Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2206764(TA44-2206764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de retirer son arrêté d'affectation de 2016 et demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur la demande de M. B, conformément aux articles L. 231-4 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables.

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DécisionREJETE

TA44-2401004(TA44-2401004)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. E C, agissant pour lui-même et sa fille, contre le refus de délivrance de visas de court séjour par les autorités consulaires françaises à Tunis, confirmé par le sous-directeur des visas le 5 mars 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur le risque migratoire, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus était justifiée au regard des textes applicables, dont le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionANNULE

TA44-2401505(TA44-2401505)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C et Mme A d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 26 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA44-2503776(TA44-2503776)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen relatif aux conditions de notification. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A n'apportait pas d'élément établissant un risque de traitement inhumain ou dégradant aux Pays-Bas.

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DécisionREJETE

TA44-2504363(TA44-2504363)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales (La tête dans le sable, LPO44, FNE44) contre un récépissé de déclaration et un arrêté de prescriptions spécifiques délivrés à la SCEA Biodeas pour la construction de serres et d'une réserve d'eau à Saint-Colomban. Les requérantes soutenaient que le projet, susceptible d'impacter des zones humides et de prélever de l'eau en zone de répartition des eaux, aurait dû être soumis à une autorisation environnementale et à une participation du public préalable. Elles invoquaient l'urgence en raison du démarrage imminent des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du SDAGE Loire-Bretagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-3 du code de l'environnement.

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DécisionAUTRE

TA44-2504291(TA44-2504291)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes fait droit à une demande d’expertise préventive présentée par Loire-Atlantique Développement-SELA sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire constater l’état d’un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge des référés a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. Il a désigné une experte avec pour mission de dresser un état des lieux préalable, de constater d’éventuels dommages pendant et après le chantier, et de recueillir les éléments techniques nécessaires à l’évaluation des responsabilités et des préjudices.

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DécisionREJETE

TA44-2400604(TA44-2400604)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et de Mme B épouse C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour par l'autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, fondée sur l'absence d'élection de domicile en France, en raison de la représentation par avocat. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009, n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, ni ne méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas la fiabilité des informations fournies sur l'objet et les conditions de leur séjour.

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DécisionREJETE

TA44-2400930(TA44-2400930)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes identiques de Mme J F, agissant pour elle-même et en tant que représentante légale de ses enfants K C et G L, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait que les décisions étaient entachées d'erreurs d'appréciation sur l'identité des enfants et le lien de filiation, sur l'exercice de l'autorité parentale en raison de la disparition du père, et qu'elles méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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DécisionREJETE

TA44-2207405(TA44-2207405)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder un congé bonifié pour se rendre à La Réunion. Le tribunal a jugé que, malgré ses attaches passées avec l'île, le centre de ses intérêts moraux et matériels se situait en métropole à la date de la décision, car elle y résidait avec son époux et ses enfants depuis 2018. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 78-399 du 20 mars 1978, qui subordonne l'octroi du congé bonifié à la localisation du centre des intérêts de l'agent dans un territoire d'outre-mer.

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DécisionPARTIEL

TA44-2401235(TA44-2401235)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle se borne à reprendre le motif général de la décision consulaire sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionPARTIEL

TA44-2401527(TA44-2401527)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa d'établissement à l'enfant qu'elle a recueillie par kafala, dans le cadre du regroupement familial. Le tribunal a rappelé que, selon l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, un tel refus ne peut être légalement fondé que sur des motifs d'ordre public, dès lors que le préfet avait préalablement autorisé le regroupement. En l'espèce, la décision contestée étant fondée sur un motif de détournement de procédure à des fins migratoires, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours pour erreur de droit.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400694(TA44-2400694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D épouse C contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à sa fille dans le cadre du regroupement familial. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur de fait, une erreur de droit au regard de l'article 47 du code civil, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'ordre public, notamment le défaut de caractère probant des documents d'état civil, et que la force probante de ces actes peut être contestée conformément à l'article 47 du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les motifs exposés indiquent un examen approfondi des moyens soulevés par la requérante.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400663(TA44-2400663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B, ressortissant camerounais, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant, confirmant la décision consulaire française à Douala. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission, une méconnaissance de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission était fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive (UE) 2016/801.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2505906(TA44-2505906)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme B A C D pour réunification familiale. La condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée, en raison de l'absence de preuves suffisantes des liens familiaux entretenus avec le requérant, de l'âge de l'intéressée (21 ans) et de l'absence d'éléments établissant une dégradation récente de son état de santé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2501666(TA44-2501666)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A B contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Alger. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser, faute de production complète dans le délai de recours.

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DécisionPARTIEL

TA44-2504634(TA44-2504634)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze refusant une autorisation de travail à M. A, demandeur d'asile nigérian. Le juge a estimé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, car le rejet de la demande d'asile de M. A par l'OFPRA le 13 décembre 2024, notifié avant la décision attaquée, le privait du droit de solliciter une autorisation de travail en application des articles L. 554-1 à L. 554-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

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DécisionREJETE

TA44-2401220(TA44-2401220)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s'étant substituée au refus consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de ce dernier était inopérant. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la commission n'avait pas refusé le visa pour dossier incomplet. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante ne démontrait pas d'erreur d'appréciation, les motifs de refus (informations incomplètes ou non fiables, absence de contrat de travail réglementaire et risque de détournement de l'objet du visa) n'étant pas sérieusement contestés.

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DécisionREJETE

TA44-2504592(TA44-2504592)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'abroger un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour l'enjoignant à retourner à Mayotte. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'annonce gouvernementale de la fin du "visa territorialisé", de l'impact du cyclone Chido à Mayotte et de l'impossibilité matérielle d'y retourner. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionREJETE

TA44-2401217(TA44-2401217)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’étudiant par l’autorité consulaire française à Douala. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucun élément probant n’a démontré la saisine effective de cette commission.

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TA44-2504589(TA44-2504589)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 21 janvier 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant C au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'enfant n'était pas mentionné sur l'acte de mariage et que des incohérences affectaient les déclarations du requérant. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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