Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2216484(TA44-2216484)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) concerne un litige fiscal portant sur la remise en cause par l'administration d'une réduction d'impôt sur le revenu dont M. et Mme A avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts, et avait émis un supplément d'imposition. Les requérants contestaient cette rectification, soutenant notamment que le délai avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le fondement exact de sa solution.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2505781(TA44-2505781)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’une expertise judiciaire à la somme de 782,27 euros TTC. Cette somme a été mise à la charge de la commune de Fromentières, conformément aux articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert, M. B.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2417293(TA44-2417293)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Atlantique Habitations, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ordonner l'évacuation administrative d'un local occupé illicitement à Rezé. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 7 novembre 2024, ne contenait aucune conclusion formelle à fin d'annulation de la décision préfectorale, se limitant à transmettre des pièces. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste, non régularisée, a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2313559(TA44-2313559)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Vendée du 11 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2413937(TA44-2413937)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur du 10 juillet 2024. La société n’a produit aucune requête exposant des faits, moyens ou conclusions, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505477(TA44-2505477)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B A. Le requérant contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, révélé par un courrier préfectoral du 13 août 2024. Le juge a considéré que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief, susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, et a donc estimé la requête manifestement mal fondée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux pièces justificatives exigées pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2417294(TA44-2417294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de la société Atlantique Habitations, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ordonner l'évacuation administrative d'un logement occupé illicitement à Rezé. La société s'était bornée à transmettre des pièces sans formuler de conclusions précises, ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505472(TA44-2505472)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C et M. A. Les requérants sollicitaient une solution d'hébergement d'urgence adaptée à leur état de santé et à leurs revenus, après avoir quitté leur logement à Laval en raison de problèmes d'humidité. Le juge constate que les intéressés ne sont pas sans abri, puisqu'ils résident à Perpignan depuis plusieurs mois, et que leur situation ne relève pas de l'urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2500057(TA44-2500057)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A Sergent, qui demandait l'annulation d'un courriel de l'Agence nationale de l'habitat. Le juge a estimé que ce courriel, informant le requérant de l'échec du dépôt de pièces complémentaires pour sa prime de transition énergétique, constituait une simple information et non un acte administratif susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice pour M. Sergent de contester ultérieurement une éventuelle décision de rejet de sa demande de prime.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2414600(TA44-2414600)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. La requérante a maintenu ses conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a rejeté la demande de condamnation de l’Agence au versement de la somme de 9 200 euros ainsi que la demande fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505657(TA44-2505657)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui demandait l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, en raison du dépôt tardif de la demande et du manque de diligence de l’intéressée. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418913(TA44-2418913)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société BG Groupe, qui contestait la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) relative à une prime de transition énergétique. La requête a été jugée tardive, car enregistrée après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. De plus, la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir à titre personnel contre cette décision. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA44-2505684(TA44-2505684)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne subie par l'établissement "DOMAINE DU VIGNERON" en raison de travaux de rénovation des réseaux et de développement des transports à Nantes. L'expert désigné devra décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que les mesures prises pour les limiter, afin d'éclairer une commission de règlement amiable. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise contradictoire pour faciliter l'indemnisation éventuelle du riverain.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2504340(TA44-2504340)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse B d’une requête contestant le rejet implicite de son recours hiérarchique contre une décision du préfet du Val-de-Marne déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 18 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025, sans qu’il y ait lieu de statuer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2400202(TA44-2400202)

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 9 janvier 2025, rendant le recours sans objet. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2400223(TA44-2400223)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, décision confirmée implicitement par la commission de recours. En cours d'instance, le visa a été délivré le 14 juin 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2419817(TA44-2419817)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de Loire-Atlantique de lui accorder une aide exceptionnelle pour loyers impayés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été introduite par courriel, en violation des articles R. 411-1 et R. 414-2 du code de justice administrative, et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, contrairement à l'article R. 412-1 du même code. Malgré une demande de régularisation notifiée le 28 décembre 2024, M. A n'a pas produit les documents requis ni utilisé le téléservice "Télérecours". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rejette la requête.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401389(TA44-2401389)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour étudiant opposé par l’autorité consulaire à Douala. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 11 juillet 2024, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 2 avril 2025, la présidente du tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401396(TA44-2401396)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus de visa de long séjour étudiant opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d'instance, l'autorité consulaire française à Yaoundé a finalement délivré le visa sollicité le 27 août 2024. Le tribunal constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2415499(TA44-2415499)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de Mayotte d’accorder sa naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : l’absence de preuve d’un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et l’absence de signature du requérant, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti.

Résumé IA