Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2300343(TA44-2300343)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause de leur réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que la conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom ne constituait pas un investissement direct et effectif des fonds dans les délais requis. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie de pénalités et d'intérêts de retard, a été maintenue.

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DécisionREJETE

TA44-2300311(TA44-2300311)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016. Le litige portait sur la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts), l'administration estimant que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues par les SCI avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable au sens des textes applicables. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2301158(TA44-2301158)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans ce délai, et que l'investissement n'avait donc pas été réalisé en temps utile. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, les pénalités et les intérêts de retard ont été maintenus.

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DécisionREJETE

TA44-2300384(TA44-2300384)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause de sa réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct du produit de la souscription, et que les conditions de l'article 199 undecies C n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2300486(TA44-2300486)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription dans un logement social en Martinique. Les requérants soutenaient que ce délai avait été respecté dès la signature d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015. Le tribunal a jugé que cette convention ne constituait pas un investissement effectif du produit de la souscription dans les dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, et a donc validé la reprise de la réduction d'impôt par l'administration.

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TA44-2300726(TA44-2300726)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient le rehaussement de leur impôt sur le revenu pour 2016. L'administration fiscale avait remis en cause la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts, au motif que le produit de leur souscription dans une SCI n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constitue pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'ont pas démontré que les fonds avaient été affectés à la construction ou à l'acquisition d'un bien immobilier dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionREJETE

TA44-2300521(TA44-2300521)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme E épouse A, qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016, obtenue via une SCI pour un investissement locatif en Martinique. L'administration fiscale avait rejeté l'avantage fiscal au motif que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la simple signature d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constitue pas un investissement effectif des fonds dans les délais requis. En conséquence, la requête de Mme E épouse A a été rejetée, confirmant le bien-fondé de la cotisation supplémentaire et des intérêts de retard.

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DécisionREJETE

TA44-2300730(TA44-2300730)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. et Mme B qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié en 2014 au titre du dispositif de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements locatifs en Martinique. L'administration fiscale avait estimé que le produit de leur souscription au capital de SCI n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que ce délai était respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom le 2 septembre 2015. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes.

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OrdonnanceAUTRE

TA44-2410200(TA44-2410200)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté que la requête de M. A B, enregistrée sous le n° 2410200, était un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2409298. Par une ordonnance du 3 avril 2025, la présidente du tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la procédure initiale. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à éviter un doublon dans le traitement du litige portant sur l'obligation de quitter le territoire français.

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DécisionREJETE

TA44-2307265(TA44-2307265)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que la conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec une société, sans acquisition ou construction effective, ne constituait pas un investissement au sens des dispositions fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du redressement fiscal.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2301281(TA44-2301281)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu pour un investissement locatif en Martinique, au motif que le produit de leur souscription dans des SCI n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée et le versement d'un acompte ne constituaient pas un investissement intégral du produit de la souscription dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête.

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TA44-2300606(TA44-2300606)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) concerne un litige fiscal entre M. et Mme B et l'administration fiscale. Les requérants contestent la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016, obtenue via des investissements dans des SCI en Martinique, sous le régime de l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal rejette leur demande de décharge, estimant que le produit de la souscription n'a pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale, appliquant strictement les conditions légales du dispositif d'investissement outre-mer.

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DécisionREJETE

TA44-2207191(TA44-2207191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, consécutive à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissement dans le logement social outre-mer (programme Nov’Accès). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que l’administration n’était pas tenue de suivre la procédure prévue à l’article L. 53 du livre des procédures fiscales à l’égard des SCI de portage, et que l’intervention de la direction nationale d’enquêtes fiscales n’était pas constitutive d’un détournement de procédure. Sur le fond, le tribunal a jugé que les conditions de l’article 199 undecies C du code général des impôts n’étaient pas satisfaites, sans que le texte ne précise les éléments soulevés par les requérants.

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TA44-2301304(TA44-2301304)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Les requérants soutenaient que le délai de dix-huit mois pour investir le produit de la souscription, prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en septembre 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un investissement effectif des fonds dans les conditions requises, l'administration ayant constaté que le produit n'avait pas été intégralement investi dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, les pénalités et les intérêts de retard.

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DécisionREJETE

TA44-2503277(TA44-2503277)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que la requérante avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai légal sans motif légitime.

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TA44-2207540(TA44-2207540)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour un investissement dans le logement social outre-mer (programme Nov’Accès). Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’administration n’avait pas à vérifier la société civile immobilière (SCI) de portage en application de l’article L. 53 du livre des procédures fiscales, et que l’intervention de la direction nationale d’enquêtes fiscales (DNEF) était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions de l’article 199 undecies C du code général des impôts n’étaient pas remplies, sans que la suppression ultérieure de la condition de subvention publique par la loi du 28 février 2017 n’ait d’effet rétroactif. La requête a donc été rejetée.

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TA44-2410730(TA44-2410730)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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TA44-2307151(TA44-2307151)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause de leur réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct des fonds dans la construction de logements, et que la condition de délai n'était donc pas respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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TA44-2410531(TA44-2410531)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire le 6 juin 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la durée de séjour de M. A, essentiellement liée à l’examen de sa demande d’asile rejetée, et ses attaches familiales en Guinée ne justifient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il écarte également le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour. La solution retenue confirme la légalité de l’OQTF et de la fixation du pays de destination.

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TA44-2410137(TA44-2410137)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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