Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2216926(TA44-2216926)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit des souscriptions. Le tribunal a jugé que la simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom ne constituait pas un investissement effectif dans ce délai, car elle ne permettait pas de justifier de l'engagement ferme et irrévocable des fonds dans la construction. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie de pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.

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DécisionREJETE

TA44-2216484(TA44-2216484)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) concerne un litige fiscal portant sur la remise en cause par l'administration d'une réduction d'impôt sur le revenu dont M. et Mme A avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts, et avait émis un supplément d'imposition. Les requérants contestaient cette rectification, soutenant notamment que le délai avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le fondement exact de sa solution.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2213967(TA44-2213967)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016, assortie de pénalités, relative à une réduction d'impôt pour investissement outre-mer. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a estimé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable d'investissement dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du redressement fiscal.

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DécisionREJETE

TA44-2213799(TA44-2213799)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée signées avec la société Procodom constituaient un engagement ferme et irrévocable, mais le tribunal a jugé que ces contrats ne caractérisaient pas un investissement effectif dans le délai imparti. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie de pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2213552(TA44-2213552)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le tribunal a jugé que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituant pas un engagement ferme et irrévocable d'investissement. La solution retenue confirme le bien-fondé du redressement fiscal, incluant la pénalité de l'article 1758 A du même code, et écarte le moyen tiré de la prescription du droit de reprise.

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DécisionREJETE

TA44-2212931(TA44-2212931)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme C née B, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable des fonds dans le délai imparti. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie des pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.

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DécisionREJETE

TA44-2204879(TA44-2204879)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif en Martinique. Le juge a estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom n'a pas été considérée comme un investissement suffisant, faute de justifier de l'affectation des fonds à l'acquisition ou à la construction effective des logements. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2102092(TA44-2102092)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B A, qui contestait le rejet par l'administration fiscale de la déduction d'une perte en capital de 214 940 euros, subie suite à un investissement frauduleux aux États-Unis, de ses revenus fonciers français de 2017. Le tribunal a jugé que, selon la loi fiscale française, les déficits constitués par des pertes en capital ne sont pas déductibles du revenu global. Il a également écarté l'application de la convention fiscale franco-américaine, estimant que celle-ci ne permet pas l'imputation de déficits américains sur le revenu français. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2101266(TA44-2101266)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015. La requérante avait bénéficié d'une réduction d'impôt en vertu de l'article 199 undecies A du code général des impôts pour un investissement en Nouvelle-Calédonie, remise en cause par l'administration. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2008738(TA44-2008738)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SAS Elivia visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019 concernant son établissement industriel à Châteauneuf-sur-Sarthe. La société contestait l'application de l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de l'assiette foncière et l'inclusion de certains biens d'équipement et mobiliers dans l'imposition. Le tribunal a constaté que la demande pour 2019 était devenue sans objet suite à un dégrèvement, et a donné acte du désistement de la société sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés par la SAS Elivia n'étaient pas fondés.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2417866(TA44-2417866)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande adressée à la commune de Carquefou. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs à un manquement aux principes de transparence et d'impartialité, n'étaient assortis d'aucune précision ou argumentation juridique permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

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DécisionPARTIEL

TA44-2108296(TA44-2108296)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Massmark et Co, qui contestait le refus de l’administration de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. Le tribunal a jugé que la société, dont l’activité principale n’était pas interdite d’accueil du public au sens de l’article 3-19 du décret n°2020-371, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l’aide au titre de janvier 2021. Pour les mois de février à avril, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires suffisante pour être éligible aux aides prévues par les articles 3-22, 3-24 et 3-26 du même décret. Les autres moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des décisions et l’illégalité de la foire aux questions, ont été écartés comme infondés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2208627(TA44-2208627)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’une demande de décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, consécutive à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissement outre-mer. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts, l’administration estimant que le produit des souscriptions dans des SCI n’avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un investissement au sens des dispositions fiscales, et que la condition de délai n’était pas remplie. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale sur l’interprétation stricte de l’obligation d’investissement dans les délais impartis.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2208495(TA44-2208495)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C. Ces derniers contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI, au motif que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'emploi des fonds dans le délai imparti. La demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a donc été rejetée.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501809(TA44-2501809)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, représenté par sa tutrice, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2024 confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué les articles 21-23 et 21-27 du code civil, constatant que le requérant ne remplissait pas la condition de bonnes vie et mœurs en raison de ses multiples condamnations pénales (notamment pour vols, usage de stupéfiants et conduite en état alcoolique). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés par M. B étaient manifestement infondés ou inopérants au regard des textes applicables.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2504391(TA44-2504391)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 3 avril 2025, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le remboursement d'objets dégradés placés sous scellés par la gendarmerie. La juridiction a estimé que ce litige, relatif à des dommages résultant d'actes se rattachant à une réquisition judiciaire, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

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TA44-2300336(TA44-2300336)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Les requérants soutenaient que ce délai avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée, mais le tribunal a jugé que ces contrats ne constituaient pas un investissement effectif des fonds dans la construction. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la cotisation supplémentaire et les pénalités.

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DécisionREJETE

TA44-2503277(TA44-2503277)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que la requérante avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai légal sans motif légitime.

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DécisionREJETE

TA44-2503065(TA44-2503065)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert vers l'Espagne, non contesté en son temps, était devenu définitif, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de motivation, estimant la décision d'assignation à résidence légalement fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionREJETE

TA44-2411702(TA44-2411702)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A épouse B, qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour des investissements réalisés en Martinade via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable d’investissement dans ce délai, et que la prescription du droit de reprise n’était pas acquise. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités.

Résumé IA