Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionREJETE

TA44-2505120(TA44-2505120)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa long séjour en tant que membre de famille de réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à des menaces et un doute sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA44-2505256(TA44-2505256)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée en donnant instruction de délivrer le visa. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2505212(TA44-2505212)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à Mmes F et H G et à l’enfant C G, en qualité de membres de famille d’une réfugiée. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’enfant C G, le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité. Pour les autres requérants, la condition d’urgence n’a pas été retenue, et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été établi, notamment au regard des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2206764(TA44-2206764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de retirer son arrêté d'affectation de 2016 et demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur la demande de M. B, conformément aux articles L. 231-4 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400930(TA44-2400930)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes identiques de Mme J F, agissant pour elle-même et en tant que représentante légale de ses enfants K C et G L, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait que les décisions étaient entachées d'erreurs d'appréciation sur l'identité des enfants et le lien de filiation, sur l'exercice de l'autorité parentale en raison de la disparition du père, et qu'elles méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2503776(TA44-2503776)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen relatif aux conditions de notification. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A n'apportait pas d'élément établissant un risque de traitement inhumain ou dégradant aux Pays-Bas.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400694(TA44-2400694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D épouse C contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à sa fille dans le cadre du regroupement familial. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur de fait, une erreur de droit au regard de l'article 47 du code civil, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'ordre public, notamment le défaut de caractère probant des documents d'état civil, et que la force probante de ces actes peut être contestée conformément à l'article 47 du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les motifs exposés indiquent un examen approfondi des moyens soulevés par la requérante.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400663(TA44-2400663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B, ressortissant camerounais, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant, confirmant la décision consulaire française à Douala. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission, une méconnaissance de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission était fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive (UE) 2016/801.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2400619(TA44-2400619)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur la menace pour l’ordre public que représentait le requérant en raison de ses condamnations pénales en France. Le tribunal a estimé que ces condamnations, notamment pour vol et fourniture d’identité imaginaire, étaient suffisamment graves et récentes pour justifier le refus, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les articles 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA44-2505900(TA44-2505900)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale, sollicitée par M. G pour ses parents et frères et sœurs. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de preuves suffisantes des liens familiaux et de l'état de santé nécessitant une prise en charge immédiate en France. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2314993(TA44-2314993)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D B, ressortissant angolais réfugié, contestant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision de la commission de recours, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des textes précités.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505842(TA44-2505842)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision verbale de l'ambassade de France au Pakistan rejetant les demandes de visas de long-séjour pour asile de la famille I, ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ne démontrant pas avoir fait l'objet d'un refus de renouvellement de visa au Pakistan ni avoir vainement sollicité un visa dans un autre pays. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA44-2505841(TA44-2505841)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui a confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et la fille de M. B. Le juge constate que le requérant avait déjà présenté une demande identique, rejetée le 30 janvier 2025 pour défaut d'urgence, et qu'il n'apporte aucun élément nouveau justifiant une nouvelle saisine. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionAUTRE

TA44-2504241(TA44-2504241)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d’ouvrage de travaux de démolition dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné une expertise préventive afin de constater l’état initial de l’immeuble voisin appartenant à M. A, susceptible d’être endommagé par les travaux. La mission de l’experte désignée inclut le constat des éventuels désordres survenus en cours ou en fin de chantier, ainsi que l’évaluation des causes et des préjudices. La solution retenue est l’organisation d’une mesure d’expertise utile pour prévenir et documenter d’éventuels litiges futurs.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2504634(TA44-2504634)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze refusant une autorisation de travail à M. A, demandeur d'asile nigérian. Le juge a estimé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, car le rejet de la demande d'asile de M. A par l'OFPRA le 13 décembre 2024, notifié avant la décision attaquée, le privait du droit de solliciter une autorisation de travail en application des articles L. 554-1 à L. 554-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2504637(TA44-2504637)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de Loire-Atlantique a refusé de reconnaître le droit à l’hébergement opposable de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’ayant pas justifié de démarches suffisantes et probantes auprès du dispositif d’hébergement d’urgence avant de saisir la commission, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA44-2400609(TA44-2400609)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant gabonais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le motif retenu (informations incomplètes ou non fiables) était entaché d'une erreur d'appréciation, car M. B justifiait de son admission dans un établissement d'enseignement supérieur, de ressources suffisantes et d'une adresse en France. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas pour études.

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DécisionREJETE

TA44-2400604(TA44-2400604)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et de Mme B épouse C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour par l'autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, fondée sur l'absence d'élection de domicile en France, en raison de la représentation par avocat. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009, n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, ni ne méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas la fiabilité des informations fournies sur l'objet et les conditions de leur séjour.

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DécisionREJETE

TA44-2317282(TA44-2317282)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E A et de sa fille, Mme C A épouse B, contestant le refus implicite du sous-directeur des visas de délivrer un visa de court séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête de Mme C A épouse B, faute d'intérêt à agir, sa seule qualité de fille et d'accueillante ne suffisant pas. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande de visa de Mme E A au regard du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

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DécisionAUTRE

TA44-2504285(TA44-2504285)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Loire-Atlantique Développement-SELA visant à obtenir une expertise préventive. Cette mesure a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, en raison de travaux publics de sécurisation, désamiantage et démolition à proximité d’un immeuble appartenant à la SCI Majefa. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d’utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l’état des lieux avant travaux, puis d’identifier d’éventuels dommages, leurs causes et les responsabilités encourues.

Résumé IA