Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2216919(TA44-2216919)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de leur réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription. Le tribunal a jugé que la simple conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom ne constituait pas un investissement effectif du produit de la souscription dans les délais requis. En conséquence, les impositions supplémentaires et pénalités ont été maintenues.
N° TA44-2216875(TA44-2216875)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. A, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable au sens de la loi, et que la condition de délai n'était donc pas respectée. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, les pénalités et les intérêts de retard ont été maintenus.
N° TA44-2216869(TA44-2216869)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B et Mme E tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités. Le litige portait sur la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du CGI), au motif que le produit de la souscription n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci. Les requérants soutenaient que ce délai avait été respecté dès la signature d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée, mais le tribunal a jugé que cet engagement ne constituait pas un investissement au sens des dispositions fiscales applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.
N° TA44-2503065(TA44-2503065)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert vers l'Espagne, non contesté en son temps, était devenu définitif, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de motivation, estimant la décision d'assignation à résidence légalement fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2109020(TA44-2109020)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation des murs par l'extérieur. Le tribunal a jugé que le refus était fondé, car la résistance thermique des matériaux isolants prévus était inférieure au seuil réglementaire de 3,7 m².K/W exigé par l'arrêté du 17 novembre 2020. La circonstance que l'accusé de réception de sa demande l'autorisait à commencer les travaux n'a pas été retenue comme un motif valable d'annulation, cette mention n'ayant pas pour effet de garantir l'éligibilité de la prime. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du 17 novembre 2020.
N° TA44-2216416(TA44-2216416)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui sollicitaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, relative à une réduction d’impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois pour investir le produit de la souscription, l’administration ayant remis en cause la réduction faute d’investissement dans ce délai. Les requérants soutenaient que la conclusion d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée le 2 septembre 2015 constituait un engagement suffisant, mais le tribunal a considéré que cette convention ne valait pas investissement intégral du produit dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la rectification fiscale.
N° TA44-2105145(TA44-2105145)
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Nazaire, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait un million d'euros de dommages-intérêts. Le tribunal juge que la décision de non-renouvellement, prise en raison du comportement inapproprié de l'agent lors d'une formation, est fondée sur l'intérêt du service et n'est pas entachée de discrimination. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, faute de demande préalable. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les lois n° 83-634 et n° 86-33.
N° TA44-2216063(TA44-2216063)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI, dans le cadre de l'article 199 undecies C du code général des impôts. L'administration fiscale avait rejeté l'avantage fiscal au motif que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment le respect du délai d'investissement et la prescription du droit de reprise, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé du rehaussement fiscal et des pénalités appliquées.
N° TA44-2215996(TA44-2215996)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique via une SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne suffisait pas à caractériser un investissement effectif dans ce délai, et a donc validé le redressement. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA44-2215745(TA44-2215745)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, consécutive à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissement outre-mer. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts, les requérants soutenant que le produit de leur souscription avait été investi dès la signature d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée. Le tribunal a jugé que cet engagement contractuel ne constituait pas un investissement au sens des dispositions fiscales applicables, et a donc validé le redressement opéré par l’administration.
N° TA44-2504391(TA44-2504391)
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 3 avril 2025, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le remboursement d'objets dégradés placés sous scellés par la gendarmerie. La juridiction a estimé que ce litige, relatif à des dommages résultant d'actes se rattachant à une réquisition judiciaire, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
N° TA44-2216926(TA44-2216926)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit des souscriptions. Le tribunal a jugé que la simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom ne constituait pas un investissement effectif dans ce délai, car elle ne permettait pas de justifier de l'engagement ferme et irrévocable des fonds dans la construction. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie de pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.
N° TA44-2212931(TA44-2212931)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme C née B, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celles-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues par les SCI ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable des fonds dans le délai imparti. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, assortie des pénalités et intérêts de retard, a été maintenue.
N° TA44-2216932(TA44-2216932)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). L’administration avait estimé que le produit de leur souscription dans des SCI n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée signées avec une société de construction constituaient un investissement suffisant dans ce délai. Le tribunal a jugé que ces conventions, qui ne constituaient qu’un mandat de recherche et d’acquisition de terrain, ne valaient pas investissement direct dans la construction ou l’acquisition d’un immeuble, et que la condition de délai n’était donc pas remplie.
N° TA44-2216939(TA44-2216939)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié en 2014 au titre du dispositif de l'article 199 undecies C du code général des impôts. L'administration fiscale leur avait notifié un redressement au motif que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci. Le tribunal a jugé que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement au sens de la loi, car elles ne représentaient qu'un mandat de recherche et non un engagement ferme de réaliser les travaux. En conséquence, la condition de délai n'étant pas respectée, la réduction d'impôt a été valablement reprise, et les conclusions de M. et Mme B ont été rejetées.
N° TA44-2216958(TA44-2216958)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016. Le litige portait sur la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts) au motif que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct du produit de la souscription dans les conditions requises par le IV de l'article 199 undecies C. En conséquence, la réduction d'impôt a été reprise, assortie de la pénalité prévue à l'article 1758 A du code général des impôts et des intérêts de retard.
N° TA44-2216963(TA44-2216963)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. A qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. L'administration fiscale avait estimé que le produit de la souscription n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a considéré que la simple signature d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement effectif du produit de la souscription dans le délai imparti. Par conséquent, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.
N° TA44-2304816(TA44-2304816)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de la loi, et que les requérants n'avaient pas démontré que les fonds avaient été effectivement employés à la construction ou à l'acquisition du bien dans le délai imparti. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a été rejetée.
N° TA44-2312006(TA44-2312006)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B et Mme D, qui contestaient un redressement fiscal lié à une réduction d'impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du CGI). La solution retenue est que le produit de leur souscription dans des SCI n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, comme l'exige le IV de cet article. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement ferme et irrévocable des fonds dans la construction de logements. Par conséquent, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 2016, assortie de pénalités et intérêts, a été maintenue.
N° TA44-2204879(TA44-2204879)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif en Martinique. Le juge a estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom n'a pas été considérée comme un investissement suffisant, faute de justifier de l'affectation des fonds à l'acquisition ou à la construction effective des logements. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.