Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2505067(TA44-2505067)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle le préfet de la Corrèze a refusé l'autorisation de travail sollicitée pour M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le juge a constaté que M. A avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande provisoire. Pour le surplus, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du droit au travail des demandeurs d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505168(TA44-2505168)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mars 2025 l'assignent à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505243(TA44-2505243)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, concerne la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle la commission de médiation de la Loire-Atlantique a rejeté le recours de M. et Mme D visant à faire reconnaître leur demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la procédure d'expulsion invoquée résultait d'une dette locative et d'un usage non paisible du logement, et que les requérants pouvaient présenter un nouveau recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2505171(TA44-2505171)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et la violation de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si la responsabilité incombe à un autre État, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de cet article a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505175(TA44-2505175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était légale, fondée sur le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505392(TA44-2505392)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme B A C, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la situation de vulnérabilité et les risques invoqués n’étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il n’y avait pas d’atteinte disproportionnée à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505301(TA44-2505301)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer, ainsi qu'à ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant la compétence du signataire et la tenue de l'entretien de vulnérabilité. Il a jugé que le refus était fondé sur le caractère tardif de la demande d'asile, déposée plus de six mois après l'entrée en France de l'intéressé, sans motif légitime, et que cette décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2502666(TA44-2502666)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les représentants légaux d’une enfant mineure pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le visa a été délivré le 10 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2503763(TA44-2503763)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B E A contestant le refus de visa de long séjour opposé à M. C A. Le juge a relevé que M. B E A ne justifiait d'aucun intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter M. C A, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, sans invitation à régulariser.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505216(TA44-2505216)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait la suspension des décisions consulaires des 26 janvier et 10 février 2025 lui refusant un visa de retour en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une nécessité impérieuse de revenir sur le territoire avant l’expiration de son récépissé de demande de titre de séjour. En outre, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, l’administration étant en situation de compétence liée en raison d’une interdiction de retour sur le territoire français.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2505338(TA44-2505338)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa, retirant implicitement la décision attaquée. La requête en suspension est ainsi devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2505337(TA44-2505337)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de visas pour ses enfants mineurs dans le cadre d’un regroupement familial. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, la décision attaquée est devenue sans objet. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-6-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2505237(TA44-2505237)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer deux ressortissantes bangladaises au consulat de France à Dacca pour la délivrance de visas de long séjour, en exécution d'un jugement de 2020. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas demandés. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2505223(TA44-2505223)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B C, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505119(TA44-2505119)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de décisions implicites et expresses de refus de visa de long séjour pour réunification familiale concernant une famille afghane, dont le réunifiant, M. H A, est réfugié en France. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'expiration prochaine de leurs visas iraniens et un risque de refoulement vers l'Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque immédiat et certain d'expulsion d'Iran. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506154(TA44-2506154)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme B G. Les requérantes invoquaient l'urgence liée au besoin de soutien familial pour des enfants malades, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, le recours administratif préalable étant encore pendant. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506218(TA44-2506218)

Cette requête en référé liberté, présentée par M. A, demandeur d'asile se trouvant à la rue, a été rejetée par le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment le droit d'asile ou le droit à l'hébergement d'urgence, n'était établie. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2504857(TA44-2504857)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige portant sur des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un étranger. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative dans le Loiret. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Orléans, dans le ressort duquel se situe le centre de rétention.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2506184(TA44-2506184)

Refus de visa de long séjour pour un ressortissant tunisien recruté comme cuisinier. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La condition d’urgence n’est pas établie, car la commission de recours contre les refus de visa était encore saisie et aucun préjudice grave et immédiat n’était démontré. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2113292(TA44-2113292)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B A et de l'EARL A contestant l'arrêté préfectoral du 29 juin 2021. Cet arrêté mettait en demeure l'exploitant de régulariser son élevage de vaches laitières, faute d'enregistrement conforme aux installations classées. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de procédure contradictoire, constatant que le rapport de contrôle et le projet d'arrêté avaient été communiqués à l'exploitant, qui avait pu présenter des observations. Il rejette également le moyen d'erreur de fait, la demande d'enregistrement déposée le 27 mai 2021 n'étant pas complète à la date de l'arrêté. La décision est fondée sur les articles L. 171-6 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Résumé IA