Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

58 014 décisions disponibles — page 901/2901

DécisionPARTIEL

TA44-2500977(TA44-2500977)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA44-2500748(TA44-2500748)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et que les moyens soulevés par la requérante, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, ou la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la responsabilité de la Croatie pour l'examen de la demande d'asile, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA44-2500665(TA44-2500665)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant, ayant déjà présenté une demande de réexamen, ne pouvait prétendre au bénéfice des conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2402867(TA44-2402867)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F et M. C, un couple de ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Sarthe refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) pour leur vie privée et familiale, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant pour leur enfant né en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les décisions étaient légales et proportionnées, car les intéressés ne justifiaient pas d'une intégration suffisante ni de liens personnels intenses en France, et que leur enfant pouvait suivre sa cellule familiale dans leur pays d'origine. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2402863(TA44-2402863)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2402572(TA44-2402572)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme B A, ressortissante colombienne. La juridiction a jugé que le refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme B A justifiait d'une présence en France depuis plus de quatre ans, d'un concubinage stable avec un ressortissant français et de liens personnels et amicaux établis sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2402415(TA44-2402415)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en raison du manque de sérieux des études de M. B, ce dernier ayant échoué à deux reprises à sa licence avant de se réorienter sans justifier d'une inscription pour l'année 2023-2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2402082(TA44-2402082)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 23 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a validé la légalité des arrêtés contestés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2214565(TA44-2214565)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commune du Mans de lui accorder une concession funéraire au cimetière Sud. La requérante invoquait les articles L. 2223-3 et L. 2223-13 du code général des collectivités territoriales, estimant avoir droit à une sépulture de famille. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur un motif légitime de gestion, à savoir l'insuffisance de places disponibles dans les cimetières de la commune par rapport au nombre annuel d'inhumations. Par conséquent, la décision du maire n'a pas méconnu les dispositions légales applicables.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2210201(TA44-2210201)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Eveha, qui sollicitait l'indemnisation de son éviction irrégulière d'un marché de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la commune du Boupère. La société requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne contrôlant pas la sincérité de l'offre de l'INRAP, dont le prix était inférieur de 27,7% au sien, et en ne vérifiant pas l'absence de pratiques anticoncurrentielles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas manqué à ses obligations, l'offre de l'INRAP n'étant pas manifestement sous-estimée au regard des documents fournis et des règles du code de la commande publique et du code du patrimoine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2209051(TA44-2209051)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Eveha, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Les Sables d'Olonne Agglomération à l'indemniser de son éviction irrégulière d'un marché public de fouilles archéologiques préventives. La société soutenait que l'attribution du marché à l'INRAP était entachée de pratiques anticoncurrentielles et que l'offre de ce dernier n'était pas sincère. Le tribunal a jugé que la société Eveha n'apportait pas la preuve de manquements aux obligations de mise en concurrence, ni que l'offre de l'INRAP était anormalement basse ou non sincère. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2205862(TA44-2205862)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de la SARL SCMI contestant un titre de recettes émis par la commune de Saint-Nazaire pour des pénalités de retard (24 426,55 euros) suite à la résiliation pour faute d’un marché de travaux. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’absence d’accord de la société sur la résiliation, estimant que celle-ci est fondée sur les clauses du contrat (CCAP et CCAG). Il juge que les pénalités, représentant 10,48 % du montant total du marché (233 166,80 euros), ne sont pas manifestement excessives au regard du retard non contesté, conformément aux principes applicables aux marchés publics (code de la commande publique).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114506(TA44-2114506)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a relevé que M. B représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales et qu'il ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114496(TA44-2114496)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le non-respect du délai légal de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114492(TA44-2114492)

Refus de délivrance d'une carte de résident "longue durée - UE" à un ressortissant haïtien. Le Tribunal administratif de Nantes rejette le recours pour excès de pouvoir. Il juge que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes. La décision attaquée est confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114403(TA44-2114403)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 25 juin 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, M. A ayant attesté avoir reçu la notice d'information lors de l'enregistrement de sa demande d'asile. Enfin, la demande de titre de séjour, déposée plus de trois mois après l'enregistrement de la demande d'asile, a été considérée comme tardive, sans que M. A ne justifie d'une circonstance nouvelle apparue après l'expiration du délai.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2114400(TA44-2114400)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 31 mars 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane. Le tribunal estime que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme C justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C après consultation de cette commission, dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2114331(TA44-2114331)

Refus de regroupement familial – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête – Articles L. 411-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus du préfet de la Vendée d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, le mariage religieux non transcrit n’étant pas reconnu au sens de l’article L. 411-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2113389(TA44-2113389)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. D E B, ressortissant soudanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 2 février 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a examiné la légalité de cette mesure. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable et une absence de prise en compte de sa vulnérabilité. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la décision du Conseil d’État du 31 juillet 2019, a été de rejeter la requête, estimant que la procédure de suspension était régulière et que la situation de vulnérabilité alléguée n’était pas établie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2113353(TA44-2113353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’OFII.

Résumé IA