Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2401253(TA44-2401253)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D et Mme A B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, demandant l’annulation de la décision du 8 mars 2023 de la commission de recours contre les refus de visa. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants, au motif que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par la procédure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et des articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2505841(TA44-2505841)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui a confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et la fille de M. B. Le juge constate que le requérant avait déjà présenté une demande identique, rejetée le 30 janvier 2025 pour défaut d'urgence, et qu'il n'apporte aucun élément nouveau justifiant une nouvelle saisine. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA44-2504589(TA44-2504589)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 21 janvier 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant C au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'enfant n'était pas mentionné sur l'acte de mariage et que des incohérences affectaient les déclarations du requérant. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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DécisionREJETE

TA44-2504592(TA44-2504592)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'abroger un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour l'enjoignant à retourner à Mayotte. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'annonce gouvernementale de la fin du "visa territorialisé", de l'impact du cyclone Chido à Mayotte et de l'impossibilité matérielle d'y retourner. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionPARTIEL

TA44-2401245(TA44-2401245)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé à Mme B, ressortissante afghane, un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux étroits maintenus avec son père (bénéficiaire de la protection subsidiaire) et sa fratrie en France, ainsi que de son état de santé (épilepsie). En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

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DécisionREJETE

TA44-2401193(TA44-2401193)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante malienne. Le tribunal juge que le motif initial, fondé sur le manque de fiabilité des informations fournies pour justifier le séjour, est entaché d'une erreur d'appréciation, la requérante ayant produit une attestation d'accueil et une assurance valables. La substitution de motif demandée par le ministre, invoquant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, est rejetée. La décision est fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et l'article 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2505710(TA44-2505710)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa volonté de rendre visite à ses petits-enfants handicapés en France, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence justifiant une suspension, notamment en raison du délai de saisine et de l’absence d’éléments probants sur l’impossibilité de reporter le séjour. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

TA44-2504634(TA44-2504634)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze refusant une autorisation de travail à M. A, demandeur d'asile nigérian. Le juge a estimé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, car le rejet de la demande d'asile de M. A par l'OFPRA le 13 décembre 2024, notifié avant la décision attaquée, le privait du droit de solliciter une autorisation de travail en application des articles L. 554-1 à L. 554-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

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DécisionREJETE

TA44-2504637(TA44-2504637)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de Loire-Atlantique a refusé de reconnaître le droit à l’hébergement opposable de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’ayant pas justifié de démarches suffisantes et probantes auprès du dispositif d’hébergement d’urgence avant de saisir la commission, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

TA44-2401174(TA44-2401174)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à l'enfant B A pour réunification familiale. La juridiction a jugé que les documents d'état civil produits par la requérante, Mme A, étaient suffisamment probants pour établir l'identité de l'enfant et le lien de filiation, et que le décès de l'autre parent était démontré, répondant ainsi aux exigences des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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DécisionREJETE

TA44-2401170(TA44-2401170)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D C contestant le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse pour sa mère, Mme A C. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification d'un séjour de longue durée en France. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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TA44-2401004(TA44-2401004)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. E C, agissant pour lui-même et sa fille, contre le refus de délivrance de visas de court séjour par les autorités consulaires françaises à Tunis, confirmé par le sous-directeur des visas le 5 mars 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur le risque migratoire, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus était justifiée au regard des textes applicables, dont le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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TA44-2206764(TA44-2206764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de retirer son arrêté d'affectation de 2016 et demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur la demande de M. B, conformément aux articles L. 231-4 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables.

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TA44-2400930(TA44-2400930)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes identiques de Mme J F, agissant pour elle-même et en tant que représentante légale de ses enfants K C et G L, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait que les décisions étaient entachées d'erreurs d'appréciation sur l'identité des enfants et le lien de filiation, sur l'exercice de l'autorité parentale en raison de la disparition du père, et qu'elles méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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DécisionPARTIEL

TA44-2401235(TA44-2401235)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle se borne à reprendre le motif général de la décision consulaire sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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TA44-2207405(TA44-2207405)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder un congé bonifié pour se rendre à La Réunion. Le tribunal a jugé que, malgré ses attaches passées avec l'île, le centre de ses intérêts moraux et matériels se situait en métropole à la date de la décision, car elle y résidait avec son époux et ses enfants depuis 2018. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 78-399 du 20 mars 1978, qui subordonne l'octroi du congé bonifié à la localisation du centre des intérêts de l'agent dans un territoire d'outre-mer.

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TA44-2400694(TA44-2400694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D épouse C contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à sa fille dans le cadre du regroupement familial. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur de fait, une erreur de droit au regard de l'article 47 du code civil, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'ordre public, notamment le défaut de caractère probant des documents d'état civil, et que la force probante de ces actes peut être contestée conformément à l'article 47 du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les motifs exposés indiquent un examen approfondi des moyens soulevés par la requérante.

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TA44-2505900(TA44-2505900)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale, sollicitée par M. G pour ses parents et frères et sœurs. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de preuves suffisantes des liens familiaux et de l'état de santé nécessitant une prise en charge immédiate en France. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

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TA44-2400663(TA44-2400663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B, ressortissant camerounais, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant, confirmant la décision consulaire française à Douala. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission, une méconnaissance de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission était fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive (UE) 2016/801.

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TA44-2400619(TA44-2400619)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur la menace pour l’ordre public que représentait le requérant en raison de ses condamnations pénales en France. Le tribunal a estimé que ces condamnations, notamment pour vol et fourniture d’identité imaginaire, étaient suffisamment graves et récentes pour justifier le refus, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les articles 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

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