Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2500879(TA44-2500879)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui souhaitait simplement se renseigner sur l'état de son dossier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge, ni moyens de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisables.
N° TA44-2500456(TA44-2500456)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête visant à contester le refus implicite de délivrance d’un visa long séjour pour un enfant par les autorités consulaires françaises à Madagascar. Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA44-2500267(TA44-2500267)
Rejet d'une requête de M. C contestant le refus de visa de court séjour pour son épouse. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des moyens de droit dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2500260(TA44-2500260)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de délivrance de visas de long séjour pour des membres de sa famille dans le cadre du regroupement familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou argumentation, et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2500122(TA44-2500122)
Refus de visa de court séjour. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ce qui dispensait le tribunal de demander une régularisation préalable.
N° TA44-2420578(TA44-2420578)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A épouse E contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à sa mère, Mme C D épouse A. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et ne pouvait valablement représenter sa mère, faute de qualité de mandataire au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2420575(TA44-2420575)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C contestant le refus de visa de court séjour opposé à son époux, M. B. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité d’épouse, et ne pouvait légalement représenter son mari devant le juge administratif, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2113925(TA44-2113925)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables et sur un parcours professionnel marqué par des contrats courts et une période d'inactivité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité d'octroi de la nationalité française.
N° TA44-2113743(TA44-2113743)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (enquête et entretien), et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation et que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2420349(TA44-2420349)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme A E épouse D. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt personnel à agir en leurs seules qualités de gendre et de fille. Ils ne pouvaient pas non plus représenter valablement Mme D, n'étant pas des mandataires habilités au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2401285(TA44-2401285)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours contre un refus de visa de long séjour pour une mineure camerounaise, représentée par son père. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 14 janvier 2025, après l'introduction de la requête, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, la demande de frais de justice (article L. 761-1) est rejetée, l'État n'étant pas condamné aux dépens.
N° TA44-2113697(TA44-2113697)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner pour deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que l'ajournement ne méconnaissait pas les articles 21-15 et 21-17 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
N° TA44-2420142(TA44-2420142)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa fille majeure. Le juge a relevé que M. C F ne justifiait pas d'un intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait valablement représenter sa fille, faute de mandat légal. De plus, la requête n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation, ces irrecevabilités manifestes n'ont pas été corrigées, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2401310(TA44-2401310)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Kinshasa de lui délivrer un visa de long séjour. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 15 février 2024, après l'introduction de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à Mme B au titre des frais exposés.
N° TA44-2405438(TA44-2405438)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le requérant, résidant en Algérie, n’a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de la République ou de l’Union européenne, ni justifié du recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2419916(TA44-2419916)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Rabat. Le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, Mme B n’a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA44-2401315(TA44-2401315)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Douala de lui délivrer un visa de long séjour. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 22 février 2024, après l'introduction de la requête. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA44-2419840(TA44-2419840)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes (n° 2419840 et 2504153) contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant un refus de visa de court séjour pour Mme D. Le tribunal a joint ces requêtes pour statuer par une seule ordonnance. Il a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables pour deux motifs : d'une part, Mme D, résidant au Gabon, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. D'autre part, M. B, concubin de Mme D, ne justifie pas d'un intérêt personnel à contester le refus de visa et ne peut valablement représenter Mme D, n'étant pas un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du même code.
N° TA44-2404043(TA44-2404043)
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 12 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à Mme A épouse E, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son fils mineur, atteint d'une pathologie neurologique sévère nécessitant des soins spécialisés en France. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
N° TA44-2403481(TA44-2403481)
Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination le 27 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également relevé que l'arrêté initial ne prononçait pas d'interdiction de retour, privant d'objet la demande d'effacement du signalement Schengen. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.