Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2201083(TA44-2201083)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 août 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que, Mme A faisant l'objet d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin"), elle ne relevait pas des dispositions des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner sa demande ni de saisir le collège de médecins de l'OFII, et les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, défaut d'examen) ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

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DécisionREJETE

TA44-2504373(TA44-2504373)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en français lors de l'entretien individuel satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2419957(TA44-2419957)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas fourni la preuve de ce recours, entraînant le rejet de sa demande par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501882(TA44-2501882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui avait transmis des documents fiscaux sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, considère que cette transmission ne constitue pas une requête recevable. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute de respect des formalités essentielles de saisine du juge.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2504156(TA44-2504156)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait le rejet implicite de son recours hiérarchique contre une décision du préfet de Police de Paris ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la requête avait été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnanceAUTRE

TA44-2505912(TA44-2505912)

Refus d’échange de permis de conduire marocain. Le Tribunal administratif de Nantes se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif d’Amiens. La requérante résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée. Application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2502033(TA44-2502033)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale a été présentée le 8 novembre 2024, bien après le délai légal expirant le 31 décembre 2022. Cette irrecevabilité découle de l’application des articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales.

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DécisionREJETE

TA44-2505051(TA44-2505051)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B, ressortissant haïtien, en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation des actes d’état civil et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2503178(TA44-2503178)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A B, qui demandait la décharge de droits supplémentaires de mutation à titre gratuit. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. La solution est fondée sur l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue aux tribunaux judiciaires le contentieux des droits d'enregistrement, catégorie incluant les droits de mutation à titre gratuit.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2420668(TA44-2420668)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas fourni les pièces requises. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionNON_LIEU

TA44-2505034(TA44-2505034)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à Mme B et à leur enfant en qualité de membres de famille de réfugié. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et n'y a plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser aux requérants une somme globale de 600 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501886(TA44-2501886)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 1 810,76 euros. Le requérant s'était borné à invoquer un changement de situation sans fournir de précisions suffisantes, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du greffe. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2419986(TA44-2419986)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur leur réclamation préalable ou la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501147(TA44-2501147)

Rejet d'une requête en annulation d'une décision ministérielle refusant une naturalisation. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable, faute de signature conformément à l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et après une demande de régularisation restée sans suite.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2500585(TA44-2500585)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de naturalisation du préfet de la Haute-Corse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, l'intéressé n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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DécisionREJETE

TA44-2504985(TA44-2504985)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mars 2025 l'assignant à résidence dans l'attente de son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure de notification, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 573-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2413440(TA44-2413440)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Fullwood Joz France d’une requête contestant le refus de l’administration fiscale de lui attribuer un numéro de TVA intracommunautaire. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a accordé le numéro sollicité le 15 novembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceANNULE

TA44-2407363(TA44-2407363)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision le 5 février 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l'État à verser 500 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionPARTIEL

TA44-2505212(TA44-2505212)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à Mmes F et H G et à l’enfant C G, en qualité de membres de famille d’une réfugiée. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’enfant C G, le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité. Pour les autres requérants, la condition d’urgence n’a pas été retenue, et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été établi, notamment au regard des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a donc été rejetée.

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DécisionNON_LIEU

TA44-2505256(TA44-2505256)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée en donnant instruction de délivrer le visa. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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