Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2204948(TA44-2204948)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre ne s'était pas fondé exclusivement sur un traitement automatisé de données, en méconnaissance de l'article 47 de la loi du 6 janvier 1978. Il a également estimé que la réhabilitation pénale de l'intéressé, prévue à l'article 133-12 du code pénal, ne faisait pas obstacle à ce que le ministre tienne compte des faits commis. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de vol commis en 2015 pour ajourner la demande, ceux-ci présentant une gravité certaine et une ancienneté relative.
N° TA44-2113697(TA44-2113697)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner pour deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que l'ajournement ne méconnaissait pas les articles 21-15 et 21-17 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
N° TA44-2113743(TA44-2113743)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (enquête et entretien), et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation et que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2216939(TA44-2216939)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié en 2014 au titre du dispositif de l'article 199 undecies C du code général des impôts. L'administration fiscale leur avait notifié un redressement au motif que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement au sens de la loi, car elles ne représentaient qu'un mandat de recherche et non un engagement ferme de réaliser les travaux. En conséquence, la condition de délai n'étant pas respectée, la réduction d'impôt a été valablement reprise, et les conclusions de M. et Mme B ont été rejetées.
N° TA44-2216484(TA44-2216484)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) concerne un litige fiscal portant sur la remise en cause par l'administration d'une réduction d'impôt sur le revenu dont M. et Mme A avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts, et avait émis un supplément d'imposition. Les requérants contestaient cette rectification, soutenant notamment que le délai avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le fondement exact de sa solution.
N° TA44-2213799(TA44-2213799)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée signées avec la société Procodom constituaient un engagement ferme et irrévocable, mais le tribunal a jugé que ces contrats ne caractérisaient pas un investissement effectif dans le délai imparti. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie de pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.
N° TA44-2213552(TA44-2213552)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le tribunal a jugé que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituant pas un engagement ferme et irrévocable d'investissement. La solution retenue confirme le bien-fondé du redressement fiscal, incluant la pénalité de l'article 1758 A du même code, et écarte le moyen tiré de la prescription du droit de reprise.
N° TA44-2304816(TA44-2304816)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de la loi, et que les requérants n'avaient pas démontré que les fonds avaient été effectivement employés à la construction ou à l'acquisition du bien dans le délai imparti. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a été rejetée.
N° TA44-2212931(TA44-2212931)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme C née B, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable des fonds dans le délai imparti. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie des pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.
N° TA44-2216932(TA44-2216932)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). L’administration avait estimé que le produit de leur souscription dans des SCI n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée signées avec une société de construction constituaient un investissement suffisant dans ce délai. Le tribunal a jugé que ces conventions, qui ne constituaient qu’un mandat de recherche et d’acquisition de terrain, ne valaient pas investissement direct dans la construction ou l’acquisition d’un immeuble, et que la condition de délai n’était donc pas remplie.
N° TA44-2216926(TA44-2216926)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit des souscriptions. Le tribunal a jugé que la simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom ne constituait pas un investissement effectif dans ce délai, car elle ne permettait pas de justifier de l'engagement ferme et irrévocable des fonds dans la construction. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie de pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.
N° TA44-2204879(TA44-2204879)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif en Martinique. Le juge a estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom n'a pas été considérée comme un investissement suffisant, faute de justifier de l'affectation des fonds à l'acquisition ou à la construction effective des logements. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.
N° TA44-2216958(TA44-2216958)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016. Le litige portait sur la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts) au motif que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct du produit de la souscription dans les conditions requises par le IV de l'article 199 undecies C. En conséquence, la réduction d'impôt a été reprise, assortie de la pénalité prévue à l'article 1758 A du code général des impôts et des intérêts de retard.
N° TA44-2102584(TA44-2102584)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui contestait l'évaluation par l'administration fiscale de l'avantage en nature consenti à son ex-épouse via la mise à disposition gratuite d'un logement indivis. Le tribunal a jugé que l'avantage devait être évalué par référence au loyer que le contribuable aurait pu tirer du bien en le louant à un tiers, et non par sa valeur locative cadastrale. M. B n'ayant pas apporté de preuves suffisantes (comme des estimations comparatives) pour démontrer que le montant retenu par l'administration (9 443 euros) était sous-évalué, sa demande de réduction d'impôt sur le revenu pour 2017 a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article 156 du code général des impôts.
N° TA44-2102092(TA44-2102092)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B A, qui contestait le rejet par l'administration fiscale de la déduction d'une perte en capital de 214 940 euros, subie suite à un investissement frauduleux aux États-Unis, de ses revenus fonciers français de 2017. Le tribunal a jugé que, selon la loi fiscale française, les déficits constitués par des pertes en capital ne sont pas déductibles du revenu global. Il a également écarté l'application de la convention fiscale franco-américaine, estimant que celle-ci ne permet pas l'imputation de déficits américains sur le revenu français. La requête a donc été rejetée.
N° TA44-2216963(TA44-2216963)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. A qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. L'administration fiscale avait estimé que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a considéré que la simple signature d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement effectif du produit de la souscription dans le délai imparti. Par conséquent, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.
N° TA44-2101266(TA44-2101266)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015. La requérante avait bénéficié d'une réduction d'impôt en vertu de l'article 199 undecies A du code général des impôts pour un investissement en Nouvelle-Calédonie, remise en cause par l'administration. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions.
N° TA44-2008738(TA44-2008738)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SAS Elivia visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019 concernant son établissement industriel à Châteauneuf-sur-Sarthe. La société contestait l'application de l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de l'assiette foncière et l'inclusion de certains biens d'équipement et mobiliers dans l'imposition. Le tribunal a constaté que la demande pour 2019 était devenue sans objet suite à un dégrèvement, et a donné acte du désistement de la société sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés par la SAS Elivia n'étaient pas fondés.
N° TA44-2213967(TA44-2213967)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016, assortie de pénalités, relative à une réduction d'impôt pour investissement outre-mer. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a estimé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable d'investissement dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du redressement fiscal.
N° TA44-2300142(TA44-2300142)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts, l’administration estimant que le produit des souscriptions n’avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée signées par les SCI ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable au sens de la loi, et que la condition de délai n’était pas satisfaite. En conséquence, la réduction d’impôt a été reprise, et les pénalités et intérêts de retard maintenus.