Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2505168(TA44-2505168)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mars 2025 l'assignent à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505175(TA44-2505175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était légale, fondée sur le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA44-2506298(TA44-2506298)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être repris en charge par le Département de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la décision du département refusant son admission à l'aide sociale à l'enfance n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des incohérences dans son récit migratoire et du caractère frauduleux de son passeport. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la condition d'urgence n'a pas été retenue. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'évaluation des mineurs non accompagnés.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2505171(TA44-2505171)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et la violation de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si la responsabilité incombe à un autre État, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de cet article a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2505375(TA44-2505375)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G et M. C, demandeurs d'asile mauritaniens, contestant le refus de l'OFII de leur rétablir les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient leur vulnérabilité, notamment en raison de la présence de leurs jeunes enfants, pour justifier leur non-présentation aux autorités et leur absence de défèrement à un transfert vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506236(TA44-2506236)

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. La condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, les besoins de l'entreprise qui souhaite le recruter étant insuffisants à cet égard. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506413(TA44-2506413)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D et M. B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à l'autorité consulaire française au Mexique de délivrer un laisser-passer consulaire à leurs enfants mineures nées d'une gestation pour autrui au Mexique. Le juge constate que les enfants sont de nationalité mexicaine et que les requérants ne justifient pas d'un jugement définitif mexicain transposable en droit français, ni d'une autorisation de sortie du territoire mexicain. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas établie et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505396(TA44-2505396)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A contestant le refus implicite de visa de court séjour pour sa fille majeure, Mme B E A. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait valablement représenter sa fille, faute de mandat conforme à l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2505325(TA44-2505325)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. A, qui demandaient l’annulation de la décision de l’OFII refusant de leur rétablir les conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient leur vulnérabilité, notamment liée à la naissance de leur enfant, pour justifier leur absence à un rendez-vous préfectoral en août 2023. Le tribunal a estimé que cette circonstance ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de mettre fin à ces conditions en cas de non-respect des exigences des autorités. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’OFII.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505301(TA44-2505301)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer, ainsi qu'à ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant la compétence du signataire et la tenue de l'entretien de vulnérabilité. Il a jugé que le refus était fondé sur le caractère tardif de la demande d'asile, déposée plus de six mois après l'entrée en France de l'intéressé, sans motif légitime, et que cette décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505243(TA44-2505243)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, concerne la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle la commission de médiation de la Loire-Atlantique a rejeté le recours de M. et Mme D visant à faire reconnaître leur demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la procédure d'expulsion invoquée résultait d'une dette locative et d'un usage non paisible du logement, et que les requérants pouvaient présenter un nouveau recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505067(TA44-2505067)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle le préfet de la Corrèze a refusé l'autorisation de travail sollicitée pour M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le juge a constaté que M. A avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande provisoire. Pour le surplus, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du droit au travail des demandeurs d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505007(TA44-2505007)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision de l'OFII du 26 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également considéré que l'OFII avait légalement pu mettre fin aux conditions d'accueil en raison du non-respect par la requérante des exigences des autorités chargées de l'asile, après son transfert vers l'Espagne dans le cadre du règlement Dublin III. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506355(TA44-2506355)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision consulaire française à Rome lui refusant un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, ni justifié de difficultés de recrutement suffisantes pour l'entreprise. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506416(TA44-2506416)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la procédure disciplinaire engagée contre lui par l'université de Nantes pour fraude aux examens, ainsi que la communication de son dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la phase d'instruction n'étant pas achevée et aucune convocation devant la commission de discipline n'étant imminente.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506399(TA44-2506399)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions de refus de visa opposées à l'épouse et à la fille d'un réfugié. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503763(TA44-2503763)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B E A contestant le refus de visa de long séjour opposé à M. C A. Le juge a relevé que M. B E A ne justifiait d'aucun intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter M. C A, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2502762(TA44-2502762)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Solidaris contestant un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante malienne. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, une telle contestation ne peut être présentée que par l'intéressé lui-même ou par un avocat, à l'exclusion de toute autre personne privée ou association, même mandatée. L'association ne faisant pas partie des mandataires autorisés, sa requête a été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506281(TA44-2506281)

Suspension de refus de visa. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour défaut d'urgence. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2109346(TA44-2109346)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 11 avril 2025, a constaté le désistement de M. B de sa requête dirigée contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juillet 2021 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA