Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPARTIEL

TA44-2503758(TA44-2503758)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions du 27 janvier 2025 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme C A et Mme B A, leur avait fait obligation de quitter le territoire français et avait fixé le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la présence des requérantes en France depuis leur enfance, de leur scolarité et de leur état de santé, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2415324(TA44-2415324)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à son enfant, en qualité d’enfant de ressortissant français. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire française à Dakar le 21 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505720(TA44-2505720)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que les conclusions à fin d’annulation de la décision consulaire sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Il relève également que le requérant n’a pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) avant de former un nouveau recours, et que la condition d’urgence n’est pas établie au regard des circonstances. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505418(TA44-2505418)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 13 mars 2025. Ces décisions rejetaient les recours de plusieurs ressortissants afghans (M. K A I, Mme M I, M. L A I et Mme E I) contre des refus de visa pour solliciter l'asile en France. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'expulsion des requérants d'Iran vers l'Afghanistan, où ils seraient exposés à des persécutions. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des refus, ordonnant au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2412630(TA44-2412630)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’une requête contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 6 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune question de fond relative aux textes applicables (code civil, décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993) n’a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2413066(TA44-2413066)

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 2 avril 2025, que le recours de M. C contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe était devenu sans objet. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogeant implicitement les décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. C au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2314521(TA44-2314521)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B D, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 (admission exceptionnelle au séjour) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que l'authenticité des documents d'état civil produits par M. D n'était pas établie, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2314715(TA44-2314715)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de six mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2313887(TA44-2313887)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande de titre de séjour pour motif professionnel uniquement au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, sans appliquer les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien, qui sont seules applicables aux ressortissants tunisiens pour le volet "travail". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2312802(TA44-2312802)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B dirigées contre la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2022 rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la décision ministérielle, notifiée le 3 novembre 2022 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que les 21 et 31 août 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables pour tardiveté.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2419518(TA44-2419518)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C qui demandait la désignation d’un expert en bâtiment pour constater des vices cachés sur sa propriété et contrôler l’agrément d’une agence immobilière. Le juge des référés a estimé que le litige relatif aux vices cachés et à la responsabilité de l’agence ou du notaire relève du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. Par ailleurs, la mission de contrôle d’un agrément préfectoral ne peut être confiée à un expert en bâtiment, rendant la demande inutile. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2213464(TA44-2213464)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de remise d'un indu d'aide personnelle au logement de 185,54 euros par la caisse d'allocations familiales de la Loire-Atlantique. La requérante s'est désistée après que la créance a été intégralement soldée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505596(TA44-2505596)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissant français opposé à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, faute pour la requérante d’avoir suffisamment démontré la réalité et l’intensité de sa relation conjugale. Il a également relevé que l’époux, retraité, n’établissait pas être empêché de résider en Algérie auprès de son épouse dans l’attente du jugement au fond. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2319038(TA44-2319038)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour. En cours d’instance, le visa a été délivré, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer sur ces points. Il condamne l’État à verser 600 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2207391(TA44-2207391)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation ARE par France Travail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure, jugeant que le mémoire en défense, bien que tardif, n'était pas irrecevable. Sur le fond, il a considéré que les obligations déclaratives des demandeurs d'emploi sont distinctes du droit à l'allocation pour privation involontaire d'emploi prévu à l'article L. 5422-1 du code du travail. Enfin, le tribunal a estimé que la radiation était justifiée car M. B n'avait pas signalé à France Travail un changement de situation, en l'espèce l'exercice d'une activité professionnelle, en méconnaissance des articles L. 5411-2 et R. 5411-6 du code du travail.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505485(TA44-2505485)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques allégués (menaces d'une secte) n'étant pas établis et le requérant ayant saisi le tribunal tardivement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2419101(TA44-2419101)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de long séjour pour son épouse et sa fille au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est appropriée le motif consulaire, était fondée sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil présentés. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas d'établir le lien familial, et que la substitution de motif demandée par le ministre de l'intérieur était justifiée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2212474(TA44-2212474)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressée, qui avait sous-déclaré ses revenus en 2019 et 2020. Mme B n'ayant pas contesté utilement le bien-fondé de ce motif, le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionREJETE

TA44-2212836(TA44-2212836)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Le rejet de la demande de naturalisation était fondé sur les condamnations pénales de M. B pour des faits de violence, d'usage de stupéfiants et de conduite en état alcoolique, réitérés sur une longue période, ce qui justifiait légalement un refus d'opportunité. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionREJETE

TA44-2410805(TA44-2410805)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 était signé par une autorité compétente, rejetant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Vendée.

Résumé IA