Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213934(TA44-2213934)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette locative de 1 045 euros pour apprécier le comportement de la requérante, sans commettre d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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DécisionPARTIEL

TA44-2215944(TA44-2215944)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de la Mayenne de lui renouveler la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a rappelé que, statuant en plein contentieux, il lui appartient d'apprécier les droits de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a fondé son analyse sur les critères de réduction importante de la capacité de déplacement à pied, notamment le périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2201359(TA44-2201359)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans, décidé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et qu'elle résulte d'un examen particulier de la situation de la requérante. Il juge que le ministre n'a commis ni erreur de qualification juridique des faits ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2200272(TA44-2200272)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2021 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre pouvait légalement fonder sa décision sur l'insuffisance d'insertion professionnelle du requérant, qui était demandeur d'emploi à la date de la décision, sans ressources stables et suffisantes. La régularisation ultérieure de sa dette fiscale et la signature d'un CDI postérieure à la décision étaient sans incidence sur la légalité de celle-ci, appréciée à la date de son édiction. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2319445(TA44-2319445)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission de recours avait motivé son refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'un défaut d'expérience professionnelle et de doutes sur la réalité de l'emploi proposé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, constatant que le quorum était atteint. Il a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une intention sérieuse de contractualiser. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionANNULE

TA44-2319452(TA44-2319452)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B F, ressortissants français, d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour opposé à leur enfant mineur A B F, recueilli par kafala algérienne. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit la vignette du visa sollicité, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et condamne l’État à verser 600 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400215(TA44-2400215)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A, ressortissants afghans, afin d’annuler les refus de visa de long séjour opposés à l’épouse et aux enfants du bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision implicite de la commission de recours (requête n°2400215) étant caduque du fait d’une décision expresse postérieure du ministre de l’intérieur, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette première requête. Saisi de la décision ministérielle du 27 mars 2024 (requête n°2407306), le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le motif tiré du caractère partiel de la réunification familiale justifiait légalement le refus. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2400305(TA44-2400305)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ni l'article L. 435-1 du même code concernant l'admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2400399(TA44-2400399)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C A J et de Mme F L I A contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour en tant que membres de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en remettant en cause les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits, qui établissaient suffisamment l’identité des demandeurs et leur lien familial avec M. A J. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2400435(TA44-2400435)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante. La décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les moyens dirigés contre cette dernière ont été écartés comme inopérants. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés contre la décision de la commission, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

TA44-2400438(TA44-2400438)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2504059(TA44-2504059)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agissant pour son enfant mineur, d’une requête contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance des droits fondamentaux. Par un mémoire du 27 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2504233(TA44-2504233)

Rejet d'une requête en annulation d'une décision préfectorale déclarant irrecevable une demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Nantes a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, la requête n'a pas été complétée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506483(TA44-2506483)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C E et ses enfants, sollicités au titre de la réunification familiale. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car si les requérants invoquent une séparation familiale prolongée et des troubles psychologiques, les éléments médicaux produits, notamment pour l'enfant B D, n'établissent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, ni faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504827(TA44-2504827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A G, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 12 mars 2025 l'assignant à résidence au Mans pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement du CESEDA.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504824(TA44-2504824)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, validant les décisions du préfet de la Sarthe fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505244(TA44-2505244)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à M. B, ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière probante de son lien de filiation avec l’enfant C et de relations suivies avec son épouse, et que les moyens soulevés (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504826(TA44-2504826)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant angolais, pour contester la décision du 10 mars 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation de demandeur d'asile, lors du réexamen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure (défaut d'information sur les motifs de refus et absence de prise en compte de sa vulnérabilité) et une erreur de droit au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal, après avoir examiné les dispositions des articles L. 522-1, L. 522-3, L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du même code, a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2506195(TA44-2506195)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Sure Mans Sécurité, qui contestait une décision du CNAPS du 30 janvier 2025 lui infligeant une interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pour 24 mois et une pénalité financière de 20 000 euros. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d’une irrégularité de procédure et d’une disproportion. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506197(TA44-2506197)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du CNAPS du 30 janvier 2025. Cette décision infligeait à M. A, gérant d’une société de sécurité, une interdiction d’exercice de 24 mois et une pénalité de 20 000 euros. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la composition de la commission de discipline et caractère disproportionné de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA