Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2414494(TA44-2414494)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Tananarive de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleuse salariée. Par un mémoire du 14 février 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune autre disposition n'a été prise, notamment sur les frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2204883(TA44-2204883)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de ressources propres suffisantes pour assurer l'autonomie matérielle de l'intéressé, ce dernier ne percevant que des prestations sociales non contributives. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni discrimination liée à l'âge, l'absence de ressources propres n'étant pas directement imputable à l'âge du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2204975(TA44-2204975)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur d'annuler la décision préfectorale de rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre avait pu légalement se fonder sur deux motifs : d'une part, la dissimulation par M. A de son remariage et de la naissance de sa fille, l'absence d'intention dissimulatrice n'étant pas établie ; d'autre part, le fait que son épouse et sa fille résidaient hors de France, démontrant que le centre de ses intérêts familiaux n'était pas fixé en France. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15, 21-16 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou refuser la naturalisation.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2502986(TA44-2502986)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. D et Mme A de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Saint-Nazaire. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la saturation du dispositif national d'accueil, en raison du maintien des occupants après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, écartant les moyens tirés de la vulnérabilité des occupants, notamment l'état de santé de l'enfant mineur, faute de circonstances exceptionnelles.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2409308(TA44-2409308)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Après l’obtention d’un visa de court séjour, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2204984(TA44-2204984)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de francisation de son nom de famille "B" en "Kasem". Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la demande de M. B, visant à supprimer une partie de son patronyme, ne constituait pas une opération de francisation au sens de la loi du 25 octobre 1972. Cette loi permet uniquement la traduction en français ou la modification pour faire perdre le caractère étranger du nom, et non un simple changement de nom. Par conséquent, le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2408585(TA44-2408585)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Maggie pour contester une décision de préemption urbain renforcé prise par Nantes Métropole sur un bien immobilier. La société requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de Nantes Métropole au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2406343(TA44-2406343)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à des ressortissants pakistanais par la commission de recours. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 18 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2205009(TA44-2205009)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, la décision du ministre de l'intérieur s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que l'épouse et deux enfants de M. A résidaient encore à l'étranger à la date de la décision, et sur des déclarations fiscales inexactes concernant la charge de ses trois autres enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2502988(TA44-2502988)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge ordonne à Mme C et M. B, déboutés de leurs demandes d'asile par la CNDA, de libérer sans délai le logement géré par le CADA Aurore qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal retient l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil, et écarte la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, notamment leur situation de vulnérabilité.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2502987(TA44-2502987)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A et Mme D de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Chateaubriand. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie en raison de la saturation du dispositif national d'accueil et que le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé, la situation familiale ne caractérisant pas une circonstance exceptionnelle justifiant un sursis.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2505874(TA44-2505874)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’une expertise judiciaire à la somme de 1 899,95 euros TTC. Ces frais ont été mis à la charge de la commune de Saint-Nazaire, conformément aux articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert, M. B.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2410070(TA44-2410070)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant la décision consulaire française à Dakar lui refusant un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Par un mémoire du 14 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2410575(TA44-2410575)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à son enfant. Le requérant avait introduit un recours contre la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus consulaire à Abidjan. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2410644(TA44-2410644)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus consulaire de délivrer un visa long séjour à C A. En cours d’instance, le visa a été délivré le 24 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 4 avril 2025, la présidente a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2411366(TA44-2411366)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le refus de délivrance de visas de long séjour à trois enfants mineurs, en qualité de membres de la famille d’un réfugié. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, est rejeté.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2413311(TA44-2413311)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D E d’un recours contre le refus de visa de long séjour pour ses trois enfants, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. En défense, le ministre de l’intérieur a indiqué que les visas avaient été délivrés le 8 octobre 2024, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2401973(TA44-2401973)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Alger. M. A avait saisi le tribunal par courriel, sans utiliser le téléservice obligatoire prévu à l’article R. 414-2 du code de justice administrative, et n’a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2401945(TA44-2401945)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour son fils majeur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401329(TA44-2401329)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de visa de long séjour, mais le ministre de l'intérieur a indiqué que le visa avait été délivré le 8 août 2024. Le juge a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, rendant les conclusions en annulation et injonction irrecevables. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

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