Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceAUTRE

TA44-2502705(TA44-2502705)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de la requête de M. B, transmise par le tribunal de Rouen, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Mayenne a informé le tribunal du placement de l’intéressé en rétention administrative à Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, territorialement compétent en raison du lieu de rétention.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2500994(TA44-2500994)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme C A épouse B. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère devant le tribunal, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2505679(TA44-2505679)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B et ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'un an entre la reconnaissance du statut de réfugié du père (mars 2023) et le dépôt des demandes de visa (mars 2024) n'était pas justifié, ne permettant pas de caractériser un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L. 561-2 et suivants du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

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OrdonnanceREJETE

TA44-2505659(TA44-2505659)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante malgache. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée à la date de rentrée scolaire proche, n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une suspension avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué. Il a également relevé que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et qu'il n'était pas démontré que la requérante ne pourrait pas poursuivre son cursus dans son pays d'origine ou obtenir un report. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2502663(TA44-2502663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de l'association "Commission des citoyens pour les droits de l'homme France" (CCDH-France) de sa requête. Cette requête visait à obtenir l'annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Nazaire de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d'isolement et de contention ainsi que les registres correspondants. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal de donner acte des désistements. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2502573(TA44-2502573)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E contestant le refus implicite de visa de court séjour pour sa mère, Mme A. Le juge a relevé que M. E ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère devant le juge administratif, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du même code, a été rendue sans invitation à régulariser, l’irrecevabilité étant insusceptible de l’être.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501770(TA44-2501770)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C D contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme E A épouse B. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et ne pouvait pas représenter valablement sa belle-mère devant le juge administratif, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans régularisation possible.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501672(TA44-2501672)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme A épouse E. Le juge a estimé que M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en cette seule qualité de gendre, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement l’intéressée, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans possibilité de régularisation.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501642(TA44-2501642)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C A contestant le refus de visa de court séjour opposé à son père, M. D A. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. B C A ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils. De plus, il ne pouvait valablement représenter son père, n'étant pas un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501162(TA44-2501162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l’irrecevabilité manifeste de la requête. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, malgré une demande de régularisation du tribunal.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2500456(TA44-2500456)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête visant à contester le refus implicite de délivrance d’un visa long séjour pour un enfant par les autorités consulaires françaises à Madagascar. Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2500267(TA44-2500267)

Rejet d'une requête de M. C contestant le refus de visa de court séjour pour son épouse. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des moyens de droit dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2420578(TA44-2420578)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A épouse E contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à sa mère, Mme C D épouse A. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et ne pouvait valablement représenter sa mère, faute de qualité de mandataire au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2420575(TA44-2420575)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C contestant le refus de visa de court séjour opposé à son époux, M. B. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité d’épouse, et ne pouvait légalement représenter son mari devant le juge administratif, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2420349(TA44-2420349)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme A E épouse D. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt personnel à agir en leurs seules qualités de gendre et de fille. Ils ne pouvaient pas non plus représenter valablement Mme D, n'étant pas des mandataires habilités au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2419916(TA44-2419916)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Rabat. Le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, Mme B n’a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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OrdonnancePARTIEL

TA44-2419550(TA44-2419550)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer la demande de visa de son enfant mineur. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que l’enfant avait été convoqué le 2 janvier 2025 et que sa demande de visa avait été enregistrée, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par une ordonnance du 4 avril 2025, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais exposés.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2419482(TA44-2419482)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour « salarié » par l’autorité consulaire à Casablanca. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, le requérant, résidant en Tunisie, n’a pas élu domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. D’autre part, il n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission prévue à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, malgré une demande de régularisation restée sans suite.

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OrdonnanceANNULE

TA44-2416379(TA44-2416379)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme C d’un recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour leur enfant. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2414831(TA44-2414831)

Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant résidant au Pakistan d'avoir régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative.

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