utile et non insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2504618(TA44-2504618)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A E, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 mars 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2506188(TA44-2506188)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 28 avril 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B C A contre une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que cette décision, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, territorialement compétent.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401254(TA44-2401254)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme D et M. F, représentants légaux de l'enfant B E, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 février 2024. Cette décision refusait un visa de long séjour en qualité de visiteur pour l'enfant, au motif que les requérants ne justifiaient pas de ressources financières et de conditions d'accueil suffisantes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait de façon suffisamment précise les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du moyen tiré de l'erreur d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal se bornant à écarter le moyen de motivation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401889(TA44-2401889)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n° 2401889, 2401891, 2401892) concernant des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme A C I. Les requérants contestaient les décisions implicites de la commission de recours confirmant les refus de l'ambassade de France en République démocratique du Congo, en invoquant notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur l'autorité parentale, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401902(TA44-2401902)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 23 novembre 2023, qui a refusé de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et aux enfants de M. C, ressortissant malien. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'erreur d'appréciation concernant l'identité et les liens familiaux. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que les documents d'état civil produits établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et les liens familiaux, et que la commission avait commis une erreur d'appréciation en les rejetant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, relatifs au regroupement familial et à la force probante des actes d'état civil étrangers.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401908(TA44-2401908)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer des visas de long séjour à Mme E C, G A C et F C au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'intérêt supérieur des enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu du statut de réfugiée de la mère et des risques de persécutions encourus par la famille. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai d'un mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401911(TA44-2401911)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour un enfant au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le caractère frauduleux de l'acte d'état civil produit, alors que la venue en France avait été autorisée par le préfet. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2401915(TA44-2401915)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, constatant que celle-ci était valablement réunie. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le projet d'études de M. A manquait de cohérence et de sérieux, et que l'absence de reconnaissance du diplôme par le ministère de l'enseignement supérieur justifiait le refus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2401917(TA44-2401917)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la composition de la commission, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation sur ses ressources et son projet d'études. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la directive UE 2016/801.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401923(TA44-2401923)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis exprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition irrégulière de la commission, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation de son projet d'études. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont la directive UE 2016/801 et l'arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission de recours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2401927(TA44-2401927)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la commission n'était pas tenue de communiquer les motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, dès lors que la décision implicite était réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Il a également écarté les moyens relatifs à la composition de la commission et à la méconnaissance de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019. Enfin, le tribunal a jugé que le projet d'études de M. B manquait de cohérence et de sérieux, et a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2401934(TA44-2401934)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite puis exprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision expresse du 6 février 2024 mentionne de façon suffisamment précise les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2401943(TA44-2401943)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C et de l'enfant Cheick Oumar A, qui demandaient l'annulation de la décision du 7 décembre 2023 de la commission de recours contre les refus de visa. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour, opposé par l'autorité consulaire à Bamako, au motif que les demandes présentaient un caractère frauduleux en raison de la production d'actes de naissance dont l'un était apocryphe. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions consulaires était inopérant, la commission s'y étant substituée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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