Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionANNULE

TA44-2401213(TA44-2401213)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, réfugiée togolaise, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille alléguée, Rachidatou D, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation, en application des articles L. 561-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil. Il a estimé que l'acte de naissance produit était insuffisant pour établir ces éléments, et que la substitution de motifs demandée par le ministre de l'intérieur était sans incidence sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2401193(TA44-2401193)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante malienne. Le tribunal juge que le motif initial, fondé sur le manque de fiabilité des informations fournies pour justifier le séjour, est entaché d'une erreur d'appréciation, la requérante ayant produit une attestation d'accueil et une assurance valables. La substitution de motif demandée par le ministre, invoquant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, est rejetée. La décision est fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et l'article 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2401170(TA44-2401170)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D C contestant le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse pour sa mère, Mme A C. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification d'un séjour de longue durée en France. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2401004(TA44-2401004)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. E C, agissant pour lui-même et sa fille, contre le refus de délivrance de visas de court séjour par les autorités consulaires françaises à Tunis, confirmé par le sous-directeur des visas le 5 mars 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur le risque migratoire, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus était justifiée au regard des textes applicables, dont le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400930(TA44-2400930)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes identiques de Mme J F, agissant pour elle-même et en tant que représentante légale de ses enfants K C et G L, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait que les décisions étaient entachées d'erreurs d'appréciation sur l'identité des enfants et le lien de filiation, sur l'exercice de l'autorité parentale en raison de la disparition du père, et qu'elles méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400694(TA44-2400694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D épouse C contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à sa fille dans le cadre du regroupement familial. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur de fait, une erreur de droit au regard de l'article 47 du code civil, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'ordre public, notamment le défaut de caractère probant des documents d'état civil, et que la force probante de ces actes peut être contestée conformément à l'article 47 du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les motifs exposés indiquent un examen approfondi des moyens soulevés par la requérante.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400663(TA44-2400663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B, ressortissant camerounais, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant, confirmant la décision consulaire française à Douala. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission, une méconnaissance de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission était fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive (UE) 2016/801.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400619(TA44-2400619)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur la menace pour l’ordre public que représentait le requérant en raison de ses condamnations pénales en France. Le tribunal a estimé que ces condamnations, notamment pour vol et fourniture d’identité imaginaire, étaient suffisamment graves et récentes pour justifier le refus, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les articles 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2400609(TA44-2400609)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant gabonais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le motif retenu (informations incomplètes ou non fiables) était entaché d'une erreur d'appréciation, car M. B justifiait de son admission dans un établissement d'enseignement supérieur, de ressources suffisantes et d'une adresse en France. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas pour études.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400604(TA44-2400604)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et de Mme B épouse C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour par l'autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, fondée sur l'absence d'élection de domicile en France, en raison de la représentation par avocat. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009, n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, ni ne méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas la fiabilité des informations fournies sur l'objet et les conditions de leur séjour.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA44-2502705(TA44-2502705)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de la requête de M. B, transmise par le tribunal de Rouen, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Mayenne a informé le tribunal du placement de l’intéressé en rétention administrative à Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, territorialement compétent en raison du lieu de rétention.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2414707(TA44-2414707)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Alger. Le juge a constaté que le requérant, résidant en Algérie, n’avait pas respecté l’obligation d’élection de domicile sur le territoire français ou européen prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas satisfait à cette exigence dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2313786(TA44-2313786)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la Ligue pour la protection des oiseaux de la Loire-Atlantique d’un recours contestant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal approuvée par la communauté de communes Erdre et Gesvres. Par un mémoire du 13 janvier 2025, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401315(TA44-2401315)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Douala de lui délivrer un visa de long séjour. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 22 février 2024, après l'introduction de la requête. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401329(TA44-2401329)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de visa de long séjour, mais le ministre de l'intérieur a indiqué que le visa avait été délivré le 8 août 2024. Le juge a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, rendant les conclusions en annulation et injonction irrecevables. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2401441(TA44-2401441)

Requête de M. A contestant un refus de visa de long séjour. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que le visa a été délivré le 10 mai 2024, rendant le litige sans objet. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat est condamné à verser 600 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2403481(TA44-2403481)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination le 27 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également relevé que l'arrêté initial ne prononçait pas d'interdiction de retour, privant d'objet la demande d'effacement du signalement Schengen. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2204948(TA44-2204948)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre ne s'était pas fondé exclusivement sur un traitement automatisé de données, en méconnaissance de l'article 47 de la loi du 6 janvier 1978. Il a également estimé que la réhabilitation pénale de l'intéressé, prévue à l'article 133-12 du code pénal, ne faisait pas obstacle à ce que le ministre tienne compte des faits commis. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de vol commis en 2015 pour ajourner la demande, ceux-ci présentant une gravité certaine et une ancienneté relative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA44-2402932(TA44-2402932)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 4 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale par l'autorité consulaire à Cotonou. Le tribunal a relevé que le visa avait été délivré le 2 janvier 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante pour ses frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2404784(TA44-2404784)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant le refus implicite de l'autorité consulaire française à Kampala (Ouganda) de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants, Mme E et M. C (agissant pour ses enfants mineurs), se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire de Mme E comme irrecevable et constaté que celle de M. C était devenue sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme E au titre des frais d'instance.

Résumé IA