Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
58 014 décisions disponibles — page 832/2901
N° TA44-2501166(TA44-2501166)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision du préfet de Mayotte d'ajourner à un an sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens de droit, et la requérante n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2300340(TA44-2300340)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct dans la construction de logements, et que le délai n'avait pas été respecté. La solution retenue confirme le bien-fondé du redressement fiscal, incluant la cotisation supplémentaire, les pénalités et les intérêts de retard.
N° TA44-2503902(TA44-2503902)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester un titre exécutoire de 93 euros émis par Mayenne Communauté, relatif au contrôle de son installation d'assainissement non collectif. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le service public d'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC). En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable devant l'ordre administratif.
N° TA44-2504940(TA44-2504940)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études par l’autorité consulaire française à Douala. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une intervention avant que la commission de recours (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2504941(TA44-2504941)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études par l’autorité consulaire française à Douala. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant que la commission de recours (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. L’ordonnance rappelle que l’octroi d’un visa d’études n’est pas un droit et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont insuffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2505118(TA44-2505118)
Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de la sous-directrice des visas du 3 mars 2025, confirmant le refus consulaire, au motif que l'urgence n'est pas caractérisée. Le requérant, handicapé à 100%, souhaitait rendre visite à sa mère en France, mais le juge estime ces circonstances insuffisantes, sa mère pouvant se déplacer en Algérie. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2410137(TA44-2410137)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA44-2410730(TA44-2410730)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA44-2411702(TA44-2411702)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A épouse B, qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour des investissements réalisés en Martinade via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable d’investissement dans ce délai, et que la prescription du droit de reprise n’était pas acquise. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités.
N° TA44-2402869(TA44-2402869)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour des investissements réalisés en Martinade via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable dans le délai imparti, les fonds n’ayant pas été affectés à une acquisition ou construction effective dans ce délai. En conséquence, la cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu, assortie de pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.
N° TA44-2310457(TA44-2310457)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). L'administration fiscale avait estimé que le produit de leur souscription au capital de SCI n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux d'investissement dans le délai requis, confirmant ainsi le bien-fondé du redressement.
N° TA44-2309327(TA44-2309327)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts, l’administration estimant que le produit des souscriptions n’avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un investissement effectif du produit de la souscription dans les dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci. En conséquence, la cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu, assortie de pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.
N° TA44-2307265(TA44-2307265)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que la conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec une société, sans acquisition ou construction effective, ne constituait pas un investissement au sens des dispositions fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du redressement fiscal.
N° TA44-2307151(TA44-2307151)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause de leur réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct des fonds dans la construction de logements, et que la condition de délai n'était donc pas respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2407598(TA44-2407598)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en visant les textes applicables et les éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA44-2410531(TA44-2410531)
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire le 6 juin 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la durée de séjour de M. A, essentiellement liée à l’examen de sa demande d’asile rejetée, et ses attaches familiales en Guinée ne justifient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il écarte également le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour. La solution retenue confirme la légalité de l’OQTF et de la fixation du pays de destination.
N° TA44-2300731(TA44-2300731)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause de leur réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Les requérants soutenaient que l'investissement avait été réalisé dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015, mais le tribunal a jugé que ces contrats ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable au sens de la loi. En conséquence, le tribunal a confirmé la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, les pénalités et les intérêts de retard, et a rejeté la demande de frais de justice.
N° TA44-2300730(TA44-2300730)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. et Mme B qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié en 2014 au titre du dispositif de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements locatifs en Martinique. L'administration fiscale avait estimé que le produit de leur souscription au capital de SCI n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que ce délai était respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom le 2 septembre 2015. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes.
N° TA44-2300726(TA44-2300726)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient le rehaussement de leur impôt sur le revenu pour 2016. L'administration fiscale avait remis en cause la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts, au motif que le produit de leur souscription dans une SCI n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constitue pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'ont pas démontré que les fonds avaient été affectés à la construction ou à l'acquisition d'un bien immobilier dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA44-2503277(TA44-2503277)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que la requérante avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai légal sans motif légitime.