Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2402623(TA44-2402623)

Refus de visa de long séjour pour conjoint de ressortissant français. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que le visa a été délivré le 15 mars 2024, après l’introduction du recours. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État est condamné à verser 600 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2208839(TA44-2208839)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus de la CAF de la Vendée de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 1 393,02 euros. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2503647(TA44-2503647)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de refus de visa présentées par M. B et Mme A. Les requérants contestaient le rejet implicite de leur recours contre les décisions de l'ambassade de France à Port-au-Prince refusant la délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré la situation sécuritaire en Haïti et la séparation familiale alléguée. Les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2303435(TA44-2303435)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le transfert d’un permis de construire délivré par le maire d’Angers à la société Côte Ouest Home. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans opposition et a clos l’instance. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Angers tendant à la condamnation de Mme A aux frais de l’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2212192(TA44-2212192)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite du ministre de l’intérieur de son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, Mme A a été naturalisée par décret du 16 février 2023 et s’est désistée purement et simplement de sa requête le 18 février 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2418544(TA44-2418544)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 novembre 2024 classant sans suite une demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des moyens de droit, ni conclusions, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas déposé de mémoire complémentaire dans le délai de recours contentieux, rendant toute régularisation impossible.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2413490(TA44-2413490)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme B, qui contestaient un courrier du maire de La Flèche du 18 avril 2024. Le tribunal juge que ce courrier, qui se borne à rappeler des faits et les règles du plan local d'urbanisme, constitue une simple lettre d'information sans caractère décisoire. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est déclarée manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503703(TA44-2503703)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle l'ambassade de France à Téhéran a refusé un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B C, ressortissante afghane. Le juge a estimé que les éléments nouveaux invoqués par la requérante, notamment son isolement et sa situation précaire en Iran après le départ de sa famille pour la France, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une nouvelle saisine, après un premier rejet pour défaut d'urgence le 21 janvier 2025. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour absence d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, invoqué mais non examiné au fond.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA44-2317164(TA44-2317164)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée le 17 décembre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2306811(TA44-2306811)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un litige concernant le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Par un mémoire du 1er février 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 mars 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2500674(TA44-2500674)

Refus de bourse scolaire – Tribunal Administratif de Nantes – Irrecevabilité pour défaut de production de la décision attaquée – Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La requête de Mme B contestant le refus d’attribuer une bourse à son enfant a été rejetée par ordonnance du 4 mars 2025, faute pour la requérante d’avoir produit la décision contestée malgré une demande de régularisation restée sans suite.

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OrdonnanceREJETE

TA44-2501689(TA44-2501689)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de quatre ans. La décision attaquée du 5 décembre 2024, notifiée le même jour avec mention des voies et délais de recours, fixait un délai d’un mois pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 30 janvier 2025, était tardive, le délai ayant expiré le 5 janvier 2025. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2500189(TA44-2500189)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. A C et Mme B D concernant leur requête en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII du 31 décembre 2024 leur refusant les conditions matérielles d'accueil. Les requérants ont indiqué que cette requête constituait un doublon d'une autre procédure déjà enregistrée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement d'instance.

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DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

TA44-2310593(TA44-2310593)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 15 novembre 2022, qui enjoignait à la commune de Noyant-Villages de lui communiquer les registres de délibérations du conseil municipal d'Auverse de 1850 à 1950 et les extraits de délibérations de 1850 à 1960. M. B soutenait que la commune n'avait mis à disposition que les registres, sans les extraits, et demandait une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires de M. B, estimant qu'elles relevaient d'un litige distinct ou qu'il ne pouvait prononcer d'amende. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commune avait exécuté le jugement en invitant M. B à consulter les registres, et que la demande de consultation des extraits était sans objet, un extrait n'étant qu'une copie de l'acte inscrit dans le registre. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213356(TA44-2213356)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La décision ministérielle a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, caractérisée par des revenus faibles et irréguliers, et ce malgré son ancienneté de résidence en France. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213355(TA44-2213355)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de M. B n'était pas pleinement réalisée, en raison de son contrat de travail à durée déterminée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA44-2319221(TA44-2319221)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus de la rectrice de l'académie de Nantes de lui formuler trois propositions d'admission en première année de master pour l'année 2023/2024. Par un mémoire du 13 février 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213136(TA44-2213136)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française par naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour violences commises en réunion, au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213089(TA44-2213089)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 août 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil, la décision étant fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2015 à 2016 pour ajourner sa demande, cette circonstance étant de nature à justifier légalement une telle décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213048(TA44-2213048)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant yéménite, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'insertion professionnelle de M. A n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de l'insuffisance et de l'instabilité de ses ressources (bénéfices nets annuels entre 11 212 et 16 368 euros de 2019 à 2021) au regard de l'article 48 du décret de 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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