Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2504982(TA44-2504982)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante burkinabé, pour contester le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie au regard des critères légaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d'accueil des demandeurs d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505244(TA44-2505244)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à M. B, ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière probante de son lien de filiation avec l’enfant C et de relations suivies avec son épouse, et que les moyens soulevés (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505503(TA44-2505503)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A B, ressortissant turc, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en formation dédiée aux étrangers, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2505502(TA44-2505502)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille mineure B D, d’une demande d’annulation de la décision du 13 mars 2025 par laquelle l’OFII a refusé à l’enfant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était légale. Il a jugé que la demande d’asile de l’enfant constituait une demande de réexamen, ce qui permettait à l’administration de refuser les conditions matérielles d’accueil en application des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505480(TA44-2505480)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C, ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation quant à sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504826(TA44-2504826)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant angolais, pour contester la décision du 10 mars 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation de demandeur d'asile, lors du réexamen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure (défaut d'information sur les motifs de refus et absence de prise en compte de sa vulnérabilité) et une erreur de droit au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal, après avoir examiné les dispositions des articles L. 522-1, L. 522-3, L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du même code, a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504986(TA44-2504986)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant béninois, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit, citant les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505459(TA44-2505459)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Chateaubriant pour 45 jours, avec obligation de présentation et de présence à domicile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de procédure irrégulière, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE n’était pas applicable en l’espèce. Il a également jugé que la mesure n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur des enfants de la requérante, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504827(TA44-2504827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A G, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 12 mars 2025 l'assignant à résidence au Mans pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement du CESEDA.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504824(TA44-2504824)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, validant les décisions du préfet de la Sarthe fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2502762(TA44-2502762)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Solidaris contestant un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante malienne. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, une telle contestation ne peut être présentée que par l'intéressé lui-même ou par un avocat, à l'exclusion de toute autre personne privée ou association, même mandatée. L'association ne faisant pas partie des mandataires autorisés, sa requête a été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2502947(TA44-2502947)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme D épouse B. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en cette qualité et ne pouvait valablement représenter sa mère, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans invitation à régulariser, sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2304630(TA44-2304630)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C pour contester son classement au 6ème échelon du grade de chargé de recherche au CNRS, demandant une reprise de carrière au 7ème échelon. Le CNRS a initialement conclu au non-lieu à statuer. Par un mémoire du 19 mars 2025, M. C s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 avril 2025.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2502946(TA44-2502946)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de visa de court séjour opposé à son partenaire de PACS, M. B. Le juge a estimé que M. C ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en cette seule qualité et qu’il ne pouvait représenter valablement M. B devant le tribunal, n’étant pas un mandataire autorisé par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506281(TA44-2506281)

Suspension de refus de visa. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour défaut d'urgence. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505066(TA44-2505066)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'OFII a refusé l'octroi des conditions matérielles d'accueil à un couple de demandeurs d'asile libyens et à leur enfant nouveau-né. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité particulière des requérants, parents d'un nourrisson de quelques semaines, sans ressources ni hébergement stable. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506236(TA44-2506236)

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. La condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, les besoins de l'entreprise qui souhaite le recruter étant insuffisants à cet égard. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503763(TA44-2503763)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B E A contestant le refus de visa de long séjour opposé à M. C A. Le juge a relevé que M. B E A ne justifiait d'aucun intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter M. C A, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, sans invitation à régulariser.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505007(TA44-2505007)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision de l'OFII du 26 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également considéré que l'OFII avait légalement pu mettre fin aux conditions d'accueil en raison du non-respect par la requérante des exigences des autorités chargées de l'asile, après son transfert vers l'Espagne dans le cadre du règlement Dublin III. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506416(TA44-2506416)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la procédure disciplinaire engagée contre lui par l'université de Nantes pour fraude aux examens, ainsi que la communication de son dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la phase d'instruction n'étant pas achevée et aucune convocation devant la commission de discipline n'étant imminente.

Résumé IA