Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnancePARTIEL

TA44-2419244(TA44-2419244)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par l’autorité consulaire française à Beyrouth. En cours d’instance, le visa a été délivré le 23 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418956(TA44-2418956)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant, résidant au Maroc, n'avait pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire français ou européen, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, M. B n'a pas apporté la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation, ces irrecevabilités manifestes n'ont pas été corrigées, entraînant le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2418913(TA44-2418913)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société BG Groupe, qui contestait la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) relative à une prime de transition énergétique. La requête a été jugée tardive, car enregistrée après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. De plus, la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir à titre personnel contre cette décision. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2417294(TA44-2417294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de la société Atlantique Habitations, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ordonner l'évacuation administrative d'un logement occupé illicitement à Rezé. La société s'était bornée à transmettre des pièces sans formuler de conclusions précises, ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2415324(TA44-2415324)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à son enfant, en qualité d’enfant de ressortissant français. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire française à Dakar le 21 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505596(TA44-2505596)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissant français opposé à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, faute pour la requérante d’avoir suffisamment démontré la réalité et l’intensité de sa relation conjugale. Il a également relevé que l’époux, retraité, n’établissait pas être empêché de résider en Algérie auprès de son épouse dans l’attente du jugement au fond. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505720(TA44-2505720)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que les conclusions à fin d’annulation de la décision consulaire sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Il relève également que le requérant n’a pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) avant de former un nouveau recours, et que la condition d’urgence n’est pas établie au regard des circonstances. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505418(TA44-2505418)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 13 mars 2025. Ces décisions rejetaient les recours de plusieurs ressortissants afghans (M. K A I, Mme M I, M. L A I et Mme E I) contre des refus de visa pour solliciter l'asile en France. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'expulsion des requérants d'Iran vers l'Afghanistan, où ils seraient exposés à des persécutions. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des refus, ordonnant au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505348(TA44-2505348)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à M. B, ressortissant algérien, par les autorités consulaires françaises à Rome. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n’était pas remplie. Il a relevé que l’intéressé disposait d’un titre de séjour en Italie et que les difficultés de recrutement invoquées par l’employeur n’étaient pas suffisamment établies. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2505292(TA44-2505292)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne qui n'avait pas obtenu le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction, la privant ainsi de son droit au travail. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 25 juin 2025, autorisant l'intéressée à séjourner et travailler. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de convocation et d'autorisation provisoire de séjour, mais a condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2501625(TA44-2501625)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État pour défaut de proposition de logement à Mme B. Le tribunal constate que Mme B occupe depuis le 14 octobre 2024 un logement de type T5 conforme à ses besoins, ce qui exécute l’injonction du jugement du 3 septembre 2024. En raison du faible retard d’exécution et des circonstances de l’espèce, le juge décide, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte à titre définitif.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2419256(TA44-2419256)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant, ressortissant français. Après l'introduction du recours, le visa a été délivré par l'autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2413066(TA44-2413066)

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 2 avril 2025, que le recours de M. C contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe était devenu sans objet. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogeant implicitement les décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. C au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2412630(TA44-2412630)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’une requête contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 6 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune question de fond relative aux textes applicables (code civil, décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993) n’a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA44-2409447(TA44-2409447)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 2 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait la communication de documents administratifs obtenus via le droit de communication entre administrations, mais la caisse d'allocations familiales de la Loire-Atlantique les lui a communiqués le 31 janvier 2025, rendant ses conclusions sans objet. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la CAF à verser 800 euros à son avocat.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2312802(TA44-2312802)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B dirigées contre la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2022 rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la décision ministérielle, notifiée le 3 novembre 2022 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que les 21 et 31 août 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables pour tardiveté.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2213464(TA44-2213464)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de remise d'un indu d'aide personnelle au logement de 185,54 euros par la caisse d'allocations familiales de la Loire-Atlantique. La requérante s'est désistée après que la créance a été intégralement soldée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2503758(TA44-2503758)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions du 27 janvier 2025 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme C A et Mme B A, leur avait fait obligation de quitter le territoire français et avait fixé le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la présence des requérantes en France depuis leur enfance, de leur scolarité et de leur état de santé, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2103153(TA44-2103153)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui transférer des droits à paiement de base dans le cadre de la politique agricole commune. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, signée par un chef de service bénéficiant d'une subdélégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte au droit de propriété et à la liberté d'entreprendre, ainsi que de la méconnaissance du règlement (UE) n°1307/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. G, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503632(TA44-2503632)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour à une mineure camerounaise. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Résumé IA