Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceREJETE

TA44-2409995(TA44-2409995)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B A, qui contestait le refus de naturalisation du préfet de police de Paris et du ministre de l'intérieur. Le juge a constaté que la requête, présentée par un avocat, n'avait pas été transmise via l'application électronique obligatoire "Télérecours", en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'avocat, celle-ci n'a pas été effectuée dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2113192(TA44-2113192)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, propriétaire, qui demandait la condamnation du département de la Mayenne à lui verser directement une somme de 3 360 euros correspondant à une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour ses locataires. Le tribunal a jugé que les faits invoqués étaient manifestement insusceptibles de fonder une telle condamnation, car la demande d'aide devait émaner des locataires et non du propriétaire, et qu'aucune demande n'avait été déposée en ce sens. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la compétence de la juridiction administrative soulevée en défense.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2414624(TA44-2414624)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Mme A contestait un arrêté du 17 septembre 2021 du maire du Lion d'Angers lui ordonnant d'enlever son mobil-home, ainsi que le titre de recette subséquent. Le tribunal constate que l'arrêté, notifié le jour même avec mention des voies et délais de recours, n'a été attaqué que le 22 septembre 2024, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est donc rejetée.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2505781(TA44-2505781)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’une expertise judiciaire à la somme de 782,27 euros TTC. Cette somme a été mise à la charge de la commune de Fromentières, conformément aux articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert, M. B.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA44-2504899(TA44-2504899)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une dépendance du domaine public de la Communauté de communes de Grand Lieu. La juridiction a retenu que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages et l'absence d'installations sanitaires, créait un risque grave pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Les occupants ont été enjoints de libérer les lieux sous un délai d'une semaine, faute de quoi la collectivité pourra procéder d'office à l'expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2417866(TA44-2417866)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande adressée à la commune de Carquefou. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs à un manquement aux principes de transparence et d'impartialité, n'étaient assortis d'aucune précision ou argumentation juridique permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2401580(TA44-2401580)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. G, Mme K, M. et Mme B, et M. et Mme I de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-en-Retz. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2503462(TA44-2503462)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a également rejeté sa demande subsidiaire d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 18 février 2025. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503461(TA44-2503461)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'entretien de vulnérabilité avait été valablement mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503460(TA44-2503460)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 février 2025 l'assignant à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en précisant que l'éloignement de M. E, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2408620(TA44-2408620)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016, 2018 et 2019, ainsi que des prélèvements sociaux et la contribution sur les hauts revenus pour 2020. Les requérants soutenaient notamment que le délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour réaliser un investissement outre-mer avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans le délai imparti, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'interprétation. En conséquence, les demandes de décharge ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2408479(TA44-2408479)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois et une assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en France et l'absence de liens familiaux intenses et stables ne justifiaient pas une protection de sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2408174(TA44-2408174)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2405441(TA44-2405441)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Les requérants soutenaient notamment que le délai de 18 mois pour investir les fonds, prévu à l’article 199 undecies C du code général des impôts, avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée en 2015. Le tribunal a jugé que l’administration avait établi la régularité de la notification de la réponse aux observations et que le droit de reprise n’était pas prescrit. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités, en application des articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 199 undecies C du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2404708(TA44-2404708)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Le litige portait sur la condition de délai de dix-huit mois pour investir le produit de souscriptions dans le cadre du dispositif de l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable au sens de la loi, car elles ne garantissaient pas la réalisation des constructions dans le délai imparti. Les textes appliqués sont l'article 199 undecies C du code général des impôts et les lois de finances pour 2014 et 2015.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2404704(TA44-2404704)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants soutenaient avoir respecté le délai de dix-huit mois pour investir le produit de leur souscription dans des SCI en Martinique, en se prévalant de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée signées en septembre 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable dans la construction de logements, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts, et que l'administration avait donc à bon droit remis en cause la réduction d'impôt. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale sur la nécessité d'un engagement concret dans les délais impartis.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2404515(TA44-2404515)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements réalisés en Martinade via des SCI. L’administration avait estimé que le produit des souscriptions n’avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, condition prévue au IV de cet article. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable au sens de la loi, et que le délai n’avait donc pas été respecté. La solution retenue confirme le bien-fondé du rehaussement et des pénalités appliquées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2403703(TA44-2403703)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016. Cette imposition résultait de la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du CGI), au motif que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement au sens de la loi, faute d'engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans le délai imparti. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du redressement fiscal opéré par l'administration.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2403306(TA44-2403306)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016 suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants soutenaient que le délai de 18 mois pour investir les fonds avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans le délai imparti, et que l'administration avait fait une correcte application des textes, notamment de la loi de finances pour 2014 modifiée. La demande de décharge des impositions et pénalités a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2312006(TA44-2312006)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B et Mme D, qui contestaient un redressement fiscal lié à une réduction d'impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du CGI). La solution retenue est que le produit de leur souscription dans des SCI n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, comme l'exige le IV de cet article. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable des fonds dans la construction de logements. Par conséquent, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 2016, assortie de pénalités et intérêts, a été maintenue.

Résumé IA